Valence mijote un plan local d’urbanisme

Au cours des deux dernières années, la production neuve a été multipliée par trois dans le secteur de Valence, fort d’une vingtaine de communes. Des programmes, bien placés, sont en vente dans ou près de l’avenue Victor-Hugo, où se trouve la fameuse maison Pic, le restaurant trois étoiles (Bouygues Immobilier, Nexity, Diagonale). Au 1er trimestre, le prix moyen du neuf s’élevait à 2 800 €le m2 dans Valence et ses alentours. D’après le Crédit Foncier, il s’agit d’un “plafond” qui devrait “se stabiliser,d’autant que le marché est suroffreur”. Le tarif de l’ancien (1 530 € le m2) pourrait “s’infléchir dans de faibles proportions, beaucoup de produits à la vente étant obsolètes ou inadaptés à la demande”. Des évolutions encore plus notables pointent à l’horizon, dictées par la nouvelle équipe municipale. “Nous ne changerons pas que la couleur de la façade, ironise André Solnais, l’adjoint à l’identité urbaine et aux grands travaux structurants, par ailleurs architecte. Notre maître mot est de reconstruire la ville sur elle-même, pour freiner les lotissements de périphérie”. Tandis que l’embellissement des grands boulevards touche à sa fin, de grands aménagements se profilent déjà à l’horizon : programmes mixant économie et habitat dans le centre-ville, où le quart des terrains est récupérable ; requalification des berges, dont enfouissement de l’autoroute “selon la configuration d’Angers” ; dépôt d’un 2e dossier auprès de l’Anru en faveur de Valence-le-Haut, le précédent ayant été retoqué. Le projet urbain sera consigné dans un Plan local d’urbanisme (PLU), élaboré dans les deux ans. “Valence n’a jamais eu ni PLU, ni Scot (Schéma de cohérence territoriale), ni PLH (Programme local de l’habitat), puisqu’elle n’a pas non plus de communauté d’agglomération”, déplore l’adjoint.

Valence mijote un plan local d’urbanisme
Valence mijote un plan local d’urbanisme

Au cours des deux dernières années, la production neuve a été multipliée par trois dans le secteur de Valence, fort d’une vingtaine de communes. Des programmes, bien placés, sont en vente dans ou près de l’avenue Victor-Hugo, où se trouve la fameuse maison Pic, le restaurant trois étoiles (Bouygues Immobilier, Nexity, Diagonale). Au 1er trimestre, le prix moyen du neuf s’élevait à 2 800 €le m2 dans Valence et ses alentours. D’après le Crédit Foncier, il s’agit d’un “plafond” qui devrait “se stabiliser,d’autant que le marché est suroffreur”. Le tarif de l’ancien (1 530 € le m2) pourrait “s’infléchir dans de faibles proportions, beaucoup de produits à la vente étant obsolètes ou inadaptés à la demande”. Des évolutions encore plus notables pointent à l’horizon, dictées par la nouvelle équipe municipale. “Nous ne changerons pas que la couleur de la façade, ironise André Solnais, l’adjoint à l’identité urbaine et aux grands travaux structurants, par ailleurs architecte. Notre maître mot est de reconstruire la ville sur elle-même, pour freiner les lotissements de périphérie”. Tandis que l’embellissement des grands boulevards touche à sa fin, de grands aménagements se profilent déjà à l’horizon : programmes mixant économie et habitat dans le centre-ville, où le quart des terrains est récupérable ; requalification des berges, dont enfouissement de l’autoroute “selon la configuration d’Angers” ; dépôt d’un 2e dossier auprès de l’Anru en faveur de Valence-le-Haut, le précédent ayant été retoqué. Le projet urbain sera consigné dans un Plan local d’urbanisme (PLU), élaboré dans les deux ans. “Valence n’a jamais eu ni PLU, ni Scot (Schéma de cohérence territoriale), ni PLH (Programme local de l’habitat), puisqu’elle n’a pas non plus de communauté d’agglomération”, déplore l’adjoint.


 

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