Tous les conseils en Immobilier

LMP : le statut de loueur professionnel
Si vous disposez d’un budget important pour investir dans la pierre et que vous êtes fortement imposé, le statut du loueur en meublé professionnel (LMP), est fiscalement attractif.

Jean-Philippe Bourgade, Président de Bouwfonds Marignan Immobilier
À l'aune de la reprise, le président de Bouwfonds Marignan nous expose sa vision du marché et nous livre les objectifs de son groupe, qui lance cette année 4 000 logements ancrés dans le développement durable. "Un engagement fort dans le BBC" Indicateur Bertrand. Comment percevez-vous le marché immobilier ? >Jean-Philippe Bourgade. En 2009, les ventes de logements neufs ont augmenté de 25%, alors qu'elles avaient baissé de 40% un an plus tôt. Les désistements ont retrouvé une valeur normale, proche de 20%, et le taux d'écoulement est remonté de 8 à 16%. Ce rebond est satisfaisant, mais d'une vitalité un peu artificielle sous l'effet des aides gouvernementales –“Scellier” et accession sociale– qui, pour certaines, vont s'éteindre. Or, sur quelque 105000 réservations, 65 000 ont été le fait d'investisseurs, alors que le nombre d'acquéreurs non aidés d'une résidence principale s'est réduit. C'est la raison pour laquelle la Fédération des promoteurs-constructeurs entend mobiliser les pouvoirs publics en faveur d'un relais d'incitation sur cette clientèle. I. B. Et qu'en est-il de Bouwfonds Marignan ? >J.-P. B.L'année 2009 a été très bonne pour nous, puisque nous avons conclu 33% de réservations supplémentaires. Notre part d'investisseurs de 49%, inférieure à celle du marché, démontre notre bon positionnement sur le secteur de la résidence principale. Depuis septembre, nos taux d'écoulement sont supérieurs à ceux de 2007 et atteignent, par exemple, 30% au Perreux-sur-Marne sur une opération que nous venons de lancer. Dans le segment de l'individuel groupé, nous réalisons six à sept ventes par mois, notamment sur un programme à Wissous. Notre opération de Saclay fonctionne aussi très bien, de même que celle de Marquette-lez-Lille, dans le Nord. La maison a repris des couleurs étant donné que le marché de l'ancien, donc de la revente, semble plus dynamique. I. B. Dans ce contexte à nouveau positif, quels programmes majeurs lancez-vous ? >J.-P. B.Nous lançons 4 000 logements cette année, dont 2 500 avant l'été, soit 45 opérations dans des régions à fort potentiel démographique et économique. Ainsi, nous privilégions les grandes métropoles et lançons 100 appartements NF Logement démarche HQE® à Yerres (91), une opération BBC à Lyon (7e), et une autre BBC Effinergie à Montpellier. À Toulouse, “Nature Garonne” est certifiée NF Logement démarche HQE® et, près de Rennes, à Saint-Jacques de la Lande, les 55 maisons de ville des “Villas Perceval” seront en THPE. À Lille, le “Mozaïk”, soit 40 appartements, est idéal en “Scellier”. I. B. Quels sont les éléments forts ou différentiels de Bouwfonds Marignan ? >J.-P. B. Notre actionnaire Rabobank, la seule banque commerciale triple A au monde, nous donne une assise financière solide. Référence reconnue au niveau de la démarche RSE (Responsabilité sociale de l'entreprise), elle nous transmet en outre ces valeurs. Nous avons une charte éthique et adoptons une attitude en adéquation : comportement citoyen dans l'entreprise, actions de mécénat… Sans oublier, bien évidemment, le client qui reste au centre de toutes nos préoccupations, et, à ce titre d'ailleurs, des enquêtes de satisfaction sont régulièrement réalisées. De la même manière, sur le plan environnemental, notre mode de management se montre cohérent par rapport à ces principes. Nous avons anticipé et avons été le premier promoteur certifié NF Logement démarche HQE®. Nous sommes précurseurs au niveau du BBC (bâtiment basse consommation) puisque nous avons lancé, au premier semestre 2009, une première opération sous cette appellation à Annecy-le-Vieux qui a séduit aussi bien les acquéreurs-utilisateurs que les investisseurs ; d'ici à l'été, nous allons lancer une dizaine d'opérations en BBC, comme à Massy, Lyon ou Marseille. Enfin, à partir du deuxième semestre 2010, la plupart des permis de construire que nous déposerons seront BBC.

