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Midi-Méditérranée : L'AVIS DE CHRISTIAN ROUSSAUX Président de la FPC* Côte d'Azur et Corse

Christian Rousseaux : Le marché est resté stable en 2006, avec 3 400 ventes, mais ce n'est rien comparé aux 8 000 logements que nous produisions il y a 10 ans ! Or, entre-temps, la population a augmenté, l'économie et le tourisme se sont développés. La demande est considérable mais les perspectives ne sont guères encourageantes. A 4 700 e/m2, la clientèle se réduit considérablement. Ce niveau de prix est atteint en raison de la rareté des terrains et de l'obligation faite aux promoteurs privés de réaliser des logements sociaux à des prix imposés. Vendre à 2 400 e/m2 quand le prix de marché est de 4 700 e/m2 entraîne un transfert des prix sur le secteur libre. Cette situation accentue l'impossibilité pour les accédants d'acquérir dans des conditions acceptables. S'y ajoutent une superposition de réglementations et la réduction des densités validées par les PLU. Ne nous étonnons pas que les actifs locaux soient exclus du marché et que des entreprises refusent de s'installer sur la Côte d'Azur en raison des difficultés à loger leurs salariés. En 2007, j'attends une vraie volonté politique des collectivités.

Midi-Méditérranée : L'AVIS DE CHRISTIAN ROUSSAUX Président de la FPC* Côte d'Azur et Corse
Midi-Méditérranée : L'AVIS DE CHRISTIAN ROUSSAUX Président de la FPC* Côte d'Azur et Corse

Christian Rousseaux : Le marché est resté stable en 2006, avec 3 400 ventes, mais ce n'est rien comparé aux 8 000 logements que nous produisions il y a 10 ans ! Or, entre-temps, la population a augmenté, l'économie et le tourisme se sont développés. La demande est considérable mais les perspectives ne sont guères encourageantes. A 4 700 e/m2, la clientèle se réduit considérablement. Ce niveau de prix est atteint en raison de la rareté des terrains et de l'obligation faite aux promoteurs privés de réaliser des logements sociaux à des prix imposés. Vendre à 2 400 e/m2 quand le prix de marché est de 4 700 e/m2 entraîne un transfert des prix sur le secteur libre. Cette situation accentue l'impossibilité pour les accédants d'acquérir dans des conditions acceptables. S'y ajoutent une superposition de réglementations et la réduction des densités validées par les PLU. Ne nous étonnons pas que les actifs locaux soient exclus du marché et que des entreprises refusent de s'installer sur la Côte d'Azur en raison des difficultés à loger leurs salariés. En 2007, j'attends une vraie volonté politique des collectivités.


 

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