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TROIS QUESTIONS À JEAN-PIERRE MOURE Premier vice-président de la Communauté d’agglomération de Montpellier

“Jusqu’en 2012, nous allons produire 5 000 logements par an”

TROIS QUESTIONS À JEAN-PIERRE MOURE Premier vice-président de la Communauté d’agglomération de Montpellier
TROIS QUESTIONS À JEAN-PIERRE MOURE Premier vice-président de la Communauté d’agglomération de Montpellier

Indicateur Bertrand : Quelles sont vos missions et vos priorités en ce qui concerne l’habitat ?


Jean-Pierre Moure : Le rôle et les missions de l’agglomération sont essentiellement axés sur l’urbanisme, l’aménagement du territoire avec la mise en place en 2006 du SCOT (Schéma de cohérence territoriale) et de ses accompagnements. Le diagnostic du Plan local de l’habitat (PLH), qui réunit les 31 communes de l’agglomération, a montré qu’outre une dynamique démographique exceptionnelle, (6 000 habitants supplémentaires par an), nous assistions à une précarisation persistante des ménages qui se traduit par de nombreuses demandes de logements sociaux. Alors que le PLH modifié pour la période 2007-2012 se fixe pour objectif de produire 5 000 logements par an (30 000 au total), soit 25% d’augmentation par rapport au PLH initial, nous sommes déjà sur une production légèrement supérieure à cet objectif, avec une répartition intégrant 20 à 25 % de logements sociaux et une part dédiée à l’accession sociale.


I. B. : Cet effort de production est-il réparti entre les communes de l’agglomération ?


J.-P. M. : Il y a encore quelques années, Montpellier réalisait l’ensemble de la dynamique de production des logements sociaux. Ce n’est plus vrai. Désormais, les communes des première et deuxième couronnes s’engagent aussi dans cette voie. La communauté d’agglomération intervient sur le foncier de façon directe ou en accompagnement, et les opérateurs, publics ou privés, sont des relais efficaces auprès des communes. Sur l’année en cours, 35 ha de réserves foncières ont ainsi été constitués et utilisés en appui des communes.


I. B. : Quel impact aura le rapprochement entre Montpellier et les agglomérations de Sète et Lunel ?


J.-P. M. : Indépendamment de la question de l’habitat, le projet de fusion avec Sète et Lunel est logique, au vu des problématiques de ce territoire. Se rapprocher, c’est partager des potentialités et dépasser les limites de l’agglomération actuelle en matière de transport. Ce sont 600000 personnes qui résident entre Sète et Lunel, et un million entre Nîmes et Sète. Ce seuil correspond, en termes d’efficacité, de positionnement des entreprises et d’aménagement du territoire, à ce que l’on peut qualifier de bassin de résonance.







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