Actualité

Beaux lendemains pour l'Est francilien
Voyage dans l'Est francilien qui aménage, construit et projette de sculpter des équipements d'envergure. De grands projets qualitatifs qui donnent de la valeur à l'immobilier local.

L'AVIS DE LAURENT SANGLIER, Directeur commercial de Batim
Indicateur Bertrand :Quelle est la particularité de ce programme?

QUELQUES EXEMPLES D'INVESTISSEMENTS
Les meublés pour les cadres en mobilité

Situation des accédants en immobilier neuf à nantes
I.B.:Quelle est la situation des accédants en résidence principale ?

“Acheter dans le neuf, c’est s’offrir la tranquillité d’esprit pendant 10 à 15 ans”

La domotique, un caprice réservé à une élite ? Pas du tout !Les services qu’elle peut rendre au quotidien en termes de confort, d’économies d’énergie et de sécurité dans l’habitat lui promettent un bel avenir. Démonstration.

À quelques encablures de Lyon, Saint-Étienne développe une grande opération urbaine qui concerne un vaste territoire.

Nantes, toujours dynamique, 3e ville où investir en 2015
À quelques kilomètres de l’océan, la cité des Ducs de Bretagne continue d’offrir un cadre de vie agréable aux citadins, mais attire également les entreprises et les investisseurs.

De Bonne : un quartier à l'habitat neuf durable
L'un des projets "fétiches" de la municipalité est de créer un quartier durable sur une enclave de la caserne de Bonne. Le site est correctement placé, en centre ville et à proximité de la 3e ligne de tramway des Grands boulevards, ce qui permet de faciliter les déplacements doux. Pas question toutefois d'ignorer la voiture, mais la circulation sera régulée en zone 30. Le stationnement se fera le long des voies, complété par les garages en sous-sol des immeubles et un parking public souterrain de 500 places. Les équipements permettront d'avoir sous la main le quotidien : un pôle commercial, un cinéma alternatif ainsi qu'une école élémentaire de 17 classes. Le quartier sera oxygéné par un parc de 5 hectares dans le prolongement du jardin Hoche, lui-même inscrit dans la trame verte mise en oeuvre à l'échelle de la ville. Géré par la Sem Sages, cet aménagement se veut "exemplaire en terme de haute qualité environnementale", selon l'expression de la mairie. Tant le choix des matériaux, des procédés constructifs que l'optimisation énergétique des bâtiments réduira l'empreinte écologique : économie de 2 118 MWh, production de 344 MWh de chaleur (grâce aux panneaux solaires thermiques) et dimi- nution des émissions de gaz carbonique de 337 tonnes. La mixité sera assurée par une résidence pour étudiants signée Nexity et un établissement d'accueil des personnes âgées. La réalisation des logements se déroulera en 2 tranches, composées en tout de 850 lots dont 35 % à caractère social (en Prêt locatif à usage social). Ce secteur va-til se "gentrifier" ? C'est envisageable. Dans l'ensemble, en Europe, les quartiers écologiques ont favorisé le retour en ville de populations aisées pour lesquelles l'optimum résidentiel demeurait souvent la maison avec jardin plus éloignée.

L'avis de Jean-Jack QUEYRANNE, président de la région Rhône-Alpes
" Amplifier notre démarche pour l'habitat social "

Le syndic administre les parties communes et doit répondre aux exigences des copropriétaires tout en privilégiant l'intérêt collectif. Pleins feux sur ses différentes missions.

Il faut créer des logements à prix maîtrisés
Evolution du marché, espoirs de relance d’un secteur politiquement bloqué : Guy Nafilyan, PDG de Kaufman & Broad, dresse un état des lieux du logement en France. Et nous révèle qu’il est possible de construire à prix maîtrisés.

