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Une forte demande sur le littoral

Avec près de 500 000 habitants, le département possède cinq aires urbaines (Cherbourg, Saint-Lô, Granville, Avranches et Coutances), et certaines enregistrent un léger déclin de population. Avec la fin des gros chantiers, Cherbourg a ainsi perdu un petit millier d’habitants, mais la ville conserve sa dynamique grâce à une population jeune (en effet, plus de 25 % des habitants de la communauté urbaine ont moins de 20 ans). D’autres zones ont tendance à se repeupler. Les couronnes périurbaines de Saint-Lô et d’Avranches ont, par exemple, doublé entre les deux derniers recensements. Cela témoigne d’un besoin croissant de logements, dû essentiellement à la demande créée par l’augmentation du nombre de divorces et de familles recomposées, ainsi qu’à l’allongement de la durée de la vie. Les promoteurs se sont empressés de répondre à la demande de nouveaux logements.

Une forte demande sur le littoral
Une forte demande sur le littoral

Ainsi, entre 2000 et 2006, ils en ont construit près de 20 000 dans le département. D’après la Direction départementale de l’équipement de la Manche, la demande a été (et reste) très forte sur le littoral, essentiellement pour de l’habitat individuel. Au début des années 2000, on a beaucoup construit d’Agon-Coutainville à Jullouville, sur le littoral du Val de Saire, les périphéries de Cherbourg-Octeville et Saint-Lô. Globalement, les Pays de la Baie du Mont-Saint- Michel et du Cotentin ont accueilli le plus grand nombre de logements. Ces derniers années, l’attrait des Parisiens s’est néanmoins étendu à une grande partie du département, en tout cas sur les portions desservies par l’A84, qui relie Rennes à Caen depuis 2003. À terme, des extensions sont prévues jusqu’à Nantes par mise au statut autoroutier de la RN137 entre Rennes et Nantes.


Pour vivre ici à l’année, beaucoup ont choisi de faire construire ou d’investir dans un programme de maisons individuelles. La rareté et le prix élevé du foncier alimentent néanmoins une demande soutenue de logements collectifs dans le secteur de Granville, où se situe une large partie des programmes actuellement à l’affiche dans le département. Juchée sur un promontoire rocheux, la station balnéaire de Granville est parfois surnommée la “Monaco du Nord”. Mais la municipalité entend protéger le front de mer immédiat ; les opportunités d’achat “les pieds dans l’eau” vont donc devenir de plus en plus rares. C’est plutôt une simple vue sur mer qui se profile dans les appartements du Garden Park, résidence signée Investir Immobilier et commercialisée par HF Partners. On démarre à 72 000 € pour une pièce de 25 m2, et à 143 500 €pour un 2-pièces de 46 m2. Les maisons sont proposées à partir de 245 000 €, hors stationnement. Proximité de la mer également pour les Hauts du Canet (groupe Céléos), résidence haut de gamme à cinq minutes des plages et proche du centre-ville. Le programme comprend 24 logements, du 1-pièce bis (97 900€) au 3-pièces (157 200€).


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