Modalités de paiement d'une Vefa
Je souhaite acheter un appartement dans le cadre d'une Vente en l'état futur d'achèvement (Vefa). Quelles seront les modalités de paiement ? (Dominique H., Limay, 78)

L'AVIS DE FRANCK RIESTER, Député-maire de Coulommiers
"Une ville de province en Île-de-France"

Visite d'appartement neuf : La 3D d'Explorimmoneuf séduit les politiques
Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des PME, de l’Innovation et de l’Économie numérique est venue au Village de l’Innovation à Paris (photo) et a essayé la 3D proposée par Explorimmoneuf avec Dassault Système.

Rhône-Alpes : les métropoles ont la côte du logement neuf
Sous l'effet d'aubaine du Scellier, les grandes métropoles rhônalpines ont considérablement réduit leurs stocks et les aides aux primo-accédants semblent porter leurs fruits.

L'AVIS DE JEAN-FRANÇOIS SAGAUT, Notaire à Paris
Jean-François Sagaut : Lorsqu'on est un couple non marié, il faut bien intégrer les proportions que chacun met dans l'acquisition et faire en sorte qu'elles soient le reflet de la réalité en termes de financement. C'est souvent là que naissent les difficultés car en cas de séparation, il faudra comptabiliser et régler la créance. Celui qui paie les charges courantes du couple à la place du crédit ne peut a priori pas faire valoir pour sa part une créance. En concubinage, il n'existe pas, comme pour le mariage ou le Pacs, d'obligation minimale de subvenir à l'entretien du ménage. On pourrait certes imaginer que deux concubins établissent un contrat de concubinage pour établir les règles de la vie en commun et les charges devant être supportées par chacun mais ce type d'accord n'est pas la panacée. Quitte à formaliser l'union par un contrat, pourquoi ne pas tout simplement se marier ou se pacser ? Cela paraît plus sage.

Guy Nafilyan - Président de Kaufman & Broad
Indicateur Bertrand : Comment s’organise aujourd’hui l’activité de votre groupe ? Et quels sont vos axes de développement ? Guy Nafilyan : Kaufman & Broad a aujourd’hui trois axes majeurs de développement. Tout d’abord les logements, qui représentent actuellement l’essentiel de l’activité. Kaufman & Broad construit des appartements et des maisons individuelles en village dans les principales villes de France, destinés essentiellement à des accédants traditionnels à la propriété. Les bureaux sont le deuxième axe majeur de développement. Kaufman & Broad avait réalisé dans les années 90 de grandes opérations en Ile-de- France. La volonté du groupe aujourd’hui, dans un marché qui reste solide, est de développer cette activité, en Ilede- France mais aussi dans les grandes villes comme Marseille, Lyon ou Toulouse. Dernier axe, enfin : les résidences pour personnes âgées dépendantes. Kaufman & Broad a pris il y a quelques mois une participation de 34 % dans Seniors Santé. Ce secteur est extrêmement porteur, les besoins étant considérables compte tenu du vieillissement de la population. I.B. : En immobilier résidentiel, quelles sont vos réalisations les plus emblématiques, en Ile-de-France et en régions ? G. N. : Nos réalisations les plus significatives en Ile-de- France, aujourd’hui, se situent en première et deuxième couronnes. Nous développons actuellement à Rueil- Malmaison une opération de plus de 144 logements, qui est très représentative de l’approche Kaufman & Broad. En régions, nous développons de grandes opérations à Marseille, à Toulouse. A Sète par exemple, nous réalisons une opération particulièrement significative de 354 logements, qui comprend une résidence pour personnes âgées, des logements sociaux et des logements destinés aux accédants traditionnels à la propriété. Cette opération, très symbolique, est un enjeu réel pour la ville de Sète et pour Kaufman & Broad. I. B. : Quel est votre sentiment sur les mesures du gouvernement pour inciter les Français à devenir propriétaires ? G.N. : Les mesures engagées par le gouvernement vont, sur le principe, dans le bon sens : rendre les Français propriétaires de leur logement est évidemment un objectif auquel nous souscrivons. Cependant, le plafonnement de la déduction des intérêts, au surplus uniquement pendant 5 ans, ne nous semble pas de nature à créer une véritable dynamique. Il aurait été plus efficace d’améliorer fortement cette mesure pour les premiers accédants à la propriété, et pour favoriser le secteur de la construction qui est créateur d’emplois, de la cibler plus particulièrement sur le secteur des logements neufs. Si l’objectif du gouvernement est de construire 500 000 logements par an, il faudra par ailleurs mettre en place un mécanisme fiscal permettant de libérer un certain nombre de terrains, à un prix qui permette de réaliser des logements pour les Français les plus jeunes. Le logement doit devenir une véritable priorité pour le gouvernement.

