Les Hauts-de-Seine : l'option des familles

Il existe 92 bonnes raisons d’acquérir un bien dans le 92, plus une : le choix. L’offre de ce département est bien placée, diversifiée et sélective. Les Hauts-de-Seine au grand angle.

Les Hauts-de-Seine : l'option des familles
Les Hauts-de-Seine : l'option des familles

Les Hauts-de-Seine : un territoire tout en longueur, tapis comme un gros polochon le long la capitale. Douillet, ce département ? Certes oui, surtout pour les familles. L’immobilier, qui cote moins haut que dans la capitale, permet de s’offrir une chambre de plus ou, mieux encore, une maison. Le cadre de vie, aussi, est familial : parcs et forêts pour les balades, universités, bons établissements scolaires. Il n’y a pas de doute, ce département vit bien. Tellement bien même que d’aucuns l’accusent d’être riche, voire trop riche.


 


La quête du bien familial


 


Il existe dans les Hauts-de-Seine trente-six communes, autant que de ponts sur la Seine. La pluralité règne, mais deux grands marchés immobiliers résidentiels et familiaux se dessinent à gros traits. Premier cercle : les villes jouxtant Paris. Privilège suprême, elles bénéficient de terminus du métro. Cela explique que 30 à 40 % des acquéreurs soient Parisiens alors qu’ils sont en général 20 % à rejoindre le département. Les valeurs cotent haut, la proximité de la capitale s’arrachant comme du premier choix. Très recherché, Levallois offre quelques ultimes opportunités aux environs de 9 000 €/m2 dans le quartier Collange, le dernier maillon de la ville à s’achever. À Boulogne, Rives de Seine, un quartier réunissant les plus grandes signatures architecturales, a déjà bien pris forme en face de l’île Seguin. Pour un bel appartement familial, un 51 pièces par exemple en étage élevé, comptez aux alentours du million d’euros et de 8 200 €/m2. L’offre disponible d’Issy-les-Moulineaux affiche des niveaux de prix à peu près comparables. Bien placée, elle se situe dans le centre, près du métro et sur les bords de Seine. À Montrouge, où les réserves foncières sont presque épuisées, quelques programmes réussissent à faire une sortie, dont le Monterosso de Bouwfonds Marignan. Ce quartier, les " Portes de Montrouge ", est central, habité en majorité par de jeunes cadres. Le projet se singularise par sa très basse consommation (moins de 15 kWh/m2/an) et son architecture joliment florentine avec le dernier étage en attique. Les appartements familiaux (3, 4 et 51 pièces) sont cédés entre 463 000 et 860 0001€ (7 400 à 8 100 €/m2).


 


Un cercle pavillonnaire


 


Deuxième cercle : le poumon vert du centre et du sud. Le tissu urbain devient moins dense qu’autour de Paris et souvent pavillonnaire. Des espaces verts comme le parc de Saint-Cloud et la forêt de Meudon au centre, le parc de Sceaux et la forêt de Verrières à Châtenay, au sud lui offrent une respiration. Deux grands projets ont entamé leur réalisation : l’aménagement des berges sur la rive gauche de la Seine (de Sèvres à Issy en passant par Meudon) et le tramway T6 qui desservira Châtillon, Clamart et Meudon avant de rejoindre la zone d’emplois de Vélizy (78), puis Viroflay. En termes d’habitat, le très résidentiel Sèvres, par tradition peu bâtisseur (voir entretien avec le maire), concentre sur l’artère principale une petite offre d’appartements haut de gamme. Cogedim, le maître d’ouvrage, présente ainsi son 51 pièces, familial par excellence, à 900 000 € (8 700 €/m2). À Chaville, le grand projet d’un centre-ville a mis du temps à se concrétiser. Il est enfin arrivé dans les bureaux de vente l’an dernier. Au début de l’année, l’offre était encore assez abondante, surtout en petites et moyennes surfaces. Pour un 41 pièces de Cœur boisé, réalisé par BNP Paribas Immobilier, compter 550 000 € (6 400 €/m2). Notons au passage que le lycée privé de la ville, Saint-Jomas de Villeneuve, s’est illustré dans le palmarès des meilleurs établissements recensés par L’Express : 1er sur 45 dans le département et 8e sur 2 000 en France. Une commune à découvrir, si ce n’est déjà fait : Le Plessis-Robinson, dont le coeur de ville, inauguré en 2008, a été lauréat en décembre du Grand Prix européen de l’urbanisme, décerné par l’Union européenne. L’architecture d’un classicisme poussé pourra séduire les amateurs de tradition. Quelques nouveaux programmes sont sur les rangs en reprenant le même parti architectural. Dans cette ville, reliée à la capitale par la route et le RER (à Sceaux), les prix fondent malgré le côté résidentiel du quartier : environ 5 000 à 5 300 €/m2. Événement à fêter d’une coupe de champagne tellement il est rare : une petite dizaine de programmes de maisons attend de futurs propriétaires à Vaucresson, Châtenay, Antony et même à Sceaux. Le budget requis tourne autour du million pour un 51 pièces.

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