Les prix des terrains à vendre continuent de baisser

Avec une part importante de primo-accédants sur le marché du neuf, les prix du foncier ont reculé entre 2014 et 2015.

Les prix des terrains à vendre continuent de baisser
Les prix des terrains à vendre continuent de baisser

Que ceux qui hésiteraient encore se rassurent : il est temps d’acheter du terrain. Le prix moyen dans l’immobilier neuf d’une maison et d’un terrain en France continue de baisser. Avec une chute des montants observée dans la région Île-de-France entre 2014 et 2015. C’est le constat de Domexpo dans son 3e Baromètre dédié à l’habitat individuel neuf. Pour établir ces conclusions, le leader des villages de maisons d’exposition se fonde sur l’analyse de 400 enquêtes téléphoniques menées par l’institut IPSOS, auprès de ménages ayant obtenu une autorisation de construire au cours des dix premiers mois de l’année 2015.


En 2014, le prix moyen d’une maison neuve en France était de 166 600 euros. En 2015, ils diminuent de 0,7% (165 000 euros). Le recul est encore plus important en Île-de-France (10,3%) par rapport à 2014. Le prix moyen des maisons est aujourd’hui de 167 700 euros contre 187 000 euros un an auparavant. En effet, les Franciliens n’achètent plus "que" 122 m² de surface, contre 133 m² l’année précédente.


Même constat pour les terrains à vendre. La surface moyenne achetée est nettement plus basse dans la région francilienne que pour le reste du pays (617 m² contre 1010 m²), avec des prix proportionnellement inversés. Comptez 199 euros le prix moyen au mètre carré d’un terrain en Ile-de-France, contre 80 euros sur le reste du territoire.


Pour Jean Grizel, président de Domexpo, cette différence de prix entre la moyenne française et l’Ile-de-France est avant tout liée à la part importante des primo-accédants dans les départements franciliens, qui ont souvent des budgets plus faibles. "On compte près de 75% de primo-accédants dans cette région contre 50% dans les autres", précise-t-il.


Surtout, les prix des terrains en Île-de-France restent les plus élevés de l’Hexagone du fait de leur proximité avec Paris. Plus on s’approche de la capitale, plus ils augmentent. Ce qui rend l’accès à la propriété moins facile pour les Franciliens.

Service

Prenez rendez-vous avec un diagnostiqueur