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L’Auvergne-Rhône-Alpes a le vent en poupe

L’Auvergne-Rhône-Alpes a le vent en poupe

Son poids économique et démographique permet à la région de figurer dans les premières places des classements nationaux. Très dynamique autour de Lyon, le reste du territoire offre aussi de belles opportunités immobilières.

Frais réduits

Frais réduits

"Sans parler de dispositifs fiscaux spécifiques à l'investissement immobilier,le marché neuf affiche des frais d'acquisition plus faibles. Il est important de le souligner car si les prix au m2 annoncés par les promoteurs sont plus élevés que ceux de l'ancien, la TVA est déjà incluse dans ce prix" argumente un promoteur de la région normande. En comptant la rémunération du notaire, les "frais d'acquisition" tournent autour de 3 % du prix, contre 7 % pour un logement ancien.Un bilan confirmé par Marielle Rodin-Sebbag, professeur de droit immobilier, qui constate : "L'acquisition d'un logement neuf ou en l'état futur d'achèvement (vente sur plan), ou encore faisant l'objet d'une première cession moins de 5 ans après l'achèvement des travaux, supporte une TVA immobilière au taux de 20,60 % mais qui est incluse dans le prix de vente.Cela explique en partie la différence de prix entre le neuf et l'ancien. Ces logements bénéficient de droits de mutation réduits, au taux de 0,60 %, calculé sur le prix hors TVA, plus 2,5 % de frais d'assiette.Hors commission de vente, les frais représentent environ 3 % du prix." Les frais d'acquisition se rajoutent aux droits de mutation. Ils résident dans le paiement de formalités obligatoires telles que les timbres, l'état hypothécaire, l'extrait du cadastre, sans oublier la rémunération du notaire. En comparaison, l'immobilier ancien est pénalisé : paiement de taxes de mutation au profit des collectivités territoriales, avec une taxe communale de 1,20 % du prix de vente, une régionale de 1,60 % et une taxe départementale variable suivant les départements. La facture globale monte aussitôt autour de 7 % en moyenne.

Du logement neuf aux quatre coins de la commune

Du logement neuf aux quatre coins de la commune

Au début des années 2000, la ville s'est engagée dans un processus de réflexion sur le devenir de son centre-ville et notamment, sur la dalle commerciale et résidentielle, qui représente une cassure entre le quartier historique de Saint-Louis, la gare, la mairie et la Seine. Le projet est donc de recréer un véritable cœur de ville en démolissant partiellement la dalle héritée des années soixante, en ouvrant le marché du centre sur l'avenue, en recréant des commerces ouverts sur les espaces publics qui vont remplacer la dalle, et en réhabilitant les logements. Sous réserve de l'accord de l'ANRU, les travaux pourraient démarrer l'année prochaine et devraient s'achever à l'horizon 2012. A noter le programme neuf de Kaufman & Broad, les Terrasses du Parc, situé à 900 m de la station de RER, dont les 78 appartements profitent d'un parc clos pour un prix moyen de 3 898 €/m2.

