Actualité

Ravalement voté avant compromis de vente : qui doit payer ?
Je viens de signer un compromis de vente. Le ravalement de l’immeuble a été voté en début d’année, et le vendeur affirme que je dois m’acquitter des sommes encore dues, alors qu’il a déjà payé le premier appel de fonds. Qu’en pensez-vous ? (Jacques E., Boulogne-Billancourt, 92)

L'AVIS DE Bernard DUPONT Maire de Canet-en-Roussillon
Changer la station en ville touristique Notre stratégie consiste à transformer la station balnéaire en ville touristique, et mettre en place une conception urbaine à connotation touristique. Nous pouvons mesurer cet engagement dans la proportion de résidences principales par rapport à l'ensemble du parc immobilier. Alors que cette part n'était que de 21 % il y a quelques années, il est aujourd'hui de 42 %.

Les chiffres de la Zac Batignolles
La Zac Clichy Batignolles (XVIIe arrondissement de Paris), c’est une cinquantaine d’hectares d’anciennes friches ferroviaires qui vont reprendre vie grâce à la création d’un nouvel écoquartier. À terme, 6 500 habitants y vivront et 12 700 salariés y travailleront. La Zac prévoit la construction de 3 400 logements, 30 000 m2 de commerces et services, 140 000 m2 de bureaux et d’équipements ainsi que la fameuse tour de 160 mètres de haut conçue par Renzo Piano pour le futur palais de justice de Paris. Un parc – le parc Martin-Luther-King – en cours d’aménagement constituera, en outre, un poumon vert pour l’ensemble de l’écoquartier qui utilisera par ailleurs la géothermie. Pour l’heure, le quartier est bien desservi (RER C, gare SNCF Pont Cardinet, ligne 13 du métro). Mais il le sera encore plus à l’horizon 2017, notamment avec la ligne T3 du tramway des Maréchaux, la modernisation du RER C, le prolongement d’Eole et la ligne 14 du Grand Paris Express.

Mariée sous le régime de la communauté et en instance de divorce, puis-je acheter un appartement en vue d'y habiter ? (Patricia L.,Marseille, 13)

Maroc : un marché immobilier en plein essor
Boom économique, volonté politique, multiplication des chantiers d'aménagement et de modernisation des infrastructures, le Maroc, aux paysages et aux atmosphères qui échappent à toute description brève et donc tronquée, n'est pas devenu par hasard un lieu vers lequel les regards se tournent. L'amélioration rapide du réseau routier et la profusion de vols au départ des villes françaises dont Paris, Toulouse, Bordeaux, Lyon, Marseille, Montpellier ou Nice vers le Maroc expliquent aussi en partie ce succès immobilier observé sur place. A Marrakech surtout, mais aussi à Tanger, Rabat ou Agadir, les opérations de logements foisonnent. Selon Smap Immo, le salon immobilier marocain à Paris, le marché peut se définir en plusieurs catégories : le logement économique (335 à 360 e/m2), le logement économique supérieur (450 e/m2), le logement moyen standing (720 à 810 e/m2) et le logement de haut standing (1 170 e à 1 350 e/m2). Ces prix peuvent laisser sans voix, mais correspondent en fait à la réalité économique et sociale du Maroc.

L'immobilier au coeur de l'économie
La Fédération française du bâtiment a invité économistes et politiques à débattre sur le thème " L’immobilier est-il un handicap pour la France ? "

Ca y est, vous avez les clés, vous venez d'emménager dans un appartement ou une maison qui sent bon la peinture fraîche. Une autre idée du bonheur... Et pour ne rien gâcher, sachez que si des désordres venaient à apparaître, vous êtes couvert pendant dix ans. En premier lieu avec la garantie de parfait achèvement. Cette garantie dure un an à compter de la réception des travaux. Elle couvre tous les dommages constatés dans le procèsverbal de réception et tous ceux signalés pendant l'année qui suit la réception. Elle exclut les travaux nécessaires pour remédier aux effets de l'usure normale ou de l'usage. Les dommages doivent être signalés au constructeur par lettre recommandée avec accusé de réception. Il est d'usage de lui laisser un délai de trente à soixante jours pour réaliser les travaux. S'il ne réagit pas, vous pourrez saisir le tribunal de grande instance afin d'obtenir l'autorisation de faire exécuter les travaux par une autre entreprise, mais aux frais de l'entrepreneur défaillant. Bon à savoir, votre logement doit répondre aux exigences minimales requises en matière de protection contre le bruit. C'est pourquoi vous bénéficiez d'une garantie d'isolation phonique qui s'insère dans la garantie de parfait achèvement. Vous avez donc un an à compter de la prise de possession pour signaler d'éventuels défauts. La garantie de bon fonctionnement (ou "garantie biennale"), elle, couvre tous les vices qui apparaissent dans les deux ans qui suivent la réception. Elle concerne les équipements dissociables de la construction (les biens qui peuvent être démontés et remontés sans avoir à "casser" une partie de la construction) : fenêtres, radiateurs, robinets, etc. Enfin, la garantie décennale couvre pendant 10 ans les dommages graves, qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou qui le rendent inhabitable (impropre à sa destination) : défaut d'étanchéité de la toiture, affaissement d'un escalier, problèmes sur l'installation électrique... La formule idéale, c'est de la combiner avec une assurance "dommages- ouvrage" (cf. encadré). Votre logement désormais assuré "tous risques", vous pouvez profiter pleinement et sans la moindre inquiétude, de votre nouveau "home sweet home"...

