Actualité

Cap sur les résidences de tourisme
Le Censi-Bouvard vous autorise à investir notamment dans une résidence de tourisme, dès lors qu’elle est classée. Un placement qui mêle plaisir et rendement.

Outre les transactions et les échanges entre syndics et copropriétaires, les professionnels de l’immobilier vont devoir se mettre à la dématérialisation des documents de la copropriété.

Situation des accédants en immobilier neuf à nantes
I.B.:Quelle est la situation des accédants en résidence principale ?

3 QUESTIONS À Marie-Lise Fleuret-Pagnoux, adjointe au maire de La Rochelle*
Un objectif de 170 000 habitants en 2020

Jean Nouvel donne un coup de vert à Nice
DIAPORAMAS. L’architecte de renom présente deux nouvelles tours résidentielles vertes. Des bâtiments inspirés d’une ancienne réalisation chypriote. Découverte.

Inventer la ville près des gares
La Société du Grand Paris n’a pas seulement vocation à construire un supermétro. Elle veut aussi participer à la fabrication de la ville aux abords des gares.

Massy : inauguration de la Place du Grand Ouest
Altarea Cogedim, la ville de Massy, Paris Sud Amenagement et Crédit Agricole Assurances ont inauguré le premier quartier mixte du futur Grand Paris baptisé la Place du Grand Ouest.

Mais outre un transport performant, pensé en terme de développement durable, le tracé de la ligne a nécessité d'importants aménagements qui participent au renouveau de la ville : traitement des espaces publics, plantations, réorganisation de la circulation (automobiles, vélos, piétons, livraisons…). "Le tramway redessine la ville, accélère son renouvellement, génère une nouvelle dynamique de solidarité, n'a pas manqué de souligner Serge Godard, il rapproche le campus des Cézeaux et le stade nautique Pierre-de-Coubertin des embellies de Montferrand,Champratel et Croix-de-Neyrat de Saint-Jacques et du centre-ville et inversement." Car si ce grand projet illustre à lui seul la métamorphose qui s'opère ici, d'autres grands équipements ont été réalisés ou sont programmés : ouverture d'un stade nautique unique en Europe, création d'une bibliothèque communautaire et interuniversitaire (la plus importante à l'échelon national après la Bibliothèque François-Mitterrand), construction d'un hôpital nouvelle génération dont l'ouverture devrait avoir lieu fin 2008… Des quartiers en beauté.

Investir sur Paris et sa région
12,7 millions d’habitants en 2030 en Ile-de- France, contre 12,1 millions aujourd’hui ! C’est en tout cas ce que prévoit l’Insee si les tendances démographiques et migratoires se poursuivent à ce rythme dans la région. Parmi les plus grosses progressions, l’Institut retient la Seine-et-Marne (+ 24 %) et les Hauts-de-Seine (+ 16 %). Autant dire que la demande locative n’est pas prête de se tarir. La Région qui vient de lancer la révision du Schéma directeur de la région Ile de- France (SDRIF) estime indispensable de produire 1,5 million de logements d’ici 2030. Soit près de 60 000 logements par an. Une aubaine pour les investisseurs. Mais où investir ? Paris intra muros ? Petite couronne ? Grande couronne ? Pour Christophe Volle, directeur études et recherche d’Ad Valorem : “Mieux vaut privilégier les investissements dans des petites et moyennes surfaces en petite couronne parisienne. À l’heure actuelle, dans ces zones, les investisseurs ne représentent qu’un tiers des acheteurs de ce type de surfaces. La concurrence y est donc moins rude sur le marché locatif et lors de la revente”. Parmi les villes où il fait bon investir, on trouve Saint-Denis (93), “qui n’a pas encore terminé sa mutation”, mais aussi Asnières-sur-Seine (92). “Dans le nord limite Gennevilliers, les prix n’ont pas encore trop augmenté. On avoisine les 4 200 e/m2 contre 5 500 e/m2 en centre-ville. L’ouverture d’une prochaine station de métro devrait participer au développement de ce quartier nord”, constate Christophe Volle. Autre agglomération à surveiller, Drancy (93). Cette ville est typique de l’Est parisien qui n’a pas entamé sa mutation et qui souffre d’une mauvaise image. Pourtant, malgré la proximité de l’A86, les prix sont encore abordables (3 000 et 3 600 e/m2) et la demande locative très présente. Plus au sud, compte tenu du développement de grandes zones d’activités commerciales, le secteur comprenant Cachan (94), Le Kremlin-Bicêtre (94), Arcueil (94) peut s’avérer être un bon investissement. Et puis, on a également les “belles endormies” que sont Sceaux (92) et Clamart (92) où le mètre carré dans l’ancien s’affiche aux alentours de 4 150 e. “Ce sont des villes très locales, encerclées par l’autoroute, dont on a du mal à partir. Les locataires, souvent des familles, sont donc très stables. Mieux vaut, par conséquent, y privilégier les grandes surfaces”, note-t-on chez Ad Valorem. Plus à l’Ouest, malgré une augmentation de 115 % des prix dans l’ancien en cinq ans, Boulogne- Billancourt (92) recèle encore de bons plans pour investir, notamment dans la Zac du Trapèze Renault, fraîchement rebaptisée la “Rive de Billancourt”. En grande couronne, le département des Yvelines (78) devrait être porté par les récentes ouvertures de l’A86 et la connexion avec la gare Saint-Lazare. “À Mantes-la- Jolie par exemple, les prix dans le neuf se situent entre 2 000 et 2 300 e/m2. C’est une agglomération à forte dominante sociale, les gens sont attachés à leur quartier, l’image que l’on en a est en train de changer positivement”, constate Christophe Volle.

