Privilégiez les prêts pas chers !

En matière d’acquisition, différents prêts permettent de faire des économies sur le coût de votre crédit. D’une part, parce qu’ils ont des taux très attractifs ; d’autre part, parce qu’ils ont le mérite d’être considérés comme faisant partie de votre apport personnel. Il s’agit notamment du prêt 1 % logement, du prêt aux fonctionnaires, du prêt à 0 % et des prêts de l’épargne logement. Le prêt à 0 %. Vous en avez forcément entendu parler. Pour en bénéficier, vous devez répondre à certains critères. Tout d’abord être primo-accédant, c’est-à-dire, n’avoir pas été propriétaire de votre logement de puis au moins deux ans. Ensuite, entrer dans les plafonds de ressources définis. Ainsi, si vous êtes une famille de quatre personnes, vos revenus ne doivent pas dépasser 40 888 e en province et 56 875 e en Ile-de-France, sur la Côte d’Azur ou dans le Genevois français. Le montant du prêt ne peut excéder 20 % du prix total de votre acquisition (porté à 30 ou 40 % dans certaines zones) avec, là encore des plafonds selon qu’il s’agit d’un achat dans le neuf ou dans l’ancien. A titre d’exemple, pour un ménage de quatre personnes achetant un logement neuf, le prêt oscille entre 21 500 et 27 500 e selon la zone géographique. Quant à la durée du prêt, elle est d’autant plus longue que les revenus sont faibles. Pour en faire la demande, il suffit de s’adresser aux banques qui ont signé une convention avec l’Etat (elles sont très nombreuses). Attention : certaines régions, départements ou villes accordent des aides supplémentaires, sous forme de prêt à 0 % complémentaire, de subvention… Si vous avez la chance de bénéficier d’une aide complémentaire par ailleurs, l’Etat peut aussi majorer le prêt à 0 %. Renseignez-vous auprès de votre mairie et de l’Adil (Agence départementale d’information sur le logement) de votre département. Le prêt 1 % logement. Si vous êtes salarié d’une entreprise du secteur privé (non agricole) d’au moins 20 salariés, vous y avez droit. Ce prêt est réservé à ceux qui achètent leur résidence principale pour la première fois ou qui sont mutés pour raisons professionnelles. Vous pouvez financer l’achat d’un logement neuf ou ancien. Le montant du prêt n’est pas très élevé mais sera toujours le bienvenu si vous n’avez que très peu d’apport. Il est limité à 17 600 e en région parisienne, 14 400 e dans les grandes villes et à 11 200 e ailleurs. La durée du prêt peut aller de 5 à 15 ans et son taux ne dépasse pas 1,5 % (hors frais d’assurance et de garantie). Pour en bénéficier, il vous suffit d’en faire la demande auprès de votre employeur ou du comité d’entreprise. Celui- ci peut accorder directement le prêt ou remettre votre dossier à l’organisme collecteur du 1 % logement. Prêt aux fonctionnaires. S’il est moins attractif que le 1 % logement, ce prêt peut vous aider à compléter votre apport si vous êtes fonctionnaire. Son montant est assez faible - entre 1 200 e et moins de 4 000 e selon la zone géographique et la composition du ménage - et son taux pas très attractif, autour de 4 % les trois premières années et 7 % ensuite. Mais, compte tenu de la remontée des taux, il redevient compétitif, du moins les trois premières années. Vous ne pourrez l’obtenir qu’en complément d’un prêt conventionné (Pas ou PC). La demande doit être faite auprès du Crédit Foncier. Prêt de l’épargne logement. Si vous possédez un plan épargne logement (Pel) ouvert depuis au moins 4 ans, c’est le moment de l’utiliser. D’autant que les taux de l’épargne logement redeviennent tout à fait concurrentiels par rapport à ceux pratiqués sur le marché privé. Pour ce qui concerne la dernière génération, le Pel permet d’emprunter jusqu’à 92 000 e à 4,20 %. Un taux que l’on ne trouve pratiquement plus dans les banques. Le remboursement du prêt peut s’étaler sur 2 à 15 ans. Même chose pour le compte épargne logement (Cel) mais le montant du prêt est nettement plus limité : 23 000 e. En revanche, son taux est fixé à 3,50 % (dernière génération de Cel). Prêts du secteur libre, pensez aux courtiers ! Ce sont des prêts qui ne font appel à aucune aide de l’Etat et qui ne sont nullement réglementés. Ils sont distribués par toutes les banques généralistes ou spécialistes du crédit immobilier. La plupart vous proposeront des formules à taux fixe ou révisable. Sachez cependant que les prêts à taux révisable étant quasiment au même niveau que les taux fixes, ils n’ont guère d’intérêt en ce moment. D’autant que les experts tablent plutôt sur une remontée des taux que sur une baisse. D’ailleurs, certaines banques les ont carrément supprimés de leur gamme de crédit. Vous aurez beaucoup plus de choix sur les taux fixes qui se situent aujourd’hui selon Empruntis. com, entre 4,65 % sur 15 ans à 4,75 % sur 20 ans ou encore à 4,85 % sur 25 ans. Au-delà, le taux grimpe à 5,30 % ! Malgré tout, sachez que les taux annoncés sont toujours négociables. Surtout si vous présentez un bon dossier. Et n’hésitez pas à contacter un courtier en crédit qui peut vous faire gagner de 0,20 ou 0,30 point. Pas négligeable en ces temps où le crédit devient plus cher.

