Publié le 01/08/2008, dans : Marché Sud-Est
Avec le lancement ou la poursuite d’opérations d’aménagement d’envergure à Montpellier, Marseille et Nice, le Sud est bien loin de la morosité, malgré un fléchissement d’activité.

En Languedoc-Roussillon, la baisse de l’activité est incontestable, de l’ordre de 21 % pour les réservations comparées entre le premier semestre 2008 et le 1er semestre 2007. “Actuellement, des marchés comme Béziers ou Nîmes se tendent, avec une offre locative importante et un manque d’élasticité, constate Philippe Gadelle, président de la FPC Languedoc-Roussillon. Dans ce contexte,Montpellier est clairement la ville qui résiste le mieux, non seulement en raison de son attraction, mais aussi grâce à la politique de régulation menée par la puissance publique.” Si Béziers a enregistré 500 ventes en 2007 et Nîmes, environ un millier, Montpellier, elle, a dépassé le seuil des 2 000 réservations. Avec un stock de 1 200 lots, la durée de commercialisation est comprise entre neuf et dix mois, un rythme très convenable.
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