Actualité

Dommages-ouvrage : garantie 10 ans

Dommages-ouvrage : garantie 10 ans

Sur quelle période s’étend la garantie applicable à l’assurance dommages-ouvrage ? (Eric F.,Douarnenez, 29)

Acheter dans le neuf c'est économiser

Acheter dans le neuf c'est économiser

Pourtant, il suffit d’un minimum de patience pour s’en apercevoir : au fil du temps, acheter dans le neuf permet de réaliser de jolies économies. À commencer par les travaux, que l’on peut éviter pendant une bonne dizaine d’années grâce aux nouvelles normes en matière de confort thermique et acoustique. C’est aussi le cas lorsque l’on choisit d’acheter pour louer. Percevoir un loyer tous les mois, c’est se constituer des revenus complémentaires réguliers pour l’avenir, notamment pour la retraite. Mais pas seulement. Les “cadeaux” fiscaux sont loin d’être négligeables. Robien recentré et Borloo neuf : ces dispositifs sont les options offertes à ceux qui souhaitent investir dans le neuf. Ils permettent tous deux d’alléger considérablement le chèque envoyé au percepteur. En échange, vous vous engagez à louer votre logement pendant au moins neuf ans à un locataire qui l’occupe à titre d’habitation principale. Le régime Borloo neuf bénéficie d’une fiscalité plus favorable : la déduction sur les revenus fiscaux permet de soustraire de ses revenus locatifs jusqu’à 65 % de la valeur d’acquisition du bien neuf (en quinze ans), contre 50 % (en neuf ans) pour le Robien. Mais les conditions à respecter sont plus contraignantes. En effet, il impose aux investisseurs des plafonds de loyers plus bas, et ne leur permet de louer les logements concernés qu’à des locataires dont les ressources sont également plafonnées. Autre condition : vous ne pouvez pas louer à l’un de vos ascendants ou descendants et bénéficier de l’avantage fiscal. Mais il est possible de suspendre l’amortissement au bout de trois ans pour loger un enfant (avec un loyer de marché), le régime Borloo reprenant par la suite aux mêmes conditions fiscales. Ces bonus fiscaux ne doivent pas vous empêcher d’être très sélectif sur le bien choisi. Assurez-vous, avant de sauter le pas, que le marché locatif sur place est porteur, et que vous n’aurez pas de difficultés à louer votre bien. Vous devez également vous renseigner sur l’état du marché local, afin d’évaluer de façon réaliste le loyer que vous pourrez demander et de vous prémunir contre les risques de vacance. Enfin, vous devez vous interroger sur les conditions dans lesquelles vous pourrez revendre, si vous décidez de le faire au terme de l’engagement de location. Pour les investisseurs qui financent leur acquisition par l’emprunt, mieux vaut établir un tableau prévisionnel, année par année, des recettes ainsi que des dépenses, afin d’évaluer le montant précis de sa charge financière annuelle nette. À noter que les avantages fiscaux accordés dans le neuf sont plus séduisants pour les contribuables les plus lourdement imposés. Pour bénéficier des amortissements Robien ou Borloo neuf, vous devez en faire la demande. Une fois prise, l’option est irrévocable. Si vous la remettez en question, le fisc reprendra les avantages fiscaux accordés. L’administration a prévu trois cas dans lesquels aucune sanction ne serait pratiquée si vous ne respectiez pas vos engagements : invalidité, perte d’emploi ou décès. Important : en cas de congé du locataire, vous devez remettre le bien en location. Le fisc a toutefois prévu une période de vacance, à condition que vous puissiez prouver que vous avez tout fait pour relouer (en passant des annonces, notamment) et que le montant de votre loyer n’est pas dissuasif. Si vous n’avez pas trouvé de locataire dans les douze mois, le fisc remettra les avantages en cause.

Normandie, La mer de proximité

Normandie, La mer de proximité

Côte de Nacre ou Côte Fleurie, hautes falaises ou longues plages, galets ou sable fin, la Normandie a longtemps bénéficié de sa proximité avec la capitale, même si le développement de moyens de transports rapides lui a quelque peu ôté cet avantage et a permis aux amoureux de la mer d'aller la goûter plus loin et plus chaude… Il n'en reste pas moins que la Normandie a ses adeptes, avec là aussi, une tendance à l'installation en résidence principale de familles travaillant sur Caen, voire Paris, qui emménagent notamment à Cabourg, Trouville, Merville, etc. Reste que l'effet "papy boom" joue à plein. La chambre des notaires constate ainsi : "Les résidences secondaires en Basse-Normandie accueillent une large clientèle de retraités franciliens qui achètent des appartements bien situés près des plages, mais aussi des services et équipements des villes." Les prix sont en conséquence tirés vers le haut, avec des aspects qui échappent à la logique. "En bord de mer, la seule logique qui règne sur le marché immobilier, neuf ou ancien, est le fait de pouvoir apercevoir la mer depuis sa fenêtre" constate Jean-Luc Pronier, président de la FPC régionale.

