Un horizon conjoncturel dégagé ?

Existe-t-il aujourd'hui des signes d'inquiétude sur le marché immobilier ? Pas en matière de prix : "La moyenne de 3 300 r/m2 est conforme à ce que l'on observe par ailleurs, à Nantes, Bordeaux ou Toulouse, souligne Philippe Gadelle. Les promoteurs sont très attentifs au maintien de ce prix". Petit bémol dans ce concert de louanges, le taux de désistement s'accentue, passant de 10/15 % jusqu'en 2006 à 20 % en 2007. Ce taux, que reconnaît Philippe Gadelle et que confirment de nombreux promoteurs, est en fait un phénomène répandu sur les marchés immobiliers. Ceci n'a pas, pour l'instant, de conséquences sur les rythmes de commercialisation. Le rythme des ventes est passé de 8,6 à 7,9 % dans les mêmes périodes, ce qui reste un très bon pourcentage."Disons que nous enregistrions jusqu'ici des rythmes de ventes anormaux et que nous venons enfin de retrouver des rythmes plus sereins, estime Vincent Marsicano, directeur régional commercial de Nexity Groupe George V. Le stock est de 8 mois et même s'il augmentait, la marge serait encore importante : "Pour disposer d'un stock dur, ce qui n'est pas mauvais en soi, il faudrait atteindre 12 mois, avance Philippe Gadelle. Cela va arriver, nous estimons, dans le domaine immobilier, qu'un an de stock est nécessaire car, plus l'offre est large, plus elle rencontre la demande".

Un horizon conjoncturel dégagé ?
Un horizon conjoncturel dégagé ?

Existe-t-il aujourd'hui des signes d'inquiétude sur le marché immobilier ? Pas en matière de prix : "La moyenne de 3 300 r/m2 est conforme à ce que l'on observe par ailleurs, à Nantes, Bordeaux ou Toulouse, souligne Philippe Gadelle. Les promoteurs sont très attentifs au maintien de ce prix". Petit bémol dans ce concert de louanges, le taux de désistement s'accentue, passant de 10/15 % jusqu'en 2006 à 20 % en 2007. Ce taux, que reconnaît Philippe Gadelle et que confirment de nombreux promoteurs, est en fait un phénomène répandu sur les marchés immobiliers. Ceci n'a pas, pour l'instant, de conséquences sur les rythmes de commercialisation. Le rythme des ventes est passé de 8,6 à 7,9 % dans les mêmes périodes, ce qui reste un très bon pourcentage."Disons que nous enregistrions jusqu'ici des rythmes de ventes anormaux et que nous venons enfin de retrouver des rythmes plus sereins, estime Vincent Marsicano, directeur régional commercial de Nexity Groupe George V. Le stock est de 8 mois et même s'il augmentait, la marge serait encore importante : "Pour disposer d'un stock dur, ce qui n'est pas mauvais en soi, il faudrait atteindre 12 mois, avance Philippe Gadelle. Cela va arriver, nous estimons, dans le domaine immobilier, qu'un an de stock est nécessaire car, plus l'offre est large, plus elle rencontre la demande".


 

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