Investir en Bretagne : les 3 points clés

Un marché immobilier hétéroclite, une économique dynamique et une attractivité en devenir : découvrez les 3 éléments à absolument connaître avant de réaliser un investissement immobilier en Bretagne.

Investir en Bretagne : les 3 points clés
Investir en Bretagne : les 3 points clés

Un marché immobilier accessible, stable, mais disparate

Le marché immobilier en Bretagne se montre relativement accessible aux acheteurs et aux investisseurs. À en croire les Notaires de France, la moitié des maisons et des appartements anciens se sont vendus entre 1 100 et 2 170 €/m2 entre juillet 2017 et juin 2018. On est très loin de la moyenne nationale pour 2018 : 2 595 €/m2 selon Century 21. D'ailleurs, selon ce dernier, le prix moyen au mètre carré était de 2 007 € l'année dernière, soit une diminution de 0,5 %. Résultat, la surface moyenne achetée était de 88,3 m2 et le prix moyen de 173 687 €.

La Bretagne affiche cependant d'importantes disparités selon les biens et les territoires. Selon Ouest France, le prix médian d'une maison était de 1 849 €/m2 en 2017, contre 2 650 €/m2 pour les appartements. À ce petit jeu, les départements du Finistère et des Côtes-d'Armor se montrent les plus accessibles avec un prix médian variant entre 1 498 et 1 875 €/m2. Au contraire de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan, dont le prix médian pour un appartement ou une maison est compris entre 1 913 €/m2 et 2 984 €/m2. Il faut dire que ces territoires profitent de l’attractivité de Saint-Brieuc et surtout de Rennes, classée en 3e position des villes où il faut investir en 2018.

Une économie dynamique, des inégalités territoriales

Selon la Chambre de commerce et d'industrie de Bretagne, la région disposait d'un PIB de 88,3 milliards d'euros en 2015, ce qui la place au 8e rang national. Preuve de la bonne santé économique du territoire, le PIB a progressé plus rapidement en Bretagne qu'à l’échelle de la France. Au total, on dénombre plus de 1,33 million d'emplois en 2016, soit une progression moyenne de 0,4 % par an depuis 2011.

Si le taux d'emploi est similaire à celui de la France (64,3 %), certains territoires affichent un taux de chômage moyen plus important que d'autres. C'est principalement le cas de la région de Lorient, de Guingamp et de Morlaix. Au contraire de Fougères, Rennes et Vitré qui se montrent plus exemplaires en la matière.

Une région qui gagne en attractivité

Malgré un dynamisme économique en demi-teinte, la Bretagne devrait, selon toute vraisemblance, gagner en attractivité dans les années à venir. Il faut dire que plusieurs projets d'ampleur viennent changer la situation. C'est tout particulièrement le cas de l'inauguration de la Ligne Grande Vitesse, reliant désormais Rennes et Paris en moins de 1h30. Si bien que de nombreuses entreprises font le choix de s’y installer. Les jeunes l'ont d'ailleurs bien compris. Raison pour laquelle on dénombrait plus de 125 000 étudiants en Bretagne, soit une progression de 2 % en un an.

Classé en 5e position des régions françaises en matière d'innovation selon la CCI, le territoire breton se veut pluriel et créatif. Pour preuve, la région a réalisé 10,6 milliards d'euros d'exportations en 2015, se classe en première position en France en matière de production agricole et occupe la 4e position en matière de tourisme. Autant d’indicateurs du pluralisme et de l’attractivité en devenir de la Bretagne.

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