FAIRE APPEL À UN PROFESSIONNEL
Les deux principaux types de professionnels qui peuvent devenir vos mandataires sont l'agent immobilier ou l'administrateur de bien, la plupart des grands groupes portant les deux casquettes. La FIABCI (Fédération internationale des administrateurs de biens et conseils immobiliers) définit ainsi l'administrateur de biens : "il effectue, en qualité de mandataire, toute opération de gestion d'immeubles urbains, ruraux ou mixtes appartenant à une personne physique ou morale. Il assure aux immeubles l'entretien, les réparations, les aménagements nécessaires à leur conservation ou à leur mise en valeur et exécute les obligations des propriétaires ou bailleurs". Hors taxe, les honoraires de base (déductibles des revenus) tournent autour de 7 %, auxquels il faut ajouter 2 à 2,5 % pour la garantie contre les impayés. #rLES FORMULES "TOUT COMPRIS"

Un logement neuf de Massy à Longjumeau
Autour de la nationale 20, le centre de l'Essonne associe villes actives et cadre vert. Proximité de la capitale et qualité de vie sont les deux grands atouts de ces communes qui ont le vent en poupe.

Les dirigeants des réseaux et franchisés dans l'immobilier
Ils sont nombreux à animer le marché de la transaction immobilière en France. En 2011, sur plus de 29 000 agences recensées, les réseaux en accaparaient près d’un tiers, soit environ 9 000 agences dont plus de la moitié rien que pour les grands réseaux qui appartiennent parfois – regroupements obligent – à de grands groupes bancaires ou immobiliers.

Les prix de l'immobilier neuf à Orléans au 1er trimestre 2011
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) à Orléans par la fédération des promoteurs immobiliers.

Un choix pléthorique dans Nantes
Incroyablement située, en face du centre historique et au coeur sud de la ville, l'Ile de Nantes porte ses 337 hectares comme l'étendard d'une ville en transformation (1). Cet ensemble hétérogène fait d'un vieux faubourg, d'une Zup (zone à urbaniser en priorité) issue d'un plan d'aménagement des années 60, d'entreprises et de bureaux, a engagé sa métamorphose en 2002, avec une promesse d'un million de mètres carrés constructibles. A terme, l'île accueillera 6 500 nouveaux logements. L'actualité pour les acheteurs, ce sont aujourd'hui cinq à six programmes, essentiellement au nord-ouest de l'île. A 50 mètres de la place de la République, un promoteur local, Arc, actif en Ilede- France mais surtout en Bretagne et en Pays de la Loire, met sur le marché Antinéa, "une élégante résidence contemporaine autour d'un jardin paysager de 1 000 m2" pour une livraison prévue au 4e trimestre 2008. On démarre à 91 000 e pour les studios, 179 000 e pour les 3-pièces, 304 000 e pour les 5-pièces. Prochainement, il lancera un autre programme sur la ville, près du parc Club du Perray. Sur le bras de la Madeleine, quai François-Mitterrand, Promogim poursuit les ventes de trois pans du programme Quai. Celui-ci représentera à terme quatre ensembles résidentiels entre deux allées piétonnes et un square planté, soit une centaine d'appartements de 42 à 131 m2 : le bâtiment Loire comprend 22 appartements du 3 au 5-pièces, entre l'esplanade et le quai. Entre la Loire et la rue de Mangin, Roof dispose de 2 et 3-pièces (à partir de 145 000 e et 41 m2). Et exceptionnel, il est parvenu à glisser six maisons dans son plan. Il en reste trois dans les bacs à partir de 428 000 e pour 130 m2. Selon la responsable des ventes, Nathalie Duret, "une est tout à fait exceptionnelle, avec de grandes baies vitrées,qui donne directement sur la Loire, à 466 000 euros avec 4 chambres et une mezzanine." Nexity George V, très présent sur la ville avec 6 programmes annoncés intra-muros et près d'une dizaine de programmes lancés ou sur le point de l'être dans le reste du département, communique enfin sur le Tripode, un important programme prévu pour le 4e trimestre 2009 sur l'île. Dans le prolongement du Pont Anne de Bretagne, qui rejoint l'île de Nantes aux limites du centreville, Kaufman & Broad commercialise encore quelques produits sur son Quai Rive Droite, une petite résidence de seulement 30 appartements (entre 278 000 et 305 000 e parking inclus pour 73 à 76 m2). Rue du Bâtonnier Guinaudeau, c'est un promoteur régional, Bâti-Nantes, qui lance Pierre 1er, 17 appartements de 2 à 6-pièces (1 150 000 e pour 208 m2 en duplex). "Nous sommes également sur les bords de l'Erdre, quai de Versailles et boulevard Van Iseghem, avec deux belles résidences d'une trentaine d'appartements, qui seront commercialisés autour de 4 500 W/m2, ajoute François-Régis Bouyer, gérant de Bâti-Nantes. Avec environ 250 appartements livrés chaque année sur la Bretagne, le promoteur s'affiche aussi à Carquefou avec une centaine de logements, entre 2 800 et 2 900 e/m2.