La bonne rentabilité d'un investissement immobilier neuf

La bonne rentabilité d'un investissement immobilier neuf

Avant de vous lancer dans l’achat d’un bien en loi Scellier, pensez à bien étudier les diff érentes charges que cela implique et l’issue que vous souhaitez lui donner.

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Saint-Malo au 4e trimestre 2012

Les prix de l'immobilier neuf dans la Communauté d'Agglomération de Saint-Malo au 4e trimestre 2012

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération de Saint-Malo par la fédération des promoteurs immobiliers.

Jean-Yves Mano - Adjoint au Maire de Paris, chargé du logement

Jean-Yves Mano - Adjoint au Maire de Paris, chargé du logement

Avec la flambée des prix, Paris intra-muros est devenu quasiment inaccessible aux classes moyennes. L’aménagement de Paris Nord-Est, Paris Rive Gauche et demain des Batignolles, annonce une respiration. Eclairage. Indicateur Bertrand : Le nombre d’appartements neufs mis sur le marché ne cesse de diminuer. En 2005, il dépassait à peine 700 unités. Cette situation va-t-elle perdurer ? Jean-Yves Mano : Effectivement ce rythme va se maintenir. Les Parisiens veulent, et c’est bien légitime, une ville dans laquelle se loger confortablement mais aussi d’avantage d’équipements publics, plus d’espaces verts et de meilleures infrastructures. Et cela sans densification. Les politiques sont là pour gérer les contradictions. Le potentiel de terrains aménageables à Paris représente 12 000 logements. La situation avait été temporairement figée lors de la candidature de Paris au Jeux Olympiques. Maintenant l’avenir est dégagé. Les 400 hectares de terrains libérés sur Paris Nord-Est seront exploités d’ici 2008. Une fois toutes les Zac développées, dans une ville déjà construite de 105 km2 et ceinturée, il n’y aura plus d’autre choix que de reconstruire la ville sur la ville. Bertrand Delanoë a bien l’intention de faire avancer le débat sur la construction de tours à Paris (ndlr : selon une enquête Ipsos/Mairie de Paris de septembre 2005, 62 % des Parisiens y sont opposés). I.B. : Les classes moyennes n’ont plus accès au marché parisien… J.-Y.M. : Quand je vois l’argent prêt à être investi sur Paris je trouve cela affolant ! C’est le signe que le marché ne va pas se retourner mais c’est aussi l’indication, hélas, qu’il n’est pas à son plafond. D’autant que la demande étrangère atteint jusqu’à 30 % dans certains quartiers de la capitale (28,2 % dans le quartier de Notre-Dame ; 27,4 % sur les Champs-Elysées en 2005, selon la Chambre des Notaires de Paris). Nous n’avons qu’une marge de manoeuvre limitée concernant les prix des biens neufs en accession privée. En aval, nous n’essayons pas d’intervenir pour mettre à la disposition des promoteurs des terrains à un prix inférieur à celui du marché, car cela représente un coût important pour la ville, répercutable sur les impôts des Parisiens. En revanche, nous agissons pour ouvrir ce marché à une population plus large. Je pense notamment au Prêt Paris Logement. Cumulable avec le Prêt à 0 % (PTZ), ses conditions d’attribution vont être améliorées, car avec l’augmentation des prix, ce dispositif commençait à stagner et à perdre de son efficacité. Actuellement, nous permettons à 1 000/1 300 familles de devenir propriétaires et notre objectif est d’atteindre 2 000 familles par an. Nous avons une politique volontariste en ce qui concerne le logement social locatif. Sur le papier, 70 % des Parisiens remplissent les conditions d’accès pour un logement social. Légèrement plus de 100 000 demandes sont en attente. Les principaux organismes s’accordent sur une estimation de 3 500 logements à construire par an pour rattraper le retard. C’est une évaluation basse, à mon avis inférieure aux besoins réels. A population constante, le besoin de logements augmente : quand un immeuble est réhabilité, le nombre de logements qu’il peut contenir diminue avec leur mise aux normes. De plus, les nouveaux modes de vie impliquent plus de logements. Notez par exemple qu’une demande de logement social sur quatre se fait consécutivement à un divorce.

