Le bon plan du différé de remboursement

Pour de nombreux primo-accédants aux revenus modestes, le prêt à taux zéro revu et corrigé va offrir une grande bouffée d’oxygène, notamment grâce au différé de remboursement.

Le bon plan du différé de remboursement
Le bon plan du différé de remboursement

L’intérêt du PTZ, outre son taux d’intérêt nul, tient à son mécanisme de remboursement. Les modalités dépendent de la localisation du logement et des ressources de l’emprunteur. Elles tiennent également compte des modalités de remboursement des autres prêts immobiliers consentis pour le financement du bien. Rappelons que le remboursement du PTZ peut être assorti, pour les ménages modestes, d’un différé de remboursement qui augmente pour la 2e tranche de revenus et qui est créé pour la 3e tranche. C’est un excellent levier pour solvabiliser les revenus modestes. Exemple : vous êtes primo-accédant habitant en région parisienne (zone A) avec un revenu de 34 560 € par an (3 200 €/mois) et vous financez un bien pour un montant de 265 000 € dont 68 900 € de PTZ, avec un différé d’amortissement de 14 ans. Le reste, soit 196 100 €, est financé avec un prêt bancaire classique à 2,90 % sur 25 ans. Pendant les 14 premières années, vous rembourserez seulement le prêt bancaire avec une mensualité de 1 104 €. À partir de la 15e année, la mensualité du prêt bancaire sera ramenée à 582 € dans la mesure où vous commencerez à rembourser le PTZ sur la base de 522 € sur 11 ans, soit une mensualité identique à la période précédente (1 104 €). Le coût total de votre crédit s’établira à 66 200 €. Si vous n’aviez pas obtenu de PTZ, vous n’auriez pas pu emprunter car, même avec un taux de 2,90 %, votre mensualité (1 243 €) aurait crevé votre plafond d’endettement (30 à 33 %). En outre, le coût de votre crédit aurait grimpé à 107 880 €.

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