Actualité

François Payelle : "Être en phase avec le pouvoir d’achat des ménages"
Président de la Fédération des promoteurs immobiliers.

Bénéficiant d’une forte demande locative, la capitale est idéale pour un investissement immobilier. Si les programmes neufs sont plutôt rares, l’ancien offre toujours de belles possibilités, à des prix variables selon les arrondissements.

Préférant le remodelage à la démolition, Roland Castro a écrêté des derniers niveaux, redessiné des halls, usé du bow-window pour adoucir des barres et des tours. On lui doit la deuxième vie, entre autres, du quai de Rohan à Lorient, du bâtiment Diderot du Val d’Argent à Argenteuil, et de l’immense Caravelle de Villeneuve-la-Garenne – et, pour la petite histoire, aucun de ces sites n’a été troublé par les émeutes de 2005. Bientôt, la barre Balmont, projet en cours dans le quartier de la Duchère à Lyon, sera totalement remodelée pour pouvoir accueillir des duplex non-conventionnés au dernier étage, signe de l’évolution sociale des lieux mais aussi des temps.

La quarantaine venue : des prêts plus courts
Si vous n'êtes pas encore propriétaire, vous avez sans doute mûri votre projet et économisé un apport suffisant pour obtenir des conditions de crédit favorables. Vous pourrez sans doute emprunter sur une durée beaucoup plus courte que si vous étiez jeune actif. Sur 15 ans, par exemple, un excellent taux fixe démarre à 4,55 % selon Meilleurtaux. com. Et puis, si vous attendez des ren- trées d'argent, n'hésitez pas à jouer sur la modularité de vos échéances. La plupart des formules à taux fixe comme à taux révisable prévoient cette possibilité. Une souplesse qui vous permet, en effet, d'augmenter votre mensualité si vos revenus vous le permettent ou de la diminuer si vous avez un problème ponctuel. Cette possibilité s'exerce de façon différente selon les banques (attention : certaines banques la facturent), mais elle peut vous permettre d'économiser sur le coût de votre crédit en remboursant plus vite que prévu, voire en effectuant des versements anticipés, là encore sans frais. Vérifiez que la formule qui vous sera proposée intègre cette option gratuitement.

Démarche NF - Bloc béton au vert
Les industriels du bloc béton s’engagent dans la démarche NF FDES (Fiche de déclaration environnementale et sanitaire) certifiée qui garantit des critères environnementaux et sanitaires aux blocs en béton de granulats courants et légers destinés à être enduits. Avec Blocalians, ils s’engagent dans une démarche respectueuse de l’environnement : le Cerib (centre d’études et de recherches de l’industrie du béton), établissement d’utilité publique, a mis au point en 2006 une méthodologie de certification de conformité à la FDES des produits. La certification NF FDES “blocs de granulats courants et légers” accueille ses premiers titulaires : 17 usines Blocalians possèdent déjà le droit d’usage de la marque, d’autres candidatures sont à l’étude. www.blocalians.fr

Sud-ouest : à la conquête du logement durable
À Toulouse ou à Bordeaux, accédants et investisseurs bénéfi cient des eff orts convergents des promoteurs et des collectivités en faveur du développement durable de l’habitat.

Vérifiez les nouvelles normes en vigueur
Depuis le 1er janvier 2013, tout permis de construire d’un logement neuf doit intégrer la RT 2012. Un plus pour ceux qui font construire, leurs maisons devenant ainsi très économes en énergie.

