Plus de studios et deux pièces dans le neuf

Depuis des années, les promoteurs demandent aux collectivités de revoir la répartition typologique des programmes immobiliers, comme l'explique Alexandra François-Cuxac (voir son interview). C'est aussi l'avis d'autres opérateurs. Ainsi Daniel Mari, chef de produit chez Cogedim Paul Mateu, explique que la tendance aux grandes surfaces est non seulement inadaptée, mais peut aussi s'avérer inquiétante à l'avenir :"En raison de la décohabitation des familles, la demande, alimentée par 10 000 arrivants chaque année, se porte en majorité sur des 1 et 2-pièces.Or, depuis plusieurs années, entre le niveau des prix, qui se situe en moyenne à 3 400 r/m2 habitables et celui des loyers, qui stagne, les investisseurs ne trouvent pas toujours la rentabilité recherchée. En poussant le marché vers de grandes surfaces, il ne faudrait pas les entraîner à se désintéresser de celui-ci." Le constat est identique pour les accédants : "Le pouvoir d'achat des acquéreurs s'est réduit ,en raison de l'augmentation des taux d'emprunt, souligne Jean-Christophe Etienne, s'ils ont toujours la même volonté de devenir propriétaires, leur budget s'est amoindri, et imposer une surface minimale de 65 m2 ne correspond pas à la réalité sociologique quand on connaît les revenus des acheteurs potentiels.Nous avons le devoir de leur répondre avec une offre adaptée."

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Depuis des années, les promoteurs demandent aux collectivités de revoir la répartition typologique des programmes immobiliers, comme l'explique Alexandra François-Cuxac (voir son interview). C'est aussi l'avis d'autres opérateurs. Ainsi Daniel Mari, chef de produit chez Cogedim Paul Mateu, explique que la tendance aux grandes surfaces est non seulement inadaptée, mais peut aussi s'avérer inquiétante à l'avenir :"En raison de la décohabitation des familles, la demande, alimentée par 10 000 arrivants chaque année, se porte en majorité sur des 1 et 2-pièces.Or, depuis plusieurs années, entre le niveau des prix, qui se situe en moyenne à 3 400 r/m2 habitables et celui des loyers, qui stagne, les investisseurs ne trouvent pas toujours la rentabilité recherchée. En poussant le marché vers de grandes surfaces, il ne faudrait pas les entraîner à se désintéresser de celui-ci." Le constat est identique pour les accédants : "Le pouvoir d'achat des acquéreurs s'est réduit ,en raison de l'augmentation des taux d'emprunt, souligne Jean-Christophe Etienne, s'ils ont toujours la même volonté de devenir propriétaires, leur budget s'est amoindri, et imposer une surface minimale de 65 m2 ne correspond pas à la réalité sociologique quand on connaît les revenus des acheteurs potentiels.Nous avons le devoir de leur répondre avec une offre adaptée."


 

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