Le Bon cru du Grand Lyon

La dernière note du Cecim concernant les marchés du neuf de l’agglomération lyonnaise vient de paraître. Retour sur l’année 2011, ses trous d’air et ses surprises.

Le Bon cru du Grand Lyon
Le Bon cru du Grand Lyon

Le Cecim, l’observatoire lyonnais de l’immobilier neuf, vient de publier sa note sur les marchés de 2011.


D’après l’observatoire, le résidentiel a démarré doucement l’année avec un repli des réservations au 1er trimestre, conséquence du coup de rabot sur le Scellier. En revanche, les 3e et 4e trimestres témoignent d’une forte reprise. Le résultat annuel affiche 5 071 ventes, soit un modeste recul de 11 % par rapport aux années historiques, 2009 et 2010. Presque la moitié des réservations (49 %) proviennent des investisseurs. Les acquéreurs d’une résidence principale, eux, ont réalisé 34 % des réservations, les ventes à TVA réduite à 5,5 % ne représentant que 22 %.


Ainsi, après l’envolée de l’investissement au cours des années précédentes, « le marché se rééquilibre doucement entre les investisseurs privés (qui restent toutefois majoritaires), et les acquéreurs utilisateurs », commente le Cecim. Dans l’aire urbaine, le prix moyen a gagné 6 %. Quant à l’immobilier d’entreprise (bureaux, logistique), la « demande placée » (l’ensemble des transactions en vente et en location), s’est assez bien portée (+10 %). L’offre s’est développée de 7 %, dont 15 % via des projets neufs.

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