Les formules panachées

Si les formules in fine vous font peur, pourquoi ne pas vous tourner vers une formule mixte ? De nombreuses banques en proposent aujourd’hui. Il s’agit en fait de panacher prêt amortissable et prêt in fine, une façon de limiter les risques tout en défiscalisant. C’est par exemple l’objectif clairement affiché du prêt mixte du CIC. Dans ce montage, deux prêts sont associés, obligatoirement à taux fixe, finançant en totalité l’acquisition, amortissable obligatoirement sur 5 ans après une période de franchise partielle égale à la durée d’amortissement de l’autre. Ainsi, vous pouvez par exemple emprunter 70 % du montant de votre investissement sur 15 ans avec une formule amortissable classique. Parallèlement, vous empruntez les 30 % qui vous manquent pour financer votre achat par le biais d’un crédit sur 20 ans dont les 15 premières années seront en franchise partielle de remboursement, les cinq années suivantes étant consacrées à l’amortissement du prêt par échéances mensuelles. L’originalité de cette formule tient aussi au fait que vous n’avez pas besoin d’adosser votre financement à un produit de capitalisation. Autre formule qui, celle-ci nécessite le jumelage à un produit d’épargne, celle de l’UCB qui peut également financer 100 à 110 % de l’opération. Vous pouvez opter pour un taux fixe ou révisable qui peut aller jusqu’à 20 ans au lieu de 15 ans précédemment. La formule fonctionne différemment de la précédente. A partir des deux dernières années du prêt, vous disposez soit de la possibilité de rembourser la totalité du capital emprunté, soit de rembourser partiellement et de poursuivre le prêt sur un mode amortissable durant une durée maximale de 60 mois. A l’échéance du prêt, vous pouvez encore utiliser un “jocker” puisque la banque vous autorise à ne pas rembourser et à proroger votre prêt in fine pour 60 mois encore. Des formules dont les mécanismes sont assez différents mais qui ont toutes pour but de vous aider à défiscaliser.

Les formules panachées
Les formules panachées

Si les formules in fine vous font peur, pourquoi ne pas vous tourner vers une formule mixte ? De nombreuses banques en proposent aujourd’hui. Il s’agit en fait de panacher prêt amortissable et prêt in fine, une façon de limiter les risques tout en défiscalisant. C’est par exemple l’objectif clairement affiché du prêt mixte du CIC. Dans ce montage, deux prêts sont associés, obligatoirement à taux fixe, finançant en totalité l’acquisition, amortissable obligatoirement sur 5 ans après une période de franchise partielle égale à la durée d’amortissement de l’autre. Ainsi, vous pouvez par exemple emprunter 70 % du montant de votre investissement sur 15 ans avec une formule amortissable classique. Parallèlement, vous empruntez les 30 % qui vous manquent pour financer votre achat par le biais d’un crédit sur 20 ans dont les 15 premières années seront en franchise partielle de remboursement, les cinq années suivantes étant consacrées à l’amortissement du prêt par échéances mensuelles. L’originalité de cette formule tient aussi au fait que vous n’avez pas besoin d’adosser votre financement à un produit de capitalisation. Autre formule qui, celle-ci nécessite le jumelage à un produit d’épargne, celle de l’UCB qui peut également financer 100 à 110 % de l’opération. Vous pouvez opter pour un taux fixe ou révisable qui peut aller jusqu’à 20 ans au lieu de 15 ans précédemment. La formule fonctionne différemment de la précédente. A partir des deux dernières années du prêt, vous disposez soit de la possibilité de rembourser la totalité du capital emprunté, soit de rembourser partiellement et de poursuivre le prêt sur un mode amortissable durant une durée maximale de 60 mois. A l’échéance du prêt, vous pouvez encore utiliser un “jocker” puisque la banque vous autorise à ne pas rembourser et à proroger votre prêt in fine pour 60 mois encore. Des formules dont les mécanismes sont assez différents mais qui ont toutes pour but de vous aider à défiscaliser.


 

Service

Prenez rendez-vous avec un diagnostiqueur