1. Accueil
  2. Conseils
  3. Actualité
  4. Trois QUESTIONS À BERNARD DUPONT, Adjoint à l’urbanisme et à l’aménagement de Canet-en-Roussillon

Trois QUESTIONS À BERNARD DUPONT, Adjoint à l’urbanisme et à l’aménagement de Canet-en-Roussillon

“Notre priorité est d’augmenter la part de résidences principales”

Trois QUESTIONS À BERNARD DUPONT, Adjoint à l’urbanisme et à l’aménagement de Canet-en-Roussillon
Trois QUESTIONS À BERNARD DUPONT, Adjoint à l’urbanisme et à l’aménagement de Canet-en-Roussillon

Indicateur Bertrand : La ville de Caneten- Roussillon peut-elle être définie comme une station balnéaire ?


Bernard Dupont : Non, plus seulement, car avec la proximité et la collaboration mise en oeuvre avec la ville de Perpignan, notre objectif est clairement de transformer notre station balnéaire en ville touristique. D’autant qu’avec 13 000 habitants, Canet-en-Roussillon est, en terme de population, la deuxième commune du département. Avec Perpignan, distante de 11 km seulement, nous avons fondé la Communauté d’agglomération et nous mettons en oeuvre cette volonté communautaire, notamment au niveau économique avec la réalisation du pôle nautique, qui représente aujourd’hui 350 emplois et devrait en atteindre un millier à terme.


I. B. : Dans ce contexte, quelle est la place dédiée aux actifs ?


B. D. :Tout est lié. Le pôle nautique fait partie d’une synergie entre emploi et habitat. Pour fixer une population d’actifs sur notre territoire, nous devons conjuguer dynamisme et développement. Jusqu’ici, le territoire de la commune était divisé en deux parties, un village d’une part et un bord de mer ex-nihilo, avec un espace vide entre les deux. Nous voulions en outre modifier la proportion de résidences principales d’actifs : elle est aujourd’hui de 34% à Canet, contre 26 % à Saint- Cyprien ou 11 % à Barcarès, ce qui valide notre démarche. Nous avons à la fois requalifié en résidences pour actifs un habitat ancien composé de résidences secondaires vétustes. Dans le no man’s land, nous avons lancé deux Zac. La première, baptisée Les Alizés et située près du pôle nautique, comprendra entre 700 et 800 logements. La seconde, la Zac Les Régales, est en marge de l’agglomération existante, en direction de Perpignan. Elle comprendra 500 logements, avec des villas ou de l’habitat groupé, dont une part en logements aidés.


I. B. : À terme, quelle sera la place des actifs ?


B. D. :Avec une volonté affichée d’augmenter la part de la résidence principale, jusqu’à atteindre 40 % du parc de logements, nous souhaitons accompagner ce développement d’un certain nombre d’équipements. Avec un niveau de population compris entre 18 000 et 20 000 habitants à terme, nous atteindrons un seuil qui nous permettra de disposer d’un confort de services de proximité. Nous avons, entre autres, un projet de médiathèque et de création d’une maison de retraite avec un centre Alzheimer, et nous comptons attirer plus de médecins, notaires ou avocats.


Service

Prenez rendez-vous avec un diagnostiqueur