Quelle place pour l'accession ?

Comme dans toutes les agglomérations, le marché immobilier bordelais a connu lors de son envol en terme d'offre une flambée des prix, qui, même si elle reste mesurée au regard de villes comme Marseille ou Montpellier, n'en demeure pas moins l'objet de quelques inquiétudes : "Il serait idéal que les prix ne dépassent pas 5 % d'augmentation, alors qu'ils enregistrent dans les faits des hausses plus sensibles, observe Patrice Pichet, PDG du groupe Pichet. Bordeaux est une ville de gens raisonnables et je ne crois pas que cette hausse se poursuivra et le PLU devrait permettre la régulation d'un certain nombre de projets". Si à première vue les logements pour accession semblent disposer de peu de place, une évolution est en cours : "Même si la proportion d'investisseurs reste toujours aussi forte, il semble que nous nous dirigions vers un équilibre de la demande entre acquéreurs en résidence principale et investisseurs", observe Denis Luthereau, Directeur régional Aquitaine d'Icade Capri. Nous essayons de nous repositionner en partie sur le primo-accédant : cette volonté se concrétise à Pessac où nous allons lancer la commercialisation de 23 logements exclusivement réservés à la résidence principale, dans la Zac du centre-ville. Nous nous interdisons même, sur cette opération commercialisée à 2 800 €/m2, de rechercher une clientèle investisseur. Sachant que l'opération est inscrite en Label Habitat et Environnement, ce prix est le plus bas qu'il nous soit possible de proposer dans ces conditions. Le promoteur réalise à Floirac une opération de 64 logements sur la Zac des Quais, avec le même label et des prix maîtrisés à 2 800 €/m2, pour répondre à la demande en résidence principale. Sur un autre îlot, il réalise même 20 logements en accession aidée, à 2 200 €/m2. La Zac des Quais, où l'on retrouve aussi Bouygues Immobilier, est typiquement une opération d'aménagement dont une partie ouvre clairement sa gamme de prix et de produits aux primo-accédants.

Quelle place pour l'accession ?
Quelle place pour l'accession ?

Comme dans toutes les agglomérations, le marché immobilier bordelais a connu lors de son envol en terme d'offre une flambée des prix, qui, même si elle reste mesurée au regard de villes comme Marseille ou Montpellier, n'en demeure pas moins l'objet de quelques inquiétudes : "Il serait idéal que les prix ne dépassent pas 5 % d'augmentation, alors qu'ils enregistrent dans les faits des hausses plus sensibles, observe Patrice Pichet, PDG du groupe Pichet. Bordeaux est une ville de gens raisonnables et je ne crois pas que cette hausse se poursuivra et le PLU devrait permettre la régulation d'un certain nombre de projets". Si à première vue les logements pour accession semblent disposer de peu de place, une évolution est en cours : "Même si la proportion d'investisseurs reste toujours aussi forte, il semble que nous nous dirigions vers un équilibre de la demande entre acquéreurs en résidence principale et investisseurs", observe Denis Luthereau, Directeur régional Aquitaine d'Icade Capri. Nous essayons de nous repositionner en partie sur le primo-accédant : cette volonté se concrétise à Pessac où nous allons lancer la commercialisation de 23 logements exclusivement réservés à la résidence principale, dans la Zac du centre-ville. Nous nous interdisons même, sur cette opération commercialisée à 2 800 €/m2, de rechercher une clientèle investisseur. Sachant que l'opération est inscrite en Label Habitat et Environnement, ce prix est le plus bas qu'il nous soit possible de proposer dans ces conditions. Le promoteur réalise à Floirac une opération de 64 logements sur la Zac des Quais, avec le même label et des prix maîtrisés à 2 800 €/m2, pour répondre à la demande en résidence principale. Sur un autre îlot, il réalise même 20 logements en accession aidée, à 2 200 €/m2. La Zac des Quais, où l'on retrouve aussi Bouygues Immobilier, est typiquement une opération d'aménagement dont une partie ouvre clairement sa gamme de prix et de produits aux primo-accédants.


 

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