Investissez pour plus tard

Vous habitez dans une grande ville trop chère pour y acquérir votre résidence principale ? La solution : acheter votre résidence secondaire.

Investissez pour plus tard
Investissez pour plus tard

Un petit pied-à-terre vous offrira non seulement un lieu de séjour pour vos vacances mais aussi un cadre de vie possible pour plus tard. À défaut, il pourra se transformer en capital si vous revendez pour financer un autre projet. Autre avantage, l’investissement de départ est souvent moins lourd que pour l’achat d’une résidence principale. D’autant que l’on peut se contenter de superficies plus réduites. Faute d’autre possibilité, de nombreux acquéreurs ont d’ailleurs fait ce choix ces dernières années. Dans tous les cas, pour que l’achat soit gagnant, n’achetez pas n’importe où. Privilégiez des secteurs où le marché de la résidence secondaire conserve un attrait. Nombre de stations souffrent aujourd’hui d’un marché atone, notamment à la campagne, les acquéreurs éventuels ayant passé de tels projets au second plan. Dans les grandes stations littorales ou de montagne, l’activité tourne, certes, au ralenti, mais elle résiste beaucoup mieux. La réforme des plus-values en place depuis le 1er septembre 2013 offre d’ailleurs une fenêtre de tir à ceux qui ont déjà fait ce choix et qui songent à revendre, l’économie d’impôt à la clé étant non négligeable. Avant cette réforme, il fallait détenir un bien depuis trente ans pour aspirer à l’exonération. Depuis le 1er septembre 2013, celle-ci s’applique au bout de vingt-deux ans. Bonus : un abattement supplémentaire de 25 % est octroyé aux propriétaires qui vendent leur bien entre le 1er septembre 2013 et le 31 décembre 2014.


 


Quel gain ?

  • Jusqu’au 31 août 2013, si vous réalisiez une plus-value de 40 000 €, vous deviez régler 12 420 € (dont 6 840 € d’impôt sur la plus-value nette et 5 580 € de prélèvements sociaux).
  • Depuis le 1er septembre 2013, la même plus-value (effet cumulé des abattements et de l’abattement exceptionnel de 25 %) génère une taxation à hauteur de 9 700 € (dont 4 000 € d’impôt sur la plus-value et 5 700 € de prélèvements sociaux), soit un gain de 2 720 € d’impôt (dont 1 300 € au titre de l’abattement exceptionnel).

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