Hauts-de-Seine : chic et populaire

Dans le département, les programmes ne manquent pas. Et entre les communes, plus ou moins cotées, les prix font le grand écart.

Hauts-de-Seine : chic et populaire
Hauts-de-Seine : chic et populaire

Bien que très recherchés pour leur proximité avec Paris, les Hauts-de-Seine ont vu leurs ventes chuter de 7 % au cours du 1er trimestre 2014. Les prix y sont aussi en léger repli (- 1,5 % sur un an). Malgré tout, c’est le secteur le plus cher d’Île-de-France après Paris. Le mètre carré neuf s’y négocie en moyenne à près de 6 500 , ce qui reste nettement supérieur aux autres départements de la région. Il est vrai que le 92 regorge d’adresses très chics. A commencer par Neuilly, Boulogne-Billancourt ou Levallois- Perret. À Neuilly, l’offre reste confidentielle avec seulement deux petits programmes, l’un signé Pitch Promotion dans le quartier Saint-James, où les prix oscillent entre 560 000 et 2,24 millions d’euros, l’autre de Seger sur la Grande Jatte, où ils s’affichent entre 680 000 et 1,64 million d’euros. « C’est le dernier immeuble qui sera construit sur l’île de la Jatte, indique Edouard de Rouy de Seger, aux appartements haut de gamme avec vue sur la Seine. »


Une offre neuve diversifiée


Dans le prolongement, Levallois-Perret présente des prix un peu moins élevés, notamment sur des programmes BNP Paribas. Exemple : pour un 3-pièces de 63 m2, comptez 504 000 rue Baudin. Si votre projet est d’investir, des studios de 34 m2 s’affichent à 291 000 pouvant rapporter, en Pinel, 2,8 % bruts (hors avantage fiscal). Les prix avoisinent ceux de Boulogne- Billancourt et pour un studio de 33 m2 à 299 000 commercialisé par Barnes, le rapport est du même ordre. « Dans l’ensemble, les studios coûtent cher, ce qui n’est pas rentable pour les investisseurs en Pinel, c’est pourquoi ils préfèrent souvent acheter hors de ce cadre, ce qui leur permet de louer plus cher », explique Marc Gédoux, le président de Pierre Etoile. Les logements familiaux, eux, s’y dénichent autour de 500 000 (3-pièces). Issy-les-Moulineaux offre des prix un peu plus doux. Un logement familial de 58 m2 s’y vend notamment 456 000 chez Sefri-Cime, mais un studio de 23 m2 à 239 200 ne rapportera, tout au plus, que 2,3 %. Si votre budget est limité, visez des communes plus accessibles comme Asnières, Clichy, Bois- Colombes, La Garenne-Colombes ou Nanterre, où Bouygues propose quelques grands logements sur un programme du côté de Seine- Arche, à l’ombre de La Défense. Un 4-pièces de 85 m2 s’y vend un peu moins de 420 000 .


Même ordre de prix chez Les Nouveaux Constructeurs, mais pour des 3-pièces de 62 m2. « Nous avons fait de beaux lancements à Puteaux et à Rueil-Malmaison, avec des prix autour de 8 000 et 7 000 /m2 », note Laurent Douillet, de Vinci Immobilier. À Asnières et à Colombes, on peut dénicher des opérations en TVA à 5,5 %. L’investisseur peut aussi se procurer un studio de 29 m2 à 195 000 (Bouygues) qui rapportera 3,6 % de rendement en Pinel (Bouygues). À Rueil, des 2-pièces à 313 000 (Vinci) offrent un rendement de 3 %. Plus au sud, des secteurs comme Bagneux ou Châtenay-Malabry sont plus accessibles. À Bagneux, des promoteurs comme Bouygues, Kaufman & Broad et Cogedim achèvent de commercialiser des programmes et n’offrent plus que des appartements familiaux entre 312 000 et 425 000 .

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