Surprenante périphérie lyonnaise

Tandis que Lyon intra-muros tardait à mettre sur le marché une offre neuve, sa banlieue en profitait pour marquer des points. Visite de sites porteurs dans l'orbite de Lyon.

Surprenante périphérie lyonnaise
Surprenante périphérie lyonnaise

Dans la métropole lyonnaise, un logement neuf sur cinq se situe en banlieue. Ce phénomène est nouveau, voire surprenant. En l'espace de 5 ans, le nombre de réservations conclues en périphérie est passé de 3 à 21 % sur l'ensemble de l'agglomération. Cette montée en puissance peut s'expliquer par le repli de l'offre sur la ville-centre, consécutif à l'annulation du Plan d'occupation des sols et au gel des terrains constructibles qui l'a suivie. Mais ce n'est pas tout. En fait, de nouveaux choix de vie sont en cause, visibles à l'échelon national : les Français vont vivre de plus en plus loin des centres-villes, à la recherche d'espaces plus grands et de prix plus sages. Ce mouvement profite particulièrement aux villages, situés dans le sillage des villes, où le nombre de résidences principales progresse le plus fortement depuis 1999 (2,1 % de croissance moyenne par an contre 1,3 % toutes communes confondues). "Quand les ménages bénéficient de revenus plus élevés, ils consomment d'avantage d'espace et sont prêts à augmenter leur budget alloué aux transports.Mais si le prix du pétrole restait à un niveau élevé, on pourrait assister à un freinage du mouvement", constate Alain Jacquot, chef de la Division Logement de l'Insee.


 

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