Optimiser le rendement par le biais du crédit

Pour vous comme pour tout accédant à la propriété, le recours au crédit relève le plus souvent d’une nécessité. Et même si vous avez le choix entre l’achat comptant ou à crédit, vous pouvez avoir intérêt à vous endetter pour réduire vos impôts. Car en matière d’investissement immobilier, les intérêts d’emprunt sont déductibles des revenus fonciers. Ils permettent donc de réduire l’assiette des revenus imposables, voire de faire apparaître un déficit foncier imputable sur le revenu global et, par voie de conséquence, générer des économies d’impôts qui viennent réduire très sensiblement le coût du crédit. Et si vous disposez de capitaux propres, vous n’avez pas intérêt à les mobiliser. Car ils sont aujourd’hui supérieurs aux taux d’emprunt. Sur un contrat d’assurance vie, vous pouvez espérer 4,5 à 6 % de rentabilité selon que la formule est plus ou moins risquée. Bref, le recours au crédit peut améliorer sensiblement la rentabilité globale d’une opération grâce à l’économie d’impôt générée. Reste que les déficits fonciers étant imputables sur les revenus globaux, l’incidence financière de cette imputation est d’autant plus forte que le taux marginal d’imposition est élevé. Déduire les intérêts d’emprunt peut très bien passer par la souscription d’un crédit classique amortissable de façon mensuelle, par exemple. Mais il existe aussi des formules beaucoup plus sophistiquées. Les banques ont, en effet, bien compris l’enjeu pour les investisseurs d’obtenir le meilleur rendement possible par le biais de la déduction des intérêts d’emprunt. Mais attention, ces prêts restent relativement risqués.

Optimiser le rendement par le biais du crédit
Optimiser le rendement par le biais du crédit

Pour vous comme pour tout accédant à la propriété, le recours au crédit relève le plus souvent d’une nécessité. Et même si vous avez le choix entre l’achat comptant ou à crédit, vous pouvez avoir intérêt à vous endetter pour réduire vos impôts. Car en matière d’investissement immobilier, les intérêts d’emprunt sont déductibles des revenus fonciers. Ils permettent donc de réduire l’assiette des revenus imposables, voire de faire apparaître un déficit foncier imputable sur le revenu global et, par voie de conséquence, générer des économies d’impôts qui viennent réduire très sensiblement le coût du crédit. Et si vous disposez de capitaux propres, vous n’avez pas intérêt à les mobiliser. Car ils sont aujourd’hui supérieurs aux taux d’emprunt. Sur un contrat d’assurance vie, vous pouvez espérer 4,5 à 6 % de rentabilité selon que la formule est plus ou moins risquée. Bref, le recours au crédit peut améliorer sensiblement la rentabilité globale d’une opération grâce à l’économie d’impôt générée. Reste que les déficits fonciers étant imputables sur les revenus globaux, l’incidence financière de cette imputation est d’autant plus forte que le taux marginal d’imposition est élevé. Déduire les intérêts d’emprunt peut très bien passer par la souscription d’un crédit classique amortissable de façon mensuelle, par exemple. Mais il existe aussi des formules beaucoup plus sophistiquées. Les banques ont, en effet, bien compris l’enjeu pour les investisseurs d’obtenir le meilleur rendement possible par le biais de la déduction des intérêts d’emprunt. Mais attention, ces prêts restent relativement risqués.


 

Service

Prenez rendez-vous avec un diagnostiqueur