Un logement neuf au Plessis-Robinson : Renaissance de la Cité-jardins

Dans les Hauts-de-Seine, Le Plessis-Robinson jouit d'une concentration d'espaces verts et d'une qualité de l'air exceptionnelle à 6 km de Paris. La commune poursuit sa métamorphose avec la Cité-jardins.

Un logement neuf au Plessis-Robinson : Renaissance de la Cité-jardins
Un logement neuf au Plessis-Robinson : Renaissance de la Cité-jardins

Au 19e siècle, les Parisiens venaient par milliers au Plessis-Robinson chercher un peu d'air frais et de campagne dans ses fameuses guinguettes. Moins de deux siècles plus tard, ils sacrifient encore à la tradition. Mais cette fois, ils s'installent. La ville des Hauts-de-Seine accueille actuellement une des plus intéressantes opérations d'Ile-de-France : la Cité-jardins. Projet novateur et chargé d'histoire sur les terres de la première cité du même nom, construite en 1926. Il est signé par onze grands noms de l'immobilier. "L'opération s'étend sur 21 hectares, précise Hervé Caranobe, chargé de mission à la Société d'économie mixte du Plessis- Robinson (Sempro). D'ici à fin 2007, 1 200 nouveaux logements, dont 250 logements sociaux, seront sortis de terre. Il y aura aussi 6 000 m2 de commerces supplémentaires, soit une trentaine de boutiques. Enfin, le grand marché du Plessis, réputé dans toute la région, avec près de 200 étals sera complètement rénové". L'opération comprend aussi la construction de nouveaux équipements publics - une crèche, une halte-garderie, une poste annexe et une médiathèque-salle de spectacles - et d'une résidence médicalisée pour personnes âgées dépendantes. Colossal à l'échelle d'une ville de près de 22 000 habitants au dernier recensement, ce projet a une logique historique. Il s'inscrit dans la continuité de la transformation de la ville, engagée par son député-maire Philippe Pemezec, depuis son élection en 1989. Terre de la première cité-jardins, construite en 1926, la ville "n'avait pas de centre autour de la mairie et de l'église, continue Hervé Caranobe.


Son milieu géographique était occupé par un terrain de football. Nous l'avons déplacé à l'ouest, et sur son emplacement et les parcelles environnantes, nous avons reconstruit, depuis 1990, 1 200 logements, 4 jardins publics, une place, des rues commerçantes et des équipements". Sous la direction de François Spoerry, l'architecte qui a dessiné Port-Grimaud, le quartier change complètement de physionomie. Et la nouvelle version connaît un joli succès. Les dernières opportunités des Villas Robinson, 230 logements construits par Foncia Construction et Nexity-Seeri et livrables au 1er trimestre 2007, viennent de s'envoler. Seul Meunier propose encore un nouveau programme en cœur de ville : le Hameau du Parc, 73 appartements du studio au 5-pièces duplex, juste en face du Parc Henri-Sellier, entre 240 000 et 315 100 € pour un 3-pièces, parking non-inclus.


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