En effet, dans une ville saturée, vous courez le risque ne de pas trouver de locataires et donc de vous priver des recettes prévues. Sans compter que pour bénéficier d’un dispositif fiscal type Borloo populaire ou Robien recentré, vous devez louer votre bien dans les 12 mois qui suivent la remise des clés. Sinon, vous n’êtes pas éligible à ces dispositifs. Sans loyer, ni ristourne fiscale, la rentabilité locative se trouverait plus qu’affaiblie. Pour vous prémunir contre ces risques, les promoteurs proposent différentes garanties et assurances. Parmi elle, l’assurance “locataire”. Moyennant 4 % du prix d’achat (soit autant que la rentabilité affichée ou du moins attendue), le gestionnaire de votre bien vous garantit les loyers pendant 6 ou 12 mois. Vous pouvez alors bénéficier d’une déduction fiscale… tout en réduisant la rentabilité bien sûr. Vous pouvez également souscrire d’autres garanties locatives comme l’assurance contre les impayés, contre la vacance locative… Ceci vous coûtera en moyenne 4,5 % du montant des loyers. Enfin comptez entre 7 et 9 % des loyers TTC pour les frais de gestion locative (recherche de locataire, état des lieux, bail, encaissement des loyers). Au final, plus vous gérerez votre bien en direct, plus vous gagnerez en rentabilité. Mais pas nécessairement en tranquillité.

3 QUESTIONS À Jean Grenet, Député-maire de Bayonne, président de la Communauté d'agglomération BAB
Indicateur Bertrand: Quels sont les effets de l'évolution démographique sur le BAB ?

Le critère clé des logements verts
Réforme de l'accession à la propriété, évolution des prix, valeurs énergétiques des logements...

Perspectives programmes neuf : Lyon sur son nuage
Les ventes de logements collectifs se maintiennent sur la métropole lyonnaise et ses environs. Ce territoire recueille les fruits de son anticipation dans la rénovation urbaine et l’écologie.

Habitat neuf en deuxième couronne : Grand Paris en vue
En Île-de-France, avec ses prix souvent moitié moindres qu'à Paris, la grande couronne a la capacité d'attirer une clientèle de primo-accédants. La maison, même groupée, demeure un "must".

En Haute-Garonne, le marché confirme ses promesses. Au 1er semestre 2007, le marché de l'aire urbaine de Toulouse affiche des indicateurs encourageants. Selon l'Observer de l'immobilier toulousain, la forte augmentation des mises en vente durant cette période - 49 opérations supplémentaires - a permis de répondre à la demande. Les réservations ont concerné 3 000 logements et les logements en résidence principale ont totalisé 42 % des ventes. Les 2-pièces représentent 50 % des réservations et les 3-pièces 42 % du total. Les prix des appartements vendus se situent à 3 041 e/m2 sur l'aire urbaine tandis que cette moyenne est de 3 336 e/m2, la plus faible progression depuis 2005. Quant à l'offre disponible, elle progresse de 6,8 % et se situe à peu près sur les mêmes bases que les réservations. Entre les lancements de multiples projets comme sur les Zac Andromède, des Ponts- Jumeaux ou Niel, l'offre est non seulement diversifiée tout autant géographiquement qu'en style ou en typologie. Par exemple, Vinci livre au 3e trimestre 2009 Villa Rostand, à partir de 2 760 e/m2 tandis que Kaufman & Broad réalise le Quai de la Chaussée II au 4e trimestre 2009, une opération en bord de fleuve."Le marché toulousain est clairement un marché au rythme soutenu et qui connaît aujourd'hui une phase de stabilité", analyse Fabrice Narciso, directeur commercial accession du groupe Belin. Ce dernier lance un projet "phare", un ensemble générique sur le quartier de Pouvourville baptisé les "Pouvourstyles", sur la base de quatre résidences aux styles différents et axé en outre sur une démarche en Haute Qualité Environnementale. "A partir du moment où une opération pensée est correctement desservie et dispose de commerces de proximité,d'écoles, elle a toutes les chances de rencontrer la demande. Avec une croissance démographique comme Toulouse peut en connaître, le marché este très dynamique.

