Quel avenir pour la maison ?

Dans un marché plus que tendu, l’Union des maisons françaises (UMF) revient sur la crise du secteur, pointe les raisons d’espérer et dresse le nouveau profil des ménages acquéreurs.

Quel avenir pour la maison ?
Quel avenir pour la maison ?

D ans son dernier point de conjoncture, l’UMF revient sur la crise du secteur : " Dans ce contexte, rien ne permet de prévoir une amélioration de la quantité de maisons vendues sur 2013. " Pointant les raisons d’espérer, l’UMF souligne toutefois que, " malgré un parcours résidentiel grippé ", l’attrait pour les maisons individuelles ne cesse de se renforcer et représente 48 % des personnes ayant un projet immobilier (contre 40 % l’an passé). " Synonyme de sécurité et de valeurs familiales, la maison constitue plus que jamais un lieu de vie privilégié. " L’UMF avance un autre argument, celui de la crédibilité de la profession, qui " s’est responsabilisée sur le sujet du développement durable. La certification des ouvrages, la qualité des hommes et des produits sont autant d’orientations prises par la profession qui garantissent son avenir. "


 


Les primo-accédants vieillissent


L’UMF esquisse par ailleurs le nouveau profil des acquéreurs. Selon l’enquête ménages Ipsos/Caron marketing, l’âge moyen est passé en quatre ans de 39 à 43 ans, illustrant la baisse de la primo-accession et son caractère plus tardif. De 2010 à 2012, le marché de la secundo-accession a augmenté de plus 3 %. Ces acheteurs habitaient déjà pour 68 % d’entre eux en maison individuelle et 37 % étaient déjà propriétaires !

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