Edouard Denis – Président du groupe Edouard Denis
Indicateur Bertrand : Vous avez fait le choix de développer des programmes axés sur la résidence secondaire. Pourquoi ? Edouard Denis :Notre littoral bénéficie d'un positionnement stratégique vis-à-vis du nord de l'Europe. Nous avons une côte touristique qui se situe à 2 h 30 de Paris, de Lille, mais aussi de Londres ou de Bruxelles. Toute une partie de notre clientèle est donc constituée de nos voisins européens, que nous retrouvons sur nos opérations au Touquet par exemple, et dans d'autres stations balnéaires de la côte d'Opale ou de la Baie de Somme. Le marché de l'immobilier de bord de mer est porteur dans notre région, d'autant plus que depuis quelques années, les moyens de transport se sont amplifiés, avec l'ouverture de l'autoroute A 16 qui relie Paris à la Baie de Somme et au Touquet et s'ajoute au shuttle en provenance de la Grande-Bretagne. La mer et la côte, restée belle et sauvage, sont l'atout principal de notre région. Le littoral continue à attirer du monde et représente notre chance et notre possibilité de développement. I.B. : Que pensez-vous de l'évolution actuelle du marché immobilier ? E.D. : Dans le contexte économique général actuel, on peut craindre un certain ralentissement du marché immobilier. Ira-t-il jusqu'au retournement ? C'est difficile à dire, car la demande reste forte et insatisfaite. Il est indéniable cependant que du fait de la hausse des prix, qui reste conséquente malgré le ralentissement, de plus en plus de jeunes ménages se trouvent écartés de l'accession à la propriété. Pour notre part, nous n'intervenons pas vraiment sur le marché général, mais plutôt sur un micro-marché, celui de la résidence secondaire, qui bénéficie d'une clientèle dont le pouvoir d'achat est non seulement épargné, mais considérablement plus élevé que celui des jeunes générations. Nous ne sommes donc pas directement concernés par une éventuelle pause dans le marché immobilier et nos programmes se commercialisent rapidement. Au Touquet par exemple, notre opération en front de mer se vend très bien, à un prix de 8 000 €/m2 environ, du fait de sa situation. Nous y retrouvons une clientèle européenne proche de la retraite, au pouvoir d'achat confortable. I.B. : Et votre regard sur le marché de la résidence secondaire ? E.D. : C'est une clientèle particulière, qui reste solvable et n'est même pas directement concernée par le phénomène de remontée progressive des taux d'intérêts. Agés en moyenne de 55 ans, nos clients ont déjà financé leur résidence principale et ont bénéficié d'une période où l'économie était plus prospère. Nos clients viennent vers nous avec des taux d'apport de 80 % et parfois même 100 %. Ils financent donc leur achat en ayant très peu recours au crédit. Ils constituent un micro marché dynamique. Cela a pour conséquence un certain vieillissement de la population de ces villes de bord de mer, car c'est un marché encore plus inaccessible aux primo-accédants. Mais c'est aussi ce qui permet son dynamisme et sa bonne santé. I.B. :Quelles sont vos perspectives de développement ? E.D. : D'après les démographes, cette génération du "papy boom" sera encore sur le marché jusqu'à l'horizon 2020, ce qui nous laisse encore de belles perspectives de développement sur le marché de l'immobilier de bord de mer. Exceptionnellement, nous avons réalisé deux opérations en Robien, à Abbeville et Saint-Quentin, mais ce n'est pas une démarche dans laquelle nous souhaitons nous engager durablement. J'ai le sentiment que le Robien est un créneau relativement fragile, notamment dans des villes comme les nôtres. Si nous devions diversifier notre offre, nous irions plutôt vers la résidence principale dans de grandes agglomérations, qui me parait moins risquée que l'investissement locatif. La résidence secondaire : Quelle évolution ? “La résidence secondaire évolue de plus en plus vers ce que nous appelons une résidence “principalisable” car nos clients s'y installent une fois à la retraite, 5 ou 10 ans après leur achat. L'exigence des clients va donc vers des appartements confortables et de qualité, dans lesquels ils pourront s'installer à demeure sans rien sacrifier de leur confort de vie. Cela ne se traduit pas forcément par des surfaces plus grandes, pour des raisons de prix. Nous prévoyons peut-être un peu plus de 3-pièces que de studios ou 2-pièces, mais ceux-ci restent d'une taille raisonnable. 70 m2 bien conçus permettent une belle qualité de vie sans faire exploser les prix. Nous travaillons donc avant tout à optimiser les plans, conçus pour éviter les espaces inutiles et bien identifier les différents espaces de vie. Le salon en particulier, doit être une pièce agréable et de belle surface.” Zoom sur le groupe Edouard Denis Créé il y a 10 ans, le groupe Edouard Denis, du nom de son fondateur, intervient principalement sur les villes de bord de mer du Nord Pas-de-Calais et de Picardie, et s'est également implanté récemment en Haute-Normandie, toujours sur le littoral. Le groupe propose actuellement 30 opérations, ce qui représente 1 200 logements, dont 800 actuellement en construction et 400 logements en instance de démarrage de travaux. La programmation de l'année 2007 représente 30 programmes, soit le lancement de plus de 1 000 logements en commercialisation. Il s'agit pour moitié d'appartements en résidences collectives, et pour moitié de maisons individuelles groupées. www.immobilier-edouarddenis.com

