Le marché marseillais et l'immobilier neuf

I.B. : Comment se comporte actuellement le marché marseillais ?

Le marché marseillais et l'immobilier neuf
Le marché marseillais et l'immobilier neuf

Emmanuel Duchange : Marseille dispose de quartiers indémodables comme le 8e arrondissement, par exemple, où il reste complexe de trouver des terrains. Ensuite, de façon générale, le développement des Zac est intéressant et constitue une certaine garantie en matière d’équipements et d’infrastructures, et nous avons notamment été présents à la Belle de Mai ou à la Zac Saint-Charles. La Zac est aussi lisible pour les acquéreurs et, à ce titre, Euroméditerranée est une grande réussite.


Isabelle Jaubert : Sur le plan géographique, aucun secteur n’est à exclure et, quel que soit l’arrondissement, les opérations peuvent bien se commercialiser. Encore faut-il que les niveaux de prix proposés soient compatibles avec ceux du marché du secteur concerné.


Christelle Soul : Une chose est sûre, Marseille est organisée en marchés de secteurs, où la clientèle du 12e ne viendra jamais dans le 8e. Il existe des frontières qu’il convient de ne pas dépasser. Sur le profil des acquéreurs, nous avons un rapport de 40 % d’investisseurs et 60 % d’accédants, ces derniers étant en progression. Enfin, nous assistons à un phénomène récent qui veut qu’après avoir bien démarré, une opération enregistre un ralentissement de ses ventes avant de connaître une nouvelle accélération dès que le chantier démarre. C’est la preuve d’un marché mature, qui s’explique aussi en raison d’une offre importante.


Didier Girard : Je confirme cette tendance. Plus on s’approche de la date de livraison, plus le produit est visible et plus le logement neuf dispose d’atouts face au secteur de la revente.


Pascal Ilari : Admettons qu’il n’était pas logique d’enregistrer les rythmes de commercialisation que nous avions connus jusqu’à récemment.


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