Privilégiez les prêts pas chers !
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En matière d’acquisition, différents prêts permettent de faire des économies sur le coût de votre crédit. D’une part, parce qu’ils ont des taux très attractifs ; d’autre part, parce qu’ils ont le mérite d’être considérés comme faisant partie de votre apport personnel. Il s’agit notamment du prêt 1 % logement, du prêt aux fonctionnaires, du prêt à 0 % et des prêts de l’épargne logement. Le prêt à 0 %. Vous en avez forcément entendu parler. Pour en bénéficier, vous devez répondre à certains critères. Tout d’abord être primo-accédant, c’est-à-dire, n’avoir pas été propriétaire de votre logement de puis au moins deux ans. Ensuite, entrer dans les plafonds de ressources définis. Ainsi, si vous êtes une famille de quatre personnes, vos revenus ne doivent pas dépasser 40 888 e en province et 56 875 e en Ile-de-France, sur la Côte d’Azur ou dans le Genevois français. Le montant du prêt ne peut excéder 20 % du prix total de votre acquisition (porté à 30 ou 40 % dans certaines zones) avec, là encore des plafonds selon qu’il s’agit d’un achat dans le neuf ou dans l’ancien. A titre d’exemple, pour un ménage de quatre personnes achetant un logement neuf, le prêt oscille entre 21 500 et 27 500 e selon la zone géographique. Quant à la durée du prêt, elle est d’autant plus longue que les revenus sont faibles. Pour en faire la demande, il suffit de s’adresser aux banques qui ont signé une convention avec l’Etat (elles sont très nombreuses). Attention : certaines régions, départements ou villes accordent des aides supplémentaires, sous forme de prêt à 0 % complémentaire, de subvention… Si vous avez la chance de bénéficier d’une aide complémentaire par ailleurs, l’Etat peut aussi majorer le prêt à 0 %. Renseignez-vous auprès de votre mairie et de l’Adil (Agence départementale d’information sur le logement) de votre département. Le prêt 1 % logement. Si vous êtes salarié d’une entreprise du secteur privé (non agricole) d’au moins 20 salariés, vous y avez droit. Ce prêt est réservé à ceux qui achètent leur résidence principale pour la première fois ou qui sont mutés pour raisons professionnelles. Vous pouvez financer l’achat d’un logement neuf ou ancien. Le montant du prêt n’est pas très élevé mais sera toujours le bienvenu si vous n’avez que très peu d’apport. Il est limité à 17 600 e en région parisienne, 14 400 e dans les grandes villes et à 11 200 e ailleurs. La durée du prêt peut aller de 5 à 15 ans et son taux ne dépasse pas 1,5 % (hors frais d’assurance et de garantie). Pour en bénéficier, il vous suffit d’en faire la demande auprès de votre employeur ou du comité d’entreprise. Celui- ci peut accorder directement le prêt ou remettre votre dossier à l’organisme collecteur du 1 % logement. Prêt aux fonctionnaires. S’il est moins attractif que le 1 % logement, ce prêt peut vous aider à compléter votre apport si vous êtes fonctionnaire. Son montant est assez faible - entre 1 200 e et moins de 4 000 e selon la zone géographique et la composition du ménage - et son taux pas très attractif, autour de 4 % les trois premières années et 7 % ensuite. Mais, compte tenu de la remontée des taux, il redevient compétitif, du moins les trois premières années. Vous ne pourrez l’obtenir qu’en complément d’un prêt conventionné (Pas ou PC). La demande doit être faite auprès du Crédit Foncier. Prêt de l’épargne logement. Si vous possédez un plan épargne logement (Pel) ouvert depuis au moins 4 ans, c’est le moment de l’utiliser. D’autant que les taux de l’épargne logement redeviennent tout à fait concurrentiels par rapport à ceux pratiqués sur le marché privé. Pour ce qui concerne la dernière génération, le Pel permet d’emprunter jusqu’à 92 000 e à 4,20 %. Un taux que l’on ne trouve pratiquement plus dans les banques. Le remboursement du prêt peut s’étaler sur 2 à 15 ans. Même chose pour le compte épargne logement (Cel) mais le montant du prêt est nettement plus limité : 23 000 e. En revanche, son taux est fixé à 3,50 % (dernière génération de Cel). Prêts du secteur libre, pensez aux courtiers ! Ce sont des prêts qui ne font appel à aucune aide de l’Etat et qui ne sont nullement réglementés. Ils sont distribués par toutes les banques généralistes ou spécialistes du crédit immobilier. La plupart vous proposeront des formules à taux fixe ou révisable. Sachez cependant que les prêts à taux révisable étant quasiment au même niveau que les taux fixes, ils n’ont guère d’intérêt en ce moment. D’autant que les experts tablent plutôt sur une remontée des taux que sur une baisse. D’ailleurs, certaines banques les ont carrément supprimés de leur gamme de crédit. Vous aurez beaucoup plus de choix sur les taux fixes qui se situent aujourd’hui selon Empruntis. com, entre 4,65 % sur 15 ans à 4,75 % sur 20 ans ou encore à 4,85 % sur 25 ans. Au-delà, le taux grimpe à 5,30 % ! Malgré tout, sachez que les taux annoncés sont toujours négociables. Surtout si vous présentez un bon dossier. Et n’hésitez pas à contacter un courtier en crédit qui peut vous faire gagner de 0,20 ou 0,30 point. Pas négligeable en ces temps où le crédit devient plus cher.


 

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