Investir sur Paris et sa région
12,7 millions d’habitants en 2030 en Ile-de- France, contre 12,1 millions aujourd’hui ! C’est en tout cas ce que prévoit l’Insee si les tendances démographiques et migratoires se poursuivent à ce rythme dans la région. Parmi les plus grosses progressions, l’Institut retient la Seine-et-Marne (+ 24 %) et les Hauts-de-Seine (+ 16 %). Autant dire que la demande locative n’est pas prête de se tarir. La Région qui vient de lancer la révision du Schéma directeur de la région Ile de- France (SDRIF) estime indispensable de produire 1,5 million de logements d’ici 2030. Soit près de 60 000 logements par an. Une aubaine pour les investisseurs. Mais où investir ? Paris intra muros ? Petite couronne ? Grande couronne ? Pour Christophe Volle, directeur études et recherche d’Ad Valorem : “Mieux vaut privilégier les investissements dans des petites et moyennes surfaces en petite couronne parisienne. À l’heure actuelle, dans ces zones, les investisseurs ne représentent qu’un tiers des acheteurs de ce type de surfaces. La concurrence y est donc moins rude sur le marché locatif et lors de la revente”. Parmi les villes où il fait bon investir, on trouve Saint-Denis (93), “qui n’a pas encore terminé sa mutation”, mais aussi Asnières-sur-Seine (92). “Dans le nord limite Gennevilliers, les prix n’ont pas encore trop augmenté. On avoisine les 4 200 e/m2 contre 5 500 e/m2 en centre-ville. L’ouverture d’une prochaine station de métro devrait participer au développement de ce quartier nord”, constate Christophe Volle. Autre agglomération à surveiller, Drancy (93). Cette ville est typique de l’Est parisien qui n’a pas entamé sa mutation et qui souffre d’une mauvaise image. Pourtant, malgré la proximité de l’A86, les prix sont encore abordables (3 000 et 3 600 e/m2) et la demande locative très présente. Plus au sud, compte tenu du développement de grandes zones d’activités commerciales, le secteur comprenant Cachan (94), Le Kremlin-Bicêtre (94), Arcueil (94) peut s’avérer être un bon investissement. Et puis, on a également les “belles endormies” que sont Sceaux (92) et Clamart (92) où le mètre carré dans l’ancien s’affiche aux alentours de 4 150 e. “Ce sont des villes très locales, encerclées par l’autoroute, dont on a du mal à partir. Les locataires, souvent des familles, sont donc très stables. Mieux vaut, par conséquent, y privilégier les grandes surfaces”, note-t-on chez Ad Valorem. Plus à l’Ouest, malgré une augmentation de 115 % des prix dans l’ancien en cinq ans, Boulogne- Billancourt (92) recèle encore de bons plans pour investir, notamment dans la Zac du Trapèze Renault, fraîchement rebaptisée la “Rive de Billancourt”. En grande couronne, le département des Yvelines (78) devrait être porté par les récentes ouvertures de l’A86 et la connexion avec la gare Saint-Lazare. “À Mantes-la- Jolie par exemple, les prix dans le neuf se situent entre 2 000 et 2 300 e/m2. C’est une agglomération à forte dominante sociale, les gens sont attachés à leur quartier, l’image que l’on en a est en train de changer positivement”, constate Christophe Volle.

Le rôle du promoteur - Quelle évolution ?
“Encore aujourd’hui, notre métier de promoteur pâtit parfois d’une image fausse et non justifiée, ce qui m’attriste toujours quand je mesure la passion que chaque promoteur professionnel engage dans chacun de ses projets. Notremétier est entouré d’une législation stricte et protectrice pour nos clients, et c’est tant mieux. Nous appliquons scrupuleusement toutes les réglementations qui régissent notre activité et allons même souvent au-delà. Nous avons pleinement conscience que nos multiples actions, de la décision de bâtir un immeuble sur un site, du choix de l’architecte et du style du bâtiment, jusqu’à la façon de conduire le projet, ont un impact majeur sur la ville. C’est pourquoi nous devons nous soumettre à une éthique scrupuleuse. Le rôle économique d’un projet immobilier dans une ville est fondamental. Enfin, nous devons exercer notre profession avec beaucoup de modestie et d’humilité, tout en en sachant nous remettre en cause car nous sommes en permanence confrontés à un univers en perpétuel mutation. C’est ce qui fait la richesse de cette profession, qui ne peut s’exercer qu’avec passion.”

Corinne Valls : " Une offre diversifiée de logements "
La Maire de Romainville répond à Explorimmoneuf

Logement neuf : les aides des collectivités locales
Les aides des collectivités locales : sous condition de leur montant (minimum 3 000 €à 5 000 € selon la zone), elles permettent une majoration du PTZ de l'État (10 000 € à 15 000 €).

Ajuster projet de vie et investissement
Le choix du lieu dépend aussi grandement de l’objectif de l’investissement : s’agit-il de générer des revenus complémentaires sur la durée de la location, ou de se constituer une retraite ? Est-ce un patrimoine dont on souhaitera jouir plus tard, que l’on voudra revendre pour récupérer son investissement ou transmettre ? Lorsque l’on prévoit d’habiter son bien immobilier dans quinze ou vingt ans, mieux vaut penser tout de suite à investir dans un appartement ou une maison en accord avec son projet de vie. “Lorsque l’investisseur a une perspective de jouissance différée de son logement, il achète généralement sur des marchés attractifs comme les régions Paca,Languedoc- Roussillon ou la façade atlantique, note Jean-Jacques Toulgoat. Même si le logement va être loué pendant une longue période, il faut tout de suite le choisir avec une taille cohérente, en adéquation avec la vie quotidienne à laquelle on aspire : attention, donc, aux surfaces trop compactes.” Le projet à long terme doit être pensé avant l’investissement. “Il faut bien connaître les raisons immédiates qui vous poussent à investir, et cela ne doit pas être aussi basique que réduire ses impôts, conseille Norbert Desmard. Aujourd’hui, les clients investissent avec un vrai projet en tête : acquérir à terme une résidence secondaire, financer une passion.” Plus que jamais, l’investissement se fait bien dans la pierre, et non dans la réduction d’impôt que prévoient les dispositifs Borloo, Robien, les LMP ou LMNP (location meublée professionnelle ou non professionnelle), les lois Demessine ou Girardin pour l’Outre-Mer.