Actualité, Conseils

En contrepartie de contraintes assez lourdes pour aider à la production de logements sociaux, le PLS bénéficie d’avantages non négligeables. D’une part, il est accordé à des conditions attractives. Il peut financer jusqu’à 90 % du prix de revient de votre investissement (50 % minimum). Le reste peut provenir de vos fonds propres ou de prêts comme ceux du 1 % logement. Sa durée peut aller jusqu’à 30 ans, à laquelle peut s’ajouter une période de préfinancement de 24 mois. Son taux est attractif puisque adossé sur le taux du livret A. Il est fixé en fonction du projet et de la durée de remboursement. Mais ce qui en fait l’intérêt, ce sont les avantages fiscaux qui y sont liés. En effet, en optant pour un tel financement, vous bénéficiez d’un taux de TVA réduit à 5,50 %, applicable sur tous les postes déterminant le prix de revient de l’opération (achat du foncier, travaux….). Par ailleurs, en vertu de l’article 1384-A du Code général des impôts, vous serez exonéré de taxe foncière sur les propriétés bâties durant 25 ans à compter de l’année qui suit l’achèvement de la construction ou des travaux. Cette mesure concerne tout logement financé en PLS faisant l’objet d’un agrément entre le 1er juillet 2004 et le 31 décembre 2005 (loi de cohésion sociale du 18 janvier 2005). Cette exonération est subordonnée à la déclaration d’achèvement des travaux auprès des services fiscaux dans les 90 jours qui suivent la date de fin des travaux. Enfin, en signant une convention avec l’Etat, généralement baptisée convention APL, votre locataire peut être éligible à l’APL (Aide personnalisée au logement). Vous pouvez même demander à ce que cette aide vous soit versée directement, ce qui est une sécurité supplémentaire quant au versement des loyers.

Chargé de l’immobilier à la chambre des notaires de Haute-Garonne

Une co-réalisation Cogedim et Générale de Promotion est en train de sortir de terre, avec 70 appartements. Elle a été baptisée Villa Mansart. Bien située, sur l'avenue du Général de Gaulle, cette résidence est conçue autour d'un jardin à la Française. Avec une toiture à la Mansart, une façade principalement en pierre de taille et une décoration d'inspiration haussmannienne, elle promet le charme des beaux immeubles parisiens. Presque tous sont dotés d'un balcon, d'une terrasse ou d'un jardin privatif. Encore affichés à la vente : quelques 3-pièces (prix moyen : 268 000 €) et 4-pièces (351 000 €). Le promoteur Kaufman & Broad est également présent à Maisons-Alfort, avec le Saint-Rémi. Dans cet immeuble d'angle de 76 logements, au croisement de la rue Jean-Jaurès et de l'avenue de la République, les dernières opportunités concernent des 3-pièces, à partir de 243 000 € (jusqu'à 76,8 m2). Avec des parquets en chêne verni, il avance des prestations de belle qualité, des expositions idéales et une vue sur la place de l'Eglise. France-Pierre est sur le point d'achever la commercialisation de Villa Matisse, rue Chabert. À 300 m du métro, "le petit immeuble en façade de pierre de taille comprend 20 appartements, du studio au 5-pièces, vendus en moyenne 4 200 €/m2, parking inclus avec deux places de parking à partir du 3-pièces", précise Jérémy Boulanger, responsable des ventes sur ce programme. Le 2-pièces de 51 m2 qui fait face est proposé à 3 793 €/m2, avec balcon. Le dernier attendu de la promotion sur Maisons- Alfort est signé Bouygues Immobilier. Avec un lancement prévu au mois de janvier, il sera situé à deux pas de l'hôtel de ville, des commerces et de la gare RER, le promoteur va réaliser 30 appartements du studio au 4-pièces.

Où investir ? Tour des régions
Investissement locatif dans une métropole régionale, investissement plaisir au pied des pistes ou au bord de la plage ? Suivant vos objectifs, tour d'horizon des opportunités en région.

