Bretagne et Pays de la Loire

Sans surprise, les villes les plus dynamiques sont celles qui concentrent emplois et universités, tout en affichant une belle qualité de vie. A ce jeu, Rennes et Nantes tirent leur épingle du jeu, d'autant plus facilement que la desserte TGV les a rapprochées de la capitale. Côté prix, après des années de hausse à deux chiffres, c'est l'accalmie. Pour autant, les primo-accédants ont du mal à se loger en ville et se tournent de plus en plus vers les villes périphériques.

Bretagne et Pays de la Loire
Bretagne et Pays de la Loire

En Pays de la Loire


"Bénéficiant du dynamisme de Nantes et de Saint-Nazaire, la Loire-Atlantique reste le département où les prix sont les plus élevés de la région", indique la chambre des notaires dans son analyse du marché immobilier départemental. Derrière la moyenne de 2 361 e/m2 pour les appartements, l'analyse du marché, basée sur les chiffres de l'année 2006, met en évidence une disparité importante entre le littoral et les villes. La métropole nantaise conserve son rôle de leader, concentrant 80 % des transactions d'appartements. "Les prix restent très élevés dans la cité des Ducs de Bretagne. Les appartements neufs ont enregistré une progression de 15,5 % et la sociologie des acquéreurs pour cette part du marché est différente", constatent les notaires. Il est vrai qu'avec une moyenne d'âge de 46 ans, les acquéreurs sont plus âgés et que 43 % d'entre eux viennent de l'extérieur du département, alors que les natifs du département restent majoritaires sur l'ensemble du marché ancien. Les programmes neufs, nombreux à Nantes, affichent un prix moyen de 3 387 e/m2, qui peut dépasser les 4 350 e/m2 dans certains quartiers, comme celui de Miséricorde-Longchamps.


En Bretagne


Le marché du neuf reste très actif à Rennes, où les prix flirtent maintenant avec les 3 000 e/m2, moyenne qui peut cacher de fortes disparités suivant les quartiers. Dans le centre, on dépasse allègrement les 3 500 e/m2. C'est en première couronne que vont se loger les jeunes ménages, où 26 % des acquéreurs ont moins de 30 ans. Là encore, les prix ont tendance à se stabiliser, mais comme le souligne Maître Luc Menger, de la chambre des notaires : "Stabilisation ne signifie pas baisse. Pour l'immobilier à Rennes et dans toute sa périphérie, la demande est telle que le marché continuera à bien fonctionner, tout en se stabilisant". Dans le sud de la région, Vannes continue sa progression et affiche des prix plus élevés que sa voisine Lorient. Les prix y sont également supérieurs à ceux des autres villes phares de la région, comme Saint-Brieuc ou Brest, où l'activité du neuf reste moins importante qu'à Vannes. "Le marché du neuf présente peu de transactions et Vannes reste en tête.Le prix moyen au mètre carré est plus important à Vannes que dans le reste du département, franchissant la barre des 2 600 r constate la chambre régionale des notaires.


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