Effervescence à Rouen

Effervescence à Rouen

Dominique Perrault, Jean- Michel Wilmotte, Nicolas Michelin… Du haut de ses 110 000 habitants et de ses siècles d'histoire, la préfecture de la Seine-Maritime affiche actuellement quelques-unes des grandes signatures de l'architecture contemporaine française. Fortement marquée par la Reconstruction (un quart des logements avait été détruit au cours de la deuxième guerre mondiale, en particulier pendant la semaine rouge du 30 mai au 5 juin 1944), elle les associe aux grandes transformations amorcées pour se façonner un nouveau visage, plus attractif, plus en adéquation avec les enjeux et les attentes du 21e siècle. Tout en conservant le coeur historique "biscornu et poétique" qu'apprécient les trois millions de visiteurs qui s'y baladent chaque année, la ville remet ses joyaux au goût du jour et se dote de nouveaux équipements. Depuis 2006, le Gros-Horloge - un ensemble emblématique constitué d'un beffroi, d'une horloge et d'un semainier sur une voûte sculptée de la Renaissance - a rouvert ses portes. Quelques mois plus tard, son muséum d'histoire naturelle accueillait à nouveau le public, après 11 ans de fermeture pour travaux. Parallèlement, l'architecte Jean-Paul Viguier concevait les plans d'un nouvel espace en lieu et place de l'actuel palais des Congrès. Avec une façade en plaque de verre, l'Espace Monet-Cathédrale abritera a priori, d'ici 2010, des locaux commerciaux, une salle de conventions et des logements dans les étages supérieurs. L'effervescence ne se limite pas au centre-ville. Sur le parc Grammont, dans un des cinq quartiers concernés par le Grand projet de ville, Rudy Ricciotti, créateur du Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée à Marseille, dessine la future médiathèque, un ambitieux espace de 9 000m2 destiné à "mettre en partage l'exceptionnel fonds patrimonial de la bibliothèque municipale". Enfin, en juin 2007, démarrait le chantier des Docks. Sur la rive droite de la Seine, au pied du pont Flaubert, la halle Agrivin et un autre hangar commençaient l'importante métamorphose qui en fera d'ici l'année prochaine un grand centre commercial et de loisirs comprenant un cinéma, des commerces, des boutiques et des restaurants. Juste à l'est des bâtiments existants, Jean-Michel Wilmotte, déjà impliqué dans la restauration de la préfecture en 1995 et la réalisation du réseau Métrobus, signera un troisième hangar. "Les Docks 76 serviront d'abord aux futurs habitants et employés de la Zac Luciline, des environs des quartiers ouest, mais attireront des visiteurs venant de bien plus loin", assure-t-on à la mairie. La Zac Luciline, c'est justement l'autre grande actualité de Rouen en ce début d'année. Baptisée Luciline-Rives de Seine, l'opération prévoit l'érection, sur 10 ha, de 70 000 m2 Shon d'immeubles de bureaux, de 25 000 m2 de commerces et d'activités de concession automobile et de 30 000 m2 de logements, soit à peu près 400 appartements. La consultation des promoteurs pour la première tranche de l'opération a été lancée à l'automne.

Claude Cagol - Président-directeur général de Sefri-Cime

Claude Cagol - Président-directeur général de Sefri-Cime

Indicateur Bertrand : Dans un marché immobilier marqué par un fort ralentissement, comment se déroule cette année 2008 et quelle est l’actualité de votre société ? Claude Cagol : Nous sommes un généraliste de l’immobilier depuis plus de 50 ans. Nous intervenons, en immobilier résidentiel, comme prestataire de services pour le compte de grands investisseurs, mais également dans le cadre d’opérations de promotion- vente, orientées vers les résidences principales, ce qui nous permet d’équilibrer notre activité. La crise financière que nous vivons actuellement va inévitablement avoir des répercussions sur notre chiffre d’activités mais, compte tenu de nos opérations de prestations de services et de vente en bloc, notre volume d’affaires global ne devrait, fort heureusement, qu’à peine s’infléchir en l’état. I. B. : Quels sont vos principaux projets résidentiels en Ile-de-France et dans les régions ? C. C. : Nous réalisons actuellement à Boulogne- Billancourt, route de la Reine et rue de Paris, une nouvelle tranche de notre programme Boulogne Évidence, très représentatif de la manière dont nous entendons participer au développement urbain de chacune des villes dans lesquelles nous intervenons. La commercialisation, lancée il y a quelques mois, se poursuit aujourd’hui encore avec régularité, au fur et à mesure de l’avancement de notre projet. Nous continuons aussi à reconquérir les bords de Seine notamment à Issyles- Moulineaux, sur le quai des Chartreux, avec nos deux immeubles Côté Coeur, réalisé par l’Agence Jean-Michel Wilmotte, et Côté Jardin, qui offrent deux des dernières opportunités de se trouver à proximité de Paris, dans un site disposant d’atouts pérennes. J’ai plaisir aussi à noter, dans notre panel général, une superbe réalisation à Deauville dans le Quartier des Yearlings, emblématique de la qualité des sites et de l’architecture que nous recherchons pour nos programmes. Notre constant positionnement sur le haut de gamme nous conduit à nous inscrire, à Bois-Colombes, dans le très beau Quartier des Bruyères, un formidable exemple de réhabilitation urbaine, mais également à Massy, Orangis, Montlhéry, Cergy ou encore Magny-le-Hongre, autant de sites que l’on peut qualifier de potentiellement à forte valeur ajoutée. I. B. : Comment l’accession à la propriété pourrait-elle être davantage développée, voire encouragée ? C. C. : La demande de logements est structurellement forte dans notre pays. La difficulté rencontrée pour maîtriser rapidement les terrains et l’amélioration constante des nouvelles réglementations en matière d’habitat pèsent sur le prix de revient des opérations, mais leur valeur interne s’en trouve d’autant améliorée. La crise financière actuelle rend l’accès au crédit des ménages plus difficile, mais il me semble donc que les priorités nationales en faveur du logement devraient permettre in fine une stabilisation des prix de revient. Elles passent par la mise à disposition de fonciers suffisants pour satisfaire les besoins structurels et éviter la surenchère sur le prix des terrains. Puis, il sera nécessaire d’effectuer une pause dans la mise en oeuvre des nouvelles réglementations techniques, afin de permettre à l’ensemble de la filière d’intégrer celles-ci dans de bonnes conditions économiques. Ensuite, il faudra mettre en place un meilleur accès au crédit pour les ménages, et enfin, baisser le taux de TVA sur un périmètre géographique et social plus large.

