Normandie

Haute ou basse, la Normandie possède trois grandes agglomérations où se concentrent l'activité du marché immobilier. A Caen, qui compte 200 000 habitants autour d'un grand pôle universitaire, 1 000 nouveaux logements sont prévus dans les années à venir, notamment autour du quartier de la presqu'île portuaire. En Haute-Normandie, Rouen et Le Havre sont tournées vers le large. "La demande est forte sur le marché immobilier de nos deux métropoles et elle entraîne des répercussions sur les petites villes alentour", estime la chambre régionale des notaires de Haute-Normandie. Les prix de l'immobilier, ancien comme neuf, ont rattrapé leur retard par rapport à d'autres grandes villes de région. Et même si la hausse marque un léger ralentissement, les programmes neufs bien situés, proches du centre-ville, peuvent dépasser 3 000 e/m2. A Rouen, les nouveaux logements se concentrent dans le cadre du projet Seine-Ouest et, sur la rive gauche, dans le quartier du centre commercial de Saint-Sever refait à neuf. Au Havre, le quartier dans le prolongement des Docks Vauban réaménagés prend son envol et les nouveaux logements voient le jour autour de l'îlot Saint-Nicolas.

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Bord de mer : un marché à part


"La côte est un marché à part, qui obéit à des logiques d'opportunités. Le foncier y est très rare, il y a donc peu d'opérations. Cela dit c'est un marché porteur et une opération avec vue sur mer trouvera toujours des acheteurs, même à 4 000,voire 5 000 z/m2. Il s'agit d'un achat plaisir.On y trouve une catégorie de "faux"investisseurs, qui mettent leur bien en location et profitent de la défiscalisation dans un premier temps, pour ensuite l'habiter à l'heure de la retraite.Ils sont prêts à perdre un peu de rentabilité pour acquérir un appartement qui leur plait vraiment", estime Jean-Luc Pronier, président de la FPC de Normandie. Une situation particulière que l'on retrouve le long des côtes bretonnes et jusqu'aux grandes étendues sablonneuses de La Baule. Le neuf est rare sur ce marché, où les prix s'envolent. "S'il est un marché où les prix ne sont pas prêts de se calmer, c'est bien celui du littoral", s'exclame Maître Sophie Chupin, qui souligne la moyenne des prix à La Baule-Escoublac, qui flirte avec les 5 000 e/m2. Même constat en Bretagne, où les notaires soulignent la présence importante d'investisseurs parisiens et étrangers - la fameuse invasion britannique - qui contribue à faire exploser les prix. Les retraités restent la catégorie la plus représentée sur ce marché en or !


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