Berlin : un large potentiel de plus-values

Si les seniors en font rarement un point de chute pour la retraite, les investisseurs, en revanche, lorgnent sur Berlin et sa formidable transformation.

Berlin : un large potentiel de plus-values
Berlin : un large potentiel de plus-values

Climat oblige, l’Allemagne n’attire pas particulièrement les seniors en quête de dépaysement et de soleil. En revanche, les investisseurs y sont de plus en plus nombreux. Surtout à Berlin, devenue, depuis la chute du Mur, une métropole active où de grands groupes internationaux se sont installés. Parmi les quartiers les plus appréciés, Prenzlauer Berg (Berlin-Est), où vivent notamment de nombreux étudiants, attirés par l’animation, les commerces, les restaurants et les jardins à bière qui s’égrènent du côté de l’avenue Kastanienallee, ou encore les galeries d’art, les échoppes et les tavernes dont regorgent Schönhauser Allee, Kollwitzplatz ou Helmholtzplatz. Ce secteur a d’ailleurs la cote auprès des Français. Mitte, à deux pas du Reichtag, de la porte de Brandebourg et de Potsdamer Platz, séduit avec ses grandes enseignes, ses boutiques, ses restaurants, ses musées...


Autres secteurs qui ont la cote : Friedrichshain, Charlottenburg, Wilmersdorf et Steglitz. On y trouve des biens à des prix qui oscillent entre 2 000 et 5 000/m2 selon les quartiers. En Allemagne, acquéreurs et vendeurs n’ont pas pour habitude de signer une promesse ou un compromis. Ils décident ensemble des conditions de la vente et laissent le soin à un notaire de rédiger l’acte authentique. La loi ne prévoit pas de délai de rétractation comme en France, mais acquéreur et vendeur peuvent toujours ajouter une telle clause dans l’acte. Comme en France, toute transaction immobilière entraîne des droits de mutation qui oscillent entre 3,5 % et 6,5 % du prix de vente.


Quant à la fiscalité, il faut savoir que les revenus fonciers sont imposés seulement en Allemagne, avec des taux d’imposition de 15 à 42 % selon le niveau de revenu. Mais, il est possible d’amortir le bien à raison de 2,5 % de la valeur du bien pendant 40 ans. « Dans l’ensemble, notamment avec le système de l’amortissement, les deux tiers de nos investisseurs ne paient pas d’impôt foncier », note David N’Guyen, fondateur d’Aden Immo, agence immobilière française implantée en Allemagne, notamment à Berlin.

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