2 800 logements à Carrières-sous-Poissy (78)
La commercialisation de l’opération Carrières Centralité débute dans les bureaux de vente : 900 logements jusqu’en 2013, et 2 800 au total à terme. Les acteurs présents sont Promogim, Nexity, Arc et Semiic. Ces lancements s’intègrent dans un quartier d’une quarantaine d’hectares en cours d’aménagement dans le centre de Carrières-sous-Poissy, une commune de 13 000 habitants ancrée dans une boucle de la Seine. L’urbanisme, travaillé par Nicolas Michelin, donne la priorité à la nature au travers d’un parc d’une dizaine d’hectares. L’animation des lieux sera assurée par une Agora, des commerces et des équipements (centre commercial, cinéma, pôle culturel). L’un des enjeux demeure le déploiement du transport collectif. Carrières ne possédant pas de gare, la desserte actuelle s’effectue par Poissy, de l’autre côté de la Seine (trains pour Saint-Lazare, RER A et bientôt RER E). Une passerelle piétons/vélos sera donc créée vers la gare au niveau de l’ancien pont de Poissy et un transport en site propre aménagé le long de la départementale.

Assurément, la très forte hausse des taux révisables, les rend beaucoup moins attractifs aujourd’hui. D’où un plébiscite pour les taux fixes bien que leur remontée soit également très sensible. Certains banquiers avancent toutefois qu’ils sont rigides et pas forcément sans risque. Bien sûr, ceux qui ont eu la mauvaise idée d’emprunter à 10 % au début des années 90 s’en sont sans doute mordus les doigts dans la mesure où ils n’ont pu bénéficier des fortes baisses enregistrées sur les taux révisables. Mais l’argument ne vaut pas aujourd’hui puisque les taux sont relativement abordables. Rien de tel, en effet, qu’un taux dont on est sûr qu’il n’évoluera pas durant 15, 20 ou 30 ans. Avec des taux autour de 4 %, on a peu de chance de le regretter. Reste que de tels barèmes sont désormais réservés aux emprunteurs disposant du meilleur “scoring” et n’empruntant pas à trop long terme. Ceux qui ont un profil moins favorable et qui cherchent à emprunter sur 25 ou 30 ans, peuvent s’attendre à des taux supérieurs. Sur 20 ans, le taux servi oscille, selon Meilleurtaux. com, entre 4,05 et 4,20 % ; sur 25 ans, entre 4,15 et 4,30 % et sur 30 ans entre 4,35 et 4,55 %. Quant à ceux qui envisagent d’emprunter sur 40 ou 50 ans, les taux s’envolent à 5 % et plus. Même à taux révisable ! “Le vrai problème est celui du décalage entre les prix de l’immobilier et le pouvoir d’achat des acquéreurs, explique Jean-Pierre Bourgeois de l’UCB, on essaie de trouver des solutions qui sont toutefois réservés aux emprunteurs très jeunes. Ils ont le choix de rester locataire ou d’acheter avec de plus petites mensualités”. Le Crédit Immobilier de France propose désormais une durée pouvant aller jusqu’à 40 ans, la Kutxa banque (établissement espagnol) qui distribue ses crédits (en dehors du Sud-Ouest) par le courtier Cafpi, jusqu’à 50 ans. “En 10 ans, les prix de l’immobilier ont été multipliés par deux, alors que le pouvoir d’achat des primo accédants ne progressait que de 25 %”, plaide Jean- Pierre Bourgeois. Pour Geoffroy Bragadir, le président du directoire d’Empruntis, cet allongement inéluctable des prêts n’est pas forcément la panacée. Surtout pour les familles modestes. “Pour un prêt de 150 000 z sur 50 ans à 4,90 %,l’emprunteur n’aura remboursé, au bout de 5 ans que 3 % du capital. A titre de comparaison, sur 35 ans, il aura payé 7 % du capital et sur 15 ans,27 %.Quant au coût du crédit, il est faramineux :252 000 z pour un prêt sur 50 ans contre 150 000 sur 35 ans ou 49 700 sur 15 ans”. Conclusion, un couple qui loue un appartement à 1 000 e par mois devra débourser 1 240 e pour se rendre propriétaire du même bien, soit 240 e d’écart. Reste la déductibilité des intérêts d’emprunt qui adoucira forcément la note. “En adoptant sa mesure fiscale de déduction des intérêts d’emprunt, le gouvernement Sarkozy fait pencher la balance en faveur des propriétaires. Un locataire paie son loyer 12 mois sur 12, un propriétaire ne paiera ses mensualités qu’environ 11 mois sur 12, conclut Meilleurtaux.com, elle contribue à générer une nouvelle demande pour l’accession à la propriété en poussant les locataires à avancer dans leur projet”.

Misez sur la montagne pour votre investissement dans la pierre
Au programme de l'investissement en montagne, plus d'attention portée à l'environnement, et moins de ski. Suivez nos pistes pour investir en toute sérénité.

L'investissement en Duflot est stabilisé pour trois ans
L’incertitude qui pesait sur les plafonds de loyers applicables a freiné le dispositif Duflot, et les investisseurs. Mais la donne change en 2014.