Pour une “ville passante“

Point d’architecte dans la famille Mangin! Juste des représentants de la fonction publique, dont une mère qui a collaboré aux débuts de la fondation Maeght à Saint-Paul de Vence. “Cela m’a donné une sensibilité pour l’art contemporain”, constate l’architecte qui a démarré sa carrière auprès d’Henri Ciriani, luimême architecte et ardent défenseur des formes contemporaines. L’agence Seura, dans laquelle David Mangin est associé, compte une vingtaine de collaborateurs. Le plus clair de son temps se passe sur la commande publique : projets urbains, réflexions sur l’espace public, bureaux et logements. En cours dans les têtes chercheuses de l’agence: un concours sur des friches ferroviaires à Bruxelles, une usine de nickel dans le centre de Nouméa avec une problématique de développement durable, de l’habitat… À son actif : des logements dans l’écoquartier du Raquet à Douai, d’autres sur la Zac Montsouris, l’hôtel artisanal Brûlon-Citeaux et de l’habitat à Paris, la reconversion d’appartements haussmanniens en petits lots… Défendant “une ville passante” contre les logiques d’enfermement, l’urbaniste a revisité les Halles pour limiter la circulation au profit du piéton. À Marseille, la porte d’Aix, traversée par l’A7, est sur la sellette. Mantes, Sihanoukville, Bordeaux, Rennes, Angers et d’autres encore ont été repensées en mode durable. David Mangin se défoule en enseignant à l’École d’architecture de Marne-la-Vallée et aux Ponts et Chaussées. “Cela entretient le cerveau ”, assure-til. Dans le cadre du Grand Paris, il fait partie du groupe Descartes, dont Yves Lion, grand prix de l’urbanisme 2007, est mandataire. Pour définir sa ville idéale, l’urbaniste réfléchit un instant, puis il se lance : “J’aime les villes tranchées en termes de déplacements,comme Venise où l’on ne se déplace qu’à pied ou en bateau, Los Angeles, en voiture et Tokyo, en métro. Cela crée des différences”.

Pour une “ville passante“
Pour une “ville passante“

Point d’architecte dans la famille Mangin! Juste des représentants de la fonction publique, dont une mère qui a collaboré aux débuts de la fondation Maeght à Saint-Paul de Vence. “Cela m’a donné une sensibilité pour l’art contemporain”, constate l’architecte qui a démarré sa carrière auprès d’Henri Ciriani, luimême architecte et ardent défenseur des formes contemporaines. L’agence Seura, dans laquelle David Mangin est associé, compte une vingtaine de collaborateurs. Le plus clair de son temps se passe sur la commande publique : projets urbains, réflexions sur l’espace public, bureaux et logements. En cours dans les têtes chercheuses de l’agence: un concours sur des friches ferroviaires à Bruxelles, une usine de nickel dans le centre de Nouméa avec une problématique de développement durable, de l’habitat… À son actif : des logements dans l’écoquartier du Raquet à Douai, d’autres sur la Zac Montsouris, l’hôtel artisanal Brûlon-Citeaux et de l’habitat à Paris, la reconversion d’appartements haussmanniens en petits lots… Défendant “une ville passante” contre les logiques d’enfermement, l’urbaniste a revisité les Halles pour limiter la circulation au profit du piéton. À Marseille, la porte d’Aix, traversée par l’A7, est sur la sellette. Mantes, Sihanoukville, Bordeaux, Rennes, Angers et d’autres encore ont été repensées en mode durable. David Mangin se défoule en enseignant à l’École d’architecture de Marne-la-Vallée et aux Ponts et Chaussées. “Cela entretient le cerveau ”, assure-til. Dans le cadre du Grand Paris, il fait partie du groupe Descartes, dont Yves Lion, grand prix de l’urbanisme 2007, est mandataire. Pour définir sa ville idéale, l’urbaniste réfléchit un instant, puis il se lance : “J’aime les villes tranchées en termes de déplacements,comme Venise où l’on ne se déplace qu’à pied ou en bateau, Los Angeles, en voiture et Tokyo, en métro. Cela crée des différences”.


 

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