Notre palmarès des 10 villes où investir en 2016
Fluidité des marchés, attractivité des taux, prix et loyers plus raisonnables…Notre classement 2016 marque la consolidation des valeurs sûres, en plaçant Toulouse en tête devant Bordeaux et Nantes.

L’AVIS DE PHILIPPE BAILLOT, Directeur de Bred Banque privée
Indicateur Bertrand : Avezvous une demande très forte pour les prêts "in fine" et dans quelle stratégie s'inscrivent-ils ?

Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans la Communauté d'Agglomération d'Angers-Loire Métropole par la fédération des promoteurs immobiliers.

Habitat neuf : Les nouveaux espaces de vie
En s'adaptant aux évolutions des modes de vie, les logements neufs offrent quasiment du sur mesure aux acquéreurs. À condition d'en avoir les moyens. Visite guidée, pièce par pièce.

Destinés aux primo-accédants, le PTZ+ et le prêt Action logement sont des solutions idéales pour étoff er son apport.

Rennes et Nantes : Les grandes de l'Ouest
Villes dynamiques reconnues pour leur qualité de vie, Rennes et Nantes fourmillent de projets et créent de nouveaux quartiers en coeur de ville.

Pier Carlo Bontempi se réfère au “Nouvel urbanisme”, courant né aux Etats-Unis dans les années 80 et très en vogue dans ce pays. Ce concept consiste à formater la ville non plus à l’échelle de l’automobiliste, mais du piéton, et selon les traditions architecturales locales. “Je souhaite que le baril de pétrole grimpe à 400 dollars, lance l’architecte. Cela imposera une nouvelle vision de l’urbanisme.La ville du futur ne sera pas moderniste, dispersée,mais empreinte du retour aux traditions.” Le Nouvel urbanisme trouve son symbole à Seaside, en Floride, ville édifiée sur un terrain vierge, d’après un plan-guide d’Andres Duany et de Léon Krier, les chefs de file du courant. Au Royaume-Uni, le Prince de Galles a demandé à Krier de concevoir la ville nouvelle de Poundbury, tandis que Val d’Europe impulse le mouvement en France. Ses détracteurs accusent le Nouvel urbanisme de pastiche, Pier Carlo Bontempi le défend avec une boutade : “En Italie, le pasticcio est un délicieux plat traditionnel que me cuisinait ma tante. Comparer une architecture à ce mets succulent paraît plutôt flatteur.”