Favoriser l'accession des résidents

Depuis 1990, le nombre de propriétaires-résidents a aussi décliné à Orléans passant d'un sur deux à un sur quatre. Dès lors, le projet urbain planifie une extension de la ville-centre et de l'agglomération à l'horizon 2015, des quartiers d'Orléans comme celui de la Râpe et Sonis étant particulièrement appelés à se développer. Un outil a été inscrit dans le PLH : un dispositif de prêt à 0 % démarrera d'ici la fin de l'année, avec un montant d'autant plus important que l'emplacement sera proche d'un environnement dense. Olivier Carré lance un appel aux promoteurs et aux architectes