Le logement de demain décrypté

Nearly zone energy building en Europe (NZEB), Passiv’Haus en Allemagne, Minergie A en Suisse, ou Bepos (Bâtiment à énergie positive) en France : dès 2020, le logement consommera très peu d’énergie. Et celle sur site, produite grâce aux énergies renouvelables, devra être supérieure à celle consommée sur l’année.

Le logement de demain décrypté
Le logement de demain décrypté

Nearly zone energy building en Europe (NZEB), Passiv’Haus en Allemagne, Minergie A en Suisse, ou Bepos (Bâtiment à énergie positive) en France : dès 2020, le logement consommera très peu d’énergie. Et celle sur site, produite grâce aux énergies renouvelables, devra être supérieure à celle consommée sur l’année. Comment ces logements du futur sont-ils perçus par les consommateurs ? Le pôle de compétitivité Alsace Énergivie, dédié à l’efficacité énergétique dans le bâtiment, a interrogé 300 personnes en Alsace, 450 en Allemagne, et 150 en Suisse. Premier constat : les critères prioritaires du logement idéal restent la localisation, la taille et le coût. Les dépenses liées à l’énergie ou au confort thermique n’arrivent qu’ensuite. Pour ces sondés, ces habitations à énergie positive sont modernes, bien conçues, avec des matériaux sains au faible impact carbone, et destinées à des occupants " dans le coup ". 77 % des personnes interrogées envisagent de s’y installer d’ici dix ans, motivées par les économies d’énergie, le confort ou encore une santé préservée. Mais le manque d’information reste un frein, comme le surcoût. Ces sondés pensent que le surcoût est plus élevé que celui qu’ils pourraient accepter, qu’ils estiment entre 10 et 20 % supérieur à une construction standard. Pour 68 % d’entre eux, l’aide de l’État reste le premier levier vers un logement 2020. Devant la possibilité de consommer moins d’énergie (47 %) ou d’obtenir un prêt à meilleur taux (42 %).

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