Hauts-de-Seine et Val-de-Marne : la vie au large

Hauts-de-Seine et Val-de-Marne : la vie au large

Dans les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne, on peut encore vivre plus au large qu'à Paris. Enquête au coeur de ces deux départements, actuellement perçus comme les favoris des acquéreurs en petite couronne.

Nord-est : la ville soigne ses extérieurs

Nord-est : la ville soigne ses extérieurs

Entre boulevards des Maréchaux et périphérique, les "portes" ont longtemps été les oubliées du développement parisien. Intra-muros, cette couronne compte cependant des terrains constructibles et des projets.Ainsi, entre les portes de la Chapelle et de la Villette, 200 ha forment le territoire du projet baptisé Paris Nord-Est, où sont programmés 325 000 m2 de logements, 140 000 m2 d'équipements et 630 000 m2 d'activités. Pour égayer ces quartiers tristounets et traversés par de grandes voies de circulation, de nombreux aménagements sont au menu : forêt linéaire pour encercler le périph, places, squares et jardins le long du boulevard des Maréchaux. La mixité règne sur l'ensemble du projet, avec 30 % de logements au moins et parmi eux, 40 % d'habitat social. Le tout arrosé d'une touche de transports en commun, pour un quartier aujourd'hui mal desservi, en particulier autour de la Porte d'Aubervilliers. L'arrivée d'un tramway Maréchaux-Est et le prolongement de la ligne Eole devraient contribuer à en faire un quartier parisien à part entière.

PTZ : le coup de pouce étendu

PTZ : le coup de pouce étendu

À partir du 1er octobre 2014, le prêt à taux zéro (PTZ) sera renforcé dans les zones où son e! et de levier est le plus grand pour les classes moyennes et modestes.

Périphérie de Lyon : l'habitat neuf en pleine mutation

Périphérie de Lyon : l'habitat neuf en pleine mutation

Stables dans l’ouest, les valeurs de la périphérie lyonnaise suivent une pente ascendante dans l’est, qui embellit et se renouvelle. Rarement l’offre a été aussi diversifiée.

Normandie : la Manche les pieds dans l'eau

Normandie : la Manche les pieds dans l'eau

Avec le ralentissement du marché, l’emplacement est un critère déterminant pour faire un bon investissement. Des opportunités sont à saisir près du littoral. Pour qui l’a connue lors de week-ends en famille, la Manche, c’est avant tout la baie du Mont-Saint-Michel, classée patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco en 1979. Un site aux paysages très divers, composé d’estran, de dunes et de falaises, avec pour toile de fond la fameuse abbaye médiévale, visitée chaque année par près de trois millions de personnes. Quand on y regarde de plus près, la Manche, c’est aussi un département où le secteur primaire est encore assez fort, avec un maillage agricole parmi les plus denses de France. Il n’y a pas ici une grosse ville et des bourgs de campagne, mais plutôt des centres urbains et des petites villes, une structure qui garantit une assez bonne répartition des commerces et des services sur le territoire. C’est un département animé par un secteur industriel et artisanal assez fort.

Rhône-Alpes : les métropoles ont la côte du logement neuf

Rhône-Alpes : les métropoles ont la côte du logement neuf

Sous l'effet d'aubaine du Scellier, les grandes métropoles rhônalpines ont considérablement réduit leurs stocks et les aides aux primo-accédants semblent porter leurs fruits.