Mon épouse a-t-elle le droit d'être membre du conseil syndical, sachant que je suis seul propriétaire de l'appartement ? (Xavier T., Paris 12e)

Arte Charpentier est une agence d’architecture et d’urbanisme de carrure internationale. A sa tête, Jean-Marie Charpentier, un président qui compose la ville comme une symphonie dans un registre varié.

Les prix de l'immobilier neuf dans l'Agglomération Urbaine de Lille au 1er trimestre 2012
Les prix moyens du m2 habitable des logements collectifs neufs réservés (hors parking) dans l'Agglomération Urbaine de Lille par la fédération des promoteurs immobiliers.

Apport personnel toujours requis
Si les taux baissent, en revanche, inutile d'espérer emprunter dans les mêmes conditions qu'il y a un an ou deux, même si les banques ne cessent de dire qu'elles n'ont rien changé à leurs habitudes. La plupart des établissements affirment cependant prêter toujours à 100 % ou 110 %, sur 25 ou 30 ans, avec des taux d'endettement qui varient de 30 à 40 % selon les dossiers. Tout dépend des revenus, de la situation professionnelle et des perspectives d'évolution de carrière de l'emprunteur. Il ne serait pas responsable d'endetter un ménage qui gagne 2 500 € par mois à hauteur de 40 % de ses revenus sans perspectives d'évolution dans le temps. En revanche, c'est tout à fait envisageable pour un couple bien installé dans la vie, et dont les revenus atteignent 6 000 à 7 000 € par mois. Bref, les banques ne prennent plus de risques. D'autant qu'entre prix élevés et pouvoir d'achat en berne, la solvabilité des acquéreurs, même si elle se reconstitue avec la baisse des taux et des prix, reste dégradée. D'où une diminution de la demande finançable et la vigilance accrue des banquiers, notamment en matière de prêts relais. Concrètement, l'acquéreur lambda, qui bénéficie de revenus modestes ou moyens, est de nouveau invité à mettre un apport personnel sur la table, de l'ordre de 5 à 10 % en plus des frais de notaire. Quant aux crédits de très longue durée, ils sont distribués avec parcimonie.

L'AVIS DE PHILIPPE TABORET, Directeur général adjoint de Cafpi
Même en période de crise, il existe des opportunités

Le dispositif d’investissement locatif sera amélioré pour ceux qui mettent un bien neuf en location pendant plus longtemps.

Au même 3e trimestre, l'Adil (Association départementale pour l'information sur le logement) a observé en Île-de-France une variation de l'immobilier neuf à peu près identique à celle des biens anciens : - 25 % des ventes et - 20% des mises en vente. L'attentisme des acquéreurs s'est soldé par un allongement substantiel des commercialisations, passées de 12 mois au 1er trimestre à 19 mois au 3e. L'offre a donc grossi de + 32% pour se chiffrer à 14500 lots, ce large choix restant un atout pour qui souhaite acheter.

Je recherche un appartement à l’achat. Comment dois-je procéder pour connaître l’état de l’immeuble ? (Florence D.,Montauban, 82)

Interview Michel Herbillon, député-maire de Maisons-Alfort
Avec un marché immobilier plus proche de celui de Charenton et de Saint- Maurice que d'Alfortville, Maisons-Alfort revendique une identité de "ville de province".

C'est d'autant plus logique que les taux fixes qui, eux aussi avaient remonté sensiblement, sont plutôt dans une phase de baisse aujourd'hui. Explication ? "Les marchés financiers sont rassurés par les politiques monétaires très strictes des banques centrales européenne et américaine qui réduisent considérablement le risque d'inflation. Ils anticipent un ralentissement de la croissance économique et profitent d'un afflux très important de liquidités, explique Meilleurtaux.com. Dans ces conditions, les gérants obligataires préfèrent placer leurs liquidités à long terme avec un taux d'intérêt faible mais garanti sur une longue durée, ils évitent ainsi le risque d'une baisse des taux d'intérêt durant l'année 2007."