Claude Cagol - Président-directeur général de Sefri-Cime
Indicateur Bertrand : Dans un marché immobilier marqué par un fort ralentissement, comment se déroule cette année 2008 et quelle est l’actualité de votre société ? Claude Cagol : Nous sommes un généraliste de l’immobilier depuis plus de 50 ans. Nous intervenons, en immobilier résidentiel, comme prestataire de services pour le compte de grands investisseurs, mais également dans le cadre d’opérations de promotion- vente, orientées vers les résidences principales, ce qui nous permet d’équilibrer notre activité. La crise financière que nous vivons actuellement va inévitablement avoir des répercussions sur notre chiffre d’activités mais, compte tenu de nos opérations de prestations de services et de vente en bloc, notre volume d’affaires global ne devrait, fort heureusement, qu’à peine s’infléchir en l’état. I. B. : Quels sont vos principaux projets résidentiels en Ile-de-France et dans les régions ? C. C. : Nous réalisons actuellement à Boulogne- Billancourt, route de la Reine et rue de Paris, une nouvelle tranche de notre programme Boulogne Évidence, très représentatif de la manière dont nous entendons participer au développement urbain de chacune des villes dans lesquelles nous intervenons. La commercialisation, lancée il y a quelques mois, se poursuit aujourd’hui encore avec régularité, au fur et à mesure de l’avancement de notre projet. Nous continuons aussi à reconquérir les bords de Seine notamment à Issyles- Moulineaux, sur le quai des Chartreux, avec nos deux immeubles Côté Coeur, réalisé par l’Agence Jean-Michel Wilmotte, et Côté Jardin, qui offrent deux des dernières opportunités de se trouver à proximité de Paris, dans un site disposant d’atouts pérennes. J’ai plaisir aussi à noter, dans notre panel général, une superbe réalisation à Deauville dans le Quartier des Yearlings, emblématique de la qualité des sites et de l’architecture que nous recherchons pour nos programmes. Notre constant positionnement sur le haut de gamme nous conduit à nous inscrire, à Bois-Colombes, dans le très beau Quartier des Bruyères, un formidable exemple de réhabilitation urbaine, mais également à Massy, Orangis, Montlhéry, Cergy ou encore Magny-le-Hongre, autant de sites que l’on peut qualifier de potentiellement à forte valeur ajoutée. I. B. : Comment l’accession à la propriété pourrait-elle être davantage développée, voire encouragée ? C. C. : La demande de logements est structurellement forte dans notre pays. La difficulté rencontrée pour maîtriser rapidement les terrains et l’amélioration constante des nouvelles réglementations en matière d’habitat pèsent sur le prix de revient des opérations, mais leur valeur interne s’en trouve d’autant améliorée. La crise financière actuelle rend l’accès au crédit des ménages plus difficile, mais il me semble donc que les priorités nationales en faveur du logement devraient permettre in fine une stabilisation des prix de revient. Elles passent par la mise à disposition de fonciers suffisants pour satisfaire les besoins structurels et éviter la surenchère sur le prix des terrains. Puis, il sera nécessaire d’effectuer une pause dans la mise en oeuvre des nouvelles réglementations techniques, afin de permettre à l’ensemble de la filière d’intégrer celles-ci dans de bonnes conditions économiques. Ensuite, il faudra mettre en place un meilleur accès au crédit pour les ménages, et enfin, baisser le taux de TVA sur un périmètre géographique et social plus large.

Séduit, vous hésitez peut-être encore à vous lancer dans l'acquisition d'un bien "invisible", certes alléchant mais bien peu tangible... pourtant, la Vefa est la forme d'achat la plus répandue dans l'immobilier neuf. Strictement encadrée par de multiples garanties, elle s'effectue en plusieurs périodes, toutes sanctionnées par un acte légal qui officialise un achat "par étapes", suivant l'avancement des travaux.

L'AVIS DE JEAN-FRANÇOIS GUEULLETTE, Directeur général de la Semapa
Indicateur Bertrand : Des Parisiens connaissent peu Paris Rive Gauche, dans le 13e. Voudriez-vous nous présenter ce territoire ?

Logement neuf : que faire si on vous livre en retard ?
Quelles précautions prendre en amont ? Vers qui se tourner ? Quel montant demander pour le dédommagement ? Mode d’emploi.