Nantes, le sompteux réveil, première ville où investir en 2014

Dynamisme économique, résistance des prix de l’immobilier et attractivité de projets urbains constituent les principales clés du succès de Nantes dans notre palmarès.

Nantes, le sompteux réveil, première ville où investir en 2014
Nantes, le sompteux réveil, première ville où investir en 2014

Remontée fulgurante pour Nantes qui, d’absente du Top 10 en 2013, ravit la première place à Bordeaux cette année. Élue capitale verte de l’Europe en 2013 pour sa politique environnementale après Stockholm, Hambourg et Vitoria-Gasteiz, dotée d’un TGV, elle offre un cadre de vie très agréable à quelques encablures de l’océan Atlantique. Pas étonnant qu’elle voie affluer une foule de nouveaux arrivants. Avec plus de 296 000 habitants intra-muros (590 000 à l’échelle de l’agglomération), Nantes enregistre un des plus forts taux de croissance en termes de population. Chaque année, près de 3 500 habitants supplémentaires viennent s’installer dans les 24 communes de l’agglomération, attirés par ses 25 000 entreprises et ses 167 000 emplois. En une décennie, plus de 60 000 emplois ont été créés dans l’agglomération, tant au niveau industriel (aéronautique, agroalimentaire, mécanique...), que dans le tertiaire (informatique, biotechnologies...). Pour accompagner ce dynamisme, de grands projets urbains y sont également déployés (EuroNantes Gare, île de Nantes/quartier de la Création, tram-train Nantes/ Châteaubriand). Ce dynamisme rejaillit sur le marché immobilier. Dans l’ancien, malgré le tassement de l’activité, les prix résistent assez bien (-0,4 % sur un an selon les derniers chiffres des notaires).


Un marché solide


Parmi les quartiers où il faut investir, il y a, bien sûr, le centre-ville avec des quartiers comme Bouffay, Graslin et Bretagne qui plaisent aux étudiants. Là, dans l’ancien, les prix oscillent entre 3 000 et 3 500 €/m2. Comptez 4 à 5 % de rendement sur les petites surfaces. À explorer aussi des quartiers comme Hauts-Pavés ou Saint-Félix qui attire les étudiants grâce à son pôle universitaire (faculté des sciences). Zola Chantenay, Sainte-Anne, île de Nantes, Gare sont également porteurs (2 500 à 3 500 €/m2). Dans le neuf, le volume des ventes a légèrement baissé en 2013, et représente autour de 3000 ventes de logements sur l’agglomération. Malgré tout, les valeurs ont progressé de 2,4 % sur un an selon les notaires. Preuve que le marché de Nantes reste solide et les investisseurs fidèles à la ville. Si les studios sont à privilégier car ils offrent les meilleures rentabilités, vérifiez tout de même que l’offre dans ce périmètre n’est pas saturée. Quartier Saint-Donatien, un secteur assez jeune à deux pas du centre-ville, un studio de 29 m2 acquis à 137 500 €, peut se louer 12 €/m2 et rapporter 3 % brut (hors avantage fiscal Duflot le cas échéant). Le 2-pièces n’est pas à négliger non plus car il attire une clientèle un peu plus stable que le studio. D’autant que le rendement peut tout à fait être intéressant. Exemple, ce 2-pièces de 36 m2 acquis 159 000 € dans le quartier Procé qui peut procurer une rentabilité de 3,2 % avec un loyer à 432 €.


Indicateurs Nantes :


--> Démographie : + 1,77%


--> Emploi : + 1,11%


--> Etudiants : + 2,2%


--> Prix moyen au m2 dans le neuf : 3 860 € (+ 2,4%)


--> Prix moyen au m2 dans l'ancien : 2 580 € (- 0,4%)


--> Loyer d’un studio : 15,7 €/m2/mois (+ 1,5 %)


--> Loyer d’un 2-pièces : 11,3 €/m2/mois (0 %)


--> Part des investisseurs : 63 %

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