L'AVIS DE GILLES VAUDOIS, Président de Laforêt Immobilier Grand Lyon

Indicateur Bertrand : Le marché de l'ancien est-il porteur sur l'agglomération lyonnaise ?

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Gilles Vaudois : Depuis un an, le marché de l'ancien a enregistré un léger tassement des transactions. Ce ralentissement peut s'expliquer par les annonces successives, à la fin de l'année 2005, d'une hausse éventuelle des taux d'intérêt, de la non-reconduction du taux réduit de TVA pour les travaux de rénovation et d'embellissement ainsi que d'une baisse éventuelle du prix des biens. Une situation attentiste qui a eu pour effet bénéfique d'assagir les prix qui n'ont progressé que de 3 à 7%.


I. B. : Qu'en est-il sur l'ouest lyonnais ?


G. V. : En première couronne et notamment sur l'ouest lyonnais, les prix des appartements récents ont connu une forte progression ces dernières années. Durant le 1er semestre, ils se sont stabilisés et nous avons reconstitué nos stocks. Les maisons individuelles semblent avoir atteint un prix plafond. Certains propriétaires de maisons anciennes sont trop gourmands. J'ai l'exemple du vendeur d'une maison bourgeoise avec un parc de 1 500m2 : il en voulait 795 000 e, un prix supérieur à ce que le marché laissait espérer. Des acquéreurs lui ont fait des contrepropositions aux alentours de 650 000 e, mais il les a toutes refusées, préférant ne pas vendre son bien à ce prix-là. Même si l'offre demeure rare et courue, les acquéreurs prennent le temps de visiter plusieurs biens pour les comparer. Le contexte n'est plus le même qu'il y a 3 ou 4 ans : à cette époque, l'offre était à un prix abordable et moins abondante.


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