Tout savoir sur la maison neuve certifiée
Conçus comme de " véritables modes d’emploi aux projets de construction ", les deux ouvrages répondent aux questions des particuliers sur la certification. Ils ont été imaginés par Céquami, spécialiste de la certification immobilière.

Un appartement neuf dans la Cité Jardins du Plessis Robinson
Après le centre-ville, le curseur s'est déplacé vers le quartier historique du Plessis-Robinson, la Cité-jardins. "Construits en 1926 et 1935, les bâtiments étaient au bord de l'insalubrité", précise encore Hervé Caranobe. Sous l'impulsion de l'ancien maire, la Cité-Basse est rénovée entre 1991 et 1993. La Cité- Haute, trop coûteuse à réhabiliter devait être reconstruite entre 1992 et 1996. Le projet, validé par l'ancienne équipe municipale, reprenait, aux dires de la nouvelle, les principes de l'architecture fonctionnaliste des années 50. Profitant d'un différend entre le maître d'ouvrage et les architectes, la mairie demande une nouvelle consultation et retient le projet de Xavier Bohl. Sa force : s'inscrire dans la continuité du cœur de ville dessiné par son maître, François Spoerry. L'architecte s'est en outre fait une spécialité des projets reliant l'architecture aux éléments naturels. Selon la Sempro, "La Cité-jardins est construite comme un village dans un jardin" et sera "baignée d'une rivière sinueuse, parsemée de ponts, de parcs, de jardins potagers et de massifs fleuris". "C'est un projet avant tout fait pour les familles, précise Hervé Caranobe. Un quota de 70 % de 3-pièces et plus a été imposé". À 4 500 €/m2 en moyenne, le concept plaît. Lancée conjointement par tous les promoteurs présents : Bouygues Immobilier, Cogedim, Coprim Résidences, Eiffage Immobilier, Franco-Suisse, Habitat Pierre, Kaufman & Broad, Marignan Habitat, Les Nouveaux Constructeurs, Sorif (Vinci Immobilier) et Investir Immobilier Ile-de-France, la commercialisation s'annonce une nouvelle fois sous les meilleurs auspices. À la mi-septembre, près de la moitié des produits étaient déjà réservés. "Le dernier bilan donne 45 % d'appartements vendus, observait alors Hervé Caranobe. Certains promoteurs ont vendu plus de petites surfaces, d'autres plus de grandes. La proportion des volumes proposés sur le marché est donc à peu près identique à celle de départ".

Près de 11000 logements de l’agglomération toulousaine sont attachés aux zones d’activités concertées (Zac). Si certaines concernent directement la Ville rose, comme les Ponts-Jumeaux (1 200 logements) ou Saint-Cyprien-la-Cartoucherie (2 700 logements), d’autres sont situées en périphérie : c’est le cas de Monges-Croix-du-Sud (environ 850 logements), Montaudran (1 100 logements), Balma-Gramont (1 300 logements) et Andromède (3800 logements). Face à ces volumes, la conjoncture pèse-telle sur l’avenir de ces Zac ? “Le ralentissement est là, les promoteurs ne sont plus à la recherche de terrains à construire, constate Alain Garès, le directeur de la Sem Constellation. Les rythmes de ventes n’étant plus aussi rapides qu’au lancement de ces Zac, il est évident que le calendrier de ces opérations d’aménagement sera plus long que prévu.”Cependant, de nombreuses opérations ont déjà été largement réalisées : ainsi, sur Andromède, 1 200 des 4 000 logements prévus ont déjà été commercialisés, ainsi que 100 000 m2 de surfaces d’activités – 180 000 sont prévus à terme. Sur Monges-Croix-du-Sud, ce sont environ 200 logements qui ont déjà été commercialisés, sur un total de 900.