Le charme de la fiscalité du neuf

Le neuf, plus cher que l'ancien ? Pas forcément ! Certes, les prix au mètre sont parfois un peu plus élevés avec le neuf. Mais les dispositifs fiscaux penchent nettement en faveur du “camp” du neuf.

Le charme de la fiscalité du neuf
Le charme de la fiscalité du neuf

Àl'heure où “le pouvoir d'achat des ménages” est un sujet plus que jamais d'actualité, investir dans la pierre reste l'un des meilleurs moyens de se constituer un patrimoine. Un des outils les plus sûrs pour se garantir des revenus complémentaires. C'est ainsi que l'investissement dans l'immobilier s'impose comme la solution retraite pour beaucoup d'entre nous. Pour redonner aux Français le goût de l'investissement locatif, les pouvoirs publics ont multiplié les dispositifs. L'idée : encourager les particuliers à investir dans le neuf en allégeant leur chèque au percepteur. Au fil des ans, ces mesures se sont empilées. Décryptage, pour en tirer le meilleur parti. Premier bon point pour le neuf, les frais liés à l'achat y sont moins élevés que dans l'ancien : autour de 3 % dans le neuf, contre 7 % dans l'ancien ! Une différence de taille, qui ne réside pas dans la rémunération du notaire, à peu près identique dans les deux cas. “Une vente en l'état futur d'achèvement est soumise à la TVA, alors qu'une vente dans l'ancien est soumise au droit d'enregistrement”, explique Jean- Marie Montazeaud, notaire. Il poursuit : “Le prix dans le neuf s'entend TTC, la taxe est encaissée par le vendeur qui se chargera de la reverser au Trésor public alors que dans l'ancien l'acquéreur paie immédiatement les droits d'enregistrement.”Concrètement, pour deux ventes de 200 000 e, dans l'ancien les frais sont estimés à 13 800 e (6,90 % du prix d'acquisition dont 5,42 % destinés au Trésor public), alors que dans le neuf ils ne sont “que” de 4 800 e (2,40 % du prix d'acquisition dont 0,93 % destinés au Trésor public, qui recevra la TVA par le vendeur). Neuf : 1 – Ancien : 0 !


 

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