En Pyrénées-Atlantiques, un joyau au bord de l’océan

En Pyrénées-Atlantiques, un joyau au bord de l’océan

La Communauté d'agglomération de BAB travaille à des projets d'aménagement comme celui de la future Zac de Hausquette, l'une des premières opérations d'aménagement de cette ampleur qui s'inscrit dans un projet global de requalification du boulevard du BAB - d'une longueur de six kilomètres - et trait d'union entre les trois communes de la communauté d'agglomération. Si l'offre est peu présente à Biarritz, elle l'est beaucoup plus à Anglet, où l'on trouve Nexity George V avec Villa Loredi, un programme très récent, de 30 logements, de 1 à 5-pièces, à proximité du centre-ville, dans un environnement résidentiel pavillonnaire. Livrable au 4e trimestre 2008, la résidence propose le 3-pièces de 65m2 à 337 000 e et le 4-pièces de 83 m2 à 411 000 e, parkings inclus. Au coeur de la ville, et proche de l'océan, Sagec présente le Domaine d'Angelu, deux résidences de 26 et 29 appartements sur deux étages avec parking en sous-sol. Les 3-pièces, de 59 à 70 m2, sont commercialisés à partir de 221 500 e, parking inclus. La livraison est attendue au cours du 2e trimestre 2008. C'est sur cette commune décidément très demandée qu'Icade Capri signe La Pergola de Beaulieu, 24 logements livrés au cours du 1er trimestre 2008. C'est tout naturellement que Bayonne enrichit cette offre. La ville se tourne vers l'Est avec le développement de programmes résidentiels sur le plateau d'Arrouset où trois objectifs entrent dans le cadre du PLU de la commune : stopper l'urbanisation diffuse, préserver la qualité de l'environnement et affirmer la vocation résidentielle de ce secteur. Si l'est de Bayonne se développe, une opération mérite cependant le détour en plein centre-ville : Kaufman & Broad est, en effet, présent avec Résidence La Féria, une opération très contemporaine en béton blanc architectonique livrable au 2e trimestre 2009, à 4 500 e/m2 et destiné à une clientèle en résidence principale."Ce marché présente un vrai potentiel, explique Jacques Rubio, directeur régional Aquitaine pour Kaufman & Broad. D'ici le prochain trimestre, nous allons lancer des projets sur le secteur compris entre Hossegor et Bayonne."

Lancements de programmes neufs à l'est de Lyon !

Lancements de programmes neufs à l'est de Lyon !

Le marché lyonnais séduit les investisseurs, confiants dans cette ville où fleurissent les grands projets. Des lancements s'annoncent, particulièrement dans les arrondissements de l'est. Un redémarragese profile.

La maison, un placement béton

La maison, un placement béton

Rêve d'une grande majorité de Français, la maison est associée à l'idée de propriété. Elle constitue pourtant un bon produit d'investissement car la demande locative est forte.

Guy Nafilyan - Président de Kaufman & Broad

Guy Nafilyan - Président de Kaufman & Broad

Indicateur Bertrand : Comment s’organise aujourd’hui l’activité de votre groupe ? Et quels sont vos axes de développement ? Guy Nafilyan : Kaufman & Broad a aujourd’hui trois axes majeurs de développement. Tout d’abord les logements, qui représentent actuellement l’essentiel de l’activité. Kaufman & Broad construit des appartements et des maisons individuelles en village dans les principales villes de France, destinés essentiellement à des accédants traditionnels à la propriété. Les bureaux sont le deuxième axe majeur de développement. Kaufman & Broad avait réalisé dans les années 90 de grandes opérations en Ile-de- France. La volonté du groupe aujourd’hui, dans un marché qui reste solide, est de développer cette activité, en Ilede- France mais aussi dans les grandes villes comme Marseille, Lyon ou Toulouse. Dernier axe, enfin : les résidences pour personnes âgées dépendantes. Kaufman & Broad a pris il y a quelques mois une participation de 34 % dans Seniors Santé. Ce secteur est extrêmement porteur, les besoins étant considérables compte tenu du vieillissement de la population. I.B. : En immobilier résidentiel, quelles sont vos réalisations les plus emblématiques, en Ile-de-France et en régions ? G. N. : Nos réalisations les plus significatives en Ile-de- France, aujourd’hui, se situent en première et deuxième couronnes. Nous développons actuellement à Rueil- Malmaison une opération de plus de 144 logements, qui est très représentative de l’approche Kaufman & Broad. En régions, nous développons de grandes opérations à Marseille, à Toulouse. A Sète par exemple, nous réalisons une opération particulièrement significative de 354 logements, qui comprend une résidence pour personnes âgées, des logements sociaux et des logements destinés aux accédants traditionnels à la propriété. Cette opération, très symbolique, est un enjeu réel pour la ville de Sète et pour Kaufman & Broad. I. B. : Quel est votre sentiment sur les mesures du gouvernement pour inciter les Français à devenir propriétaires ? G.N. : Les mesures engagées par le gouvernement vont, sur le principe, dans le bon sens : rendre les Français propriétaires de leur logement est évidemment un objectif auquel nous souscrivons. Cependant, le plafonnement de la déduction des intérêts, au surplus uniquement pendant 5 ans, ne nous semble pas de nature à créer une véritable dynamique. Il aurait été plus efficace d’améliorer fortement cette mesure pour les premiers accédants à la propriété, et pour favoriser le secteur de la construction qui est créateur d’emplois, de la cibler plus particulièrement sur le secteur des logements neufs. Si l’objectif du gouvernement est de construire 500 000 logements par an, il faudra par ailleurs mettre en place un mécanisme fiscal permettant de libérer un certain nombre de terrains, à un prix qui permette de réaliser des logements pour les Français les plus jeunes. Le logement doit devenir une véritable priorité pour le gouvernement.