L'immobilier dans l'arrière-pays

I. B. :Comment se comporte le secteur de l'arrière-pays ?

L'immobilier dans l'arrière-pays
L'immobilier dans l'arrière-pays

Laurent Blay : Jusqu'à 30 km dans les terres, il s'agit en grande partie d'un marché de report entraînant de nombreuses interrogations en matière d'infrastructures et d'équipements. Les produits sont des petits collectifs mixés avec de l'habitat individuel, à un prix moyen compris entre 2 500 et 3 500 e/m2. Cambo ou Hasparren sont typiquement ces communes de report.


Véronique Vinour-Becarren : Plus qu'ailleurs, ce secteur nécessite d'être dans un prix bas de marché pour des opérations de taille modeste avec des équilibres financiers à respecter de façon très rigoureuse. Le coût des travaux et du foncier rendent cet équilibre difficile à respecter.


Marc Ancely : Nous proposons un petit collectif de 30 logements en R+1/R+2 à Ustaritz qui attire autant des acquéreurs locaux qu'une clientèle de report provenant du BAB. Si ce phénomène de report dans l'arrière-pays s'accentue de plus en plus au fil du temps, il ne doit pas occulter la forte présence d'acheteurs dans les communes où l'offre se développe.


Service

Prenez rendez-vous avec un diagnostiqueur