Une offre bien répartie

Une offre bien répartie

À Marseille, le groupe Pitch Promotion est présent avec Les Terrasses de la Méditerranée, un programme d’habitat sur les hauteurs de la cité phocéenne. À noter que, dans le département voisin, à Avignon, en face de la gare TGV Courtine, Pitch Promotion va réaliser City Sud, 50 000 m2 répartis en six immeubles de bureaux et 20 000 m2 de commerces dédiés à la famille et à la culture. Ce type d’équipement correspond à la progression démographique de la ville qui, d’ici à 2015, aura atteint 100 000 habitants. À proximité du parc du 26e Centenaire, Promogim réalise Le Plazza, du 2 au 5-pièces, une opération livrable au 3e trimestre 2009, tandis que Cogedim est investit le coeur du 8e arrondissement, avenue Joseph-Vernet, avec Le Vernet-Borelyn, une résidence de 33 appartements au jardin arboré. Bouwfonds Marignan Immobilier signe également dans cet arrondissement une petite résidence de 38 appartements, du 2 au 4/5-pièces, baptisée 236 Mazargues. Dans le secteur du parc du 26eCentenaire, Icade Capri propose 8e Sur Parc, programme livrable au 4e trimestre 2009. L’opérateur vient aussi de lancer la Résidence Le Prades, dont la livraison est attendue pour le 4e trimestre 2010. Quant à Constructa, très actif à Marseille, notamment à travers le projet SAS Suède, on suivra avec intérêt Le Panama, son opération sise dans le 7e, proche du palais du Pharo.

Frais d’état daté : qui doit payer ?

Frais d’état daté : qui doit payer ?

Je viens de vendre un appartement en copropriété. Le syndic a dû adresser au notaire un document “état daté”,pour lequel il me demande de régler la somme de 180 €. Est-ce légal ? (Arnaud P., Lyon 8e, 69)

Xavier Bringer : "Un marché pour accédants et investisseurs"

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Le Président de la FPI Languedoc-Roussillon répond à explorimmoneuf sur l'évolution de la conjoncture du neuf.

Bordeaux renforce son attractivité

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Avec l’arrivée de la ligne à grande vitesse, Bordeaux multiplie les projets. Une véritable frénésie s’est emparée de la ville.

La bonne rentabilité d'un investissement immobilier neuf

La bonne rentabilité d'un investissement immobilier neuf

Avant de vous lancer dans l’achat d’un bien en loi Scellier, pensez à bien étudier les diff érentes charges que cela implique et l’issue que vous souhaitez lui donner.

RÉINVENTER LA VILLE

RÉINVENTER LA VILLE

"La terre, on ne l'hérite pas de nos parents mais on l'emprunte à nos enfants. Nous sommes donc résolument favorables à la mise en oeuvre d'une démarche environnementale qui s'appuie sur une politique d'économies d'énergies, de développement des énergies renouvelables et de financements à la hauteur des enjeux. Mais quels sens donner à cette orientation quand elle est à ce point contredite par certaines politiques urbaines ?" interrogeait Marc Pigeon, le président de la FPC, dans son discours au 35e congrès des promoteurs. Le problème du développement durable dépasse en effet largement la bonne volonté que peuvent y mettre les promoteurs. Sans formes urbaines adaptées, le plus écologique des programmes perd tout son sens, car s'il faut une heure de voiture pour aller travailler et presque autant pour faire ses courses, l'économie d'émissions de gaz à effets de serre réalisée en utilisant des énergies renouvelables pour se chauffer sera littéralement ruinée par les effets dévastateurs du trafic routier. "L'étalement urbain sans cohérence est mauvais et la seule démarche intelligente est de développer de nouveaux pôles périphériques dans les grandes agglomérations, à condition bien sûr de développer les transports en commun" estime Jacques Pelissard, président de l'association des Maires de France, qui qualifie volontiers les maires de "fantassins du développement durable".