La maison reste bon marché

Pour l’Union des maisons françaises (UMF), l’accession à la maison est " un stabilisateur social ", grâce à des prix de production maîtrisés et inférieurs à toutes les autres formes d’accession.

La maison reste bon marché
La maison reste bon marché

Lors de sa conférence de presse de rentrée, l’UMF a mis en avant la faible augmentation des coûts d’une maison individuelle : " Sur dix ans, l’évolution moyenne annuelle des prix est de +1,4 % ", estime l’UFM. Selon ses chiffres, le prix moyen d’une maison était, il y a dix ans, de 115 000 euros, contre 131 900 en 2008 et 144 100 en 2012. " Alors que le discours ambiant pointe globalement un immobilier aux coûts trop élevés, ces chiffres montrent très clairement que la maison est un produit peu inflationniste et reste la forme d’habitat la plus adaptée aux familles et aux revenus modestes ",  précise l’UMF. L’organisation note toutefois qu’à partir de 2012, et plus fortement encore en 2013, les prix ont dû enregistrer les surcoûts de la RT 2012 (entre +8 et +15 %). Pour l’UMF, " les constructeurs ont été contraints de compenser pour partie en diminuant les surfaces pour préserver la solvabilité des accédants. "


 


Des propositions pour inverser la tendance du marché


Dans son dernier baromètre Markémétron, conjoncture des ventes, de janvier à juillet 2013, l’UFM confirme que la tendance est toujours à la baisse : moins 16 % de ventes sur les douze derniers mois, par rapport aux douze mois précédents. Ce sont surtout les jeunes ménages primo-accédants qui sont exclus de l’accession. Christian Louis-Victor, président de l’UMF, propose une série de mesures pour relancer l’accession sociale à la propriété. " Afin de débloquer le parcours résidentiel, il est urgent d’avoir une autre approche de la répartition des aides dans les territoires régionaux, sans ségrégation, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui ", estime-t-il.

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