Un marché conquérant

Qualité, confort, modernité et “esprit vert” : les atouts du neuf continuent de séduire et malgré une conjoncture économique morose, les résultats du marché du logement ont encore progressé au premier trimestre 2006. Suivant les chiffres de la FPC, avec 32 765 logements vendus pendant ce trimestre, la variation annuelle s'établit à 8,9 % et la Fédération estime que le nombre de ventes pour l'année 2006 se situera dans une fourchette de 115 000 à 120 000 ventes. De bons résultats marqués cependant par de fortes disparités suivant les régions. Car si certaines enregistrent des progressions impressionnantes, comme le Languedoc- Roussillon où la commercialisation de logements neufs a bondi de 59 %, d'autres connaissent un net repli, comme la Normandie ou l'Ile-de-France, où l'activité chute de 16 %. Dans cette dernière région, le déficit foncier explique le rétrécissement du marché, l'activité du neuf dans les murs de la capitale étant réduite à une existence marginale et rencontrant de plus en plus de difficultés à trouver des terrains abordables, même en périphérie. Dans ces régions difficiles – Ile-de- France, Côte d'Azur – il faut espérer que les mesures visant à libérer du foncier contenues dans la loi d'Engagement National pour le Logement récemment votée, porteront leur fruit.

Un marché conquérant
Un marché conquérant

Qualité, confort, modernité et “esprit vert” : les atouts du neuf continuent de séduire et malgré une conjoncture économique morose, les résultats du marché du logement ont encore progressé au premier trimestre 2006. Suivant les chiffres de la FPC, avec 32 765 logements vendus pendant ce trimestre, la variation annuelle s'établit à 8,9 % et la Fédération estime que le nombre de ventes pour l'année 2006 se situera dans une fourchette de 115 000 à 120 000 ventes. De bons résultats marqués cependant par de fortes disparités suivant les régions. Car si certaines enregistrent des progressions impressionnantes, comme le Languedoc- Roussillon où la commercialisation de logements neufs a bondi de 59 %, d'autres connaissent un net repli, comme la Normandie ou l'Ile-de-France, où l'activité chute de 16 %. Dans cette dernière région, le déficit foncier explique le rétrécissement du marché, l'activité du neuf dans les murs de la capitale étant réduite à une existence marginale et rencontrant de plus en plus de difficultés à trouver des terrains abordables, même en périphérie. Dans ces régions difficiles – Ile-de- France, Côte d'Azur – il faut espérer que les mesures visant à libérer du foncier contenues dans la loi d'Engagement National pour le Logement récemment votée, porteront leur fruit.


 

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