Jean-Louis Borloo - Ministre de l’Ecologie,du Développement et de l’Aménagement durable
Indicateur Bertrand : Comment concilier aujourd’hui construction, respect de l’environnement et développement durable ? Jean-Louis Borloo : Avec le Grenelle de l’Environnement, nous voulons prouver, concrètement, dans les faits, que dans chaque secteur économique, une autre croissance est possible. Le développement durable, c’est faire en sorte de concilier la protection de l’environnement, le développement économique, la cohésion sociale et, aussi, la qualité architecturale et urbaine. Dans l’agriculture, dans les transports et, bien entendu, dans la construction, nous avons les technologies pour le faire et souvent il s’agit d’une question d’organisation et de volonté politique. De plus, je suis convaincu que le développement durable est une chance pour l’économie. Les secteurs et les entreprises qui prendront le virage du développement durable disposeront d’un avantage compétitif essentiel, d’une vraie “prime de compétitivité”. Car ne nous y trompons pas : la croissance de demain est là, les parts de marché de demain, elles aussi, sont là. I.B. : Quelles sont les orientations souhaitées pour les nouvelles constructions ? Qu’estce qui va changer concrètement pour les logements privés ? J.-L.B. : C’est un sujet sur lequel il y a un vrai consensus. Le bâtiment est de loin le secteur le plus consommateur d’énergie en France. Il représente également des émissions nationales de CO2. Ce secteur constitue une des clefs qui permettra de respecter nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050 (une division par quatre). Le Grenelle de l’Environnement marque une vraie rupture en matière de construction : il y aura bien un avant et un après Grenelle. C’est pourquoi, en 2010, tous les bâtiments et équipements publics seront construits en basse consommation (50 kWh/m2/an) ou bien seront à énergie passive ou positive. Les énergies renouvelables les plus performantes y seront systématiquement intégrées. Pour les logements privés, nous avons prévu un plan d’action en trois étapes. En 2010, il est prévu un passage anticipé à la réglementation très haute performance énergétique (THPE) avec un tiers de constructions en basse consommation ou à énergie passive ou positive. En 2012, l’idée est que l’on puisse véritablement généraliser les logements neufs à basse consommation (50 kWh/m2/an) pour qu’en 2020, toutes les nouvelles constructions soient à énergie passive ou positive. Nous engageons une vraie rupture thermique avec à la clef, des dizaines de milliers de créations d’emplois et surtout, plus de bienêtre et de pouvoir d’achat pour des millions de Français. Bien sûr, il y a des mises au point à faire et il faut que les maîtres d’ouvrage, les maîtres d’oeuvre, les entreprises s’approprient les nouvelles techniques et soient capables de se coordonner pour les mettre en place. Mais il y a urgence planétaire et face à la montée du prix de l’énergie, les charges des occupants doivent être les plus faibles possibles. I. B. : Quelles sont les priorités pour le parc existant et le logement social ? J.-L. B. : Nous allons lancer un chantier sans précédent de rénovation thermique des bâtiments existants. Pourquoi ? Actuellement, il faut savoir qu’un logement consomme en moyenne 240 kW/h/m2 et par an. Or, les technologies pour atteindre les 80 kW/h/m2 existent. En clair, nous jetons l’argent et le CO2 par la fenêtre ! L’objectif est de parvenir à rénover environ 400 000 logements par an. Cela nécessite de mobiliser tous les acteurs de la filière. Cela implique également de lever un certain nombre d’obstacles : amélioration des outils de diagnostic, lancement d’un grand plan de recrutement et de formation, création de nouvelles incitations. Nous avons prévu un programme spécifique pour accélérer la mise à niveau de l’ensemble du parc de logement social à commencer par les 800 000 logements les plus dégradés. Mais s’il y a une chose dont je veux persuader tous les Français c’est que l’investissement de départ est généralement amorti en quelques années grâce à la réduction de la facture énergétique. En clair, le durable, c’est rentable ! I. B. : Comment vont s’organiser les prochaines étapes du Grenelle de l’Environnement en matière d’habitat ? J.-L. B. : Après la phase d’élaboration, nous entrons maintenant dans celle de l’exécution. Le Grenelle de l’Environnement a suscité une formidable attente que nous n’avons pas le droit de décevoir. Je suis pour ma part un homme de résultats. Je souhaite donc que sur chaque secteur, sur chaque programme, on dispose d’indicateurs clairs, quantifiables et précis. Je veux que l’on puisse dire à tout moment où on en est et quels sont les progrès à accomplir. Sur le bâtiment, nous allons rapidement mettre en place des comités opérationnels qui traduiront en normes et en règlements les propositions décidées dans le cadre du Grenelle. Ils seront présidés par des personnalités faisant autorité, accompagnés de représentants de la profession. A terme, nous espérons pouvoir proposer au Parlement une grande loi “Grenelle” au printemps 2008. Cette année sera véritablement l’année du passage à l’acte.

Mon locataire vient de décéder. Son fils, qui vivait avec lui, souhaite se maintenir dans leslieux. Je n'y suis pas opposé, mais suis-je tenu de refaire le bail ? (Daniel B.,Quimperlé, 29)

Le nouveau ptz + sur les rails
Le premier ministre François Fillon a offi ciellement lancé, en Seine-Saint-Denis, le nouveau prêt à taux zéro (PTZ +), avec un objectif de 380 000 bénéfi ciaires par an.

Les plus de l'immobilier neuf : une panoplie d'avantages
Assurances multiples, bons plans du financement, sécurité, confort thermique et acoustique sans faille... Dans ces domaines, et d'autres, le neuf bat l'ancien par K. O... Démonstration.

Les constructions d’Après-Guerre, à un rythme très soutenu jusqu’en 1975 et l’interdiction des tours prononcée par Valéry Giscard d’Estaing à son arrivée à la Présidence de la République, se voulaient en rupture avec le passé. Elles ont mal vieilli et ne se sont pas bien intégrées dans la ville. L’objectif est aujourd’hui de les relier au reste de la cité, tout en corrigeant les erreurs de l’époque, facteurs d’insécurité ou tout au moins d’un sentiment d’insécurité.

Selon la dernière étude de l'Institut Français de l'Environnement, chaque Français débourse en moyenne 177 euros par an pour honorer sa facture d'eau. Tout comme l'énergie, voilà un domaine où vous pouvez faire coup double en économisant une ressource naturelle précieuse et raréfiée tout en préservant votre porte-monnaie. Pour cela, l'Institut rappelle quelques principes simples : une douche plutôt qu'un bain, et ce sont 130 litres du précieux liquide économisés. Par ailleurs, la nouvelle génération d'équipements sanitaires permet également de substantielles économies : un robinet à limiteur de débit par exemple, permet de réduire la consommation de moitié.

Au sud de la rue de la Convention, les prix de l'immobilier sont un peu moins élevés, mais se rapprochent de plus en plus de la moyenne de l'arrondissement. L'ancien y tourne maintenant autour de 5 000 €/m2, avec des pointes à 6 000 €/m2 au plus près du parc Georges Brassens. Construit en lieu et place des anciens abattoirs de Vaugirard, celui-ci est le plus récent : créé en 1991, original et charmant, il intègre les vestiges pittoresques des abattoirs et des aménagements particuliers, comme un jardin des senteurs, un potager, une vigne, et même un rucher pédagogique. Avec son marché aux livres, qui réunit tous les week-ends les amateurs de bouquins, ses petites terrasses de café, il a "boosté les ventes", pour reprendre l'expression d'un agent immobilier. Les constructions récentes ont également apporté un nouveau souffle au quartier. C'est dans cette partie du 15e que se concentrent les nouveaux programmes.

Le tourisme est l'autre grande destination des résidences avec services. A la mer ou à la montagne, mais aussi à la campagne et, de plus en plus, dans les grandes villes. Pour ces dernières, le SNRT (Syndicat National des Résidences de Tourisme) remarque dans ses dernières statistiques de fréquentation pour l'été 2005 : “L'été a été très bon en ville, avec 79 % de taux d'occupation en moyenne. La clientèle vient moitié pour affaires, moitié pour le tourisme et les étrangers représentent 50 % de la clientèle. Paris enregistre toujours les meilleurs scores”. Ce type de résidences propose en général des prestations de standing : piscine, salles de gym, bar, etc. “L'investissement de loisirs se crée de plus en plus autour du thème de l'eau, notamment avec la mode des spas, ce qui est une manière de démontrer notre volonté d'apporter le bien-être” estime Jean Gaillard, le président du SNRT.

6e conseil pour acheter un bien neuf en bord de mer : vérifiez les normes de construction
Les biens neufs BBC (Bâtiment basse consommation) doivent répondre à des normes en matière d’économies d’énergie qui varient selon les régions.

En plein centre-ville, dans le quartier de La Part-Dieu, quelque 750 logements neufs sont programmés dans une opération menée par la foncière Gecina et la Lyonnaise de Banque. Le projet urbain vise à conforter l'axe tertiaire le long du boulevard Vivier- Merle à l'entrée Sud de La Part-Dieu avec le développement de 68 000 m2 de bureaux, mais également de faire naître un quartier résidentiel et paysager entre la rue de l'abbé Boisard et l'avenue Félix-Faure autour d'un parc public de 5 000 m2. Le futur quartier va s'enrichir d'une crèche, d'un groupe scolaire, d'un gymnase et d'une salle associative, sans oublier les traditionnels services de proximité (restauration, commerces...). Les premiers coups de pioches ont été donnés et l'ensemble du programme sera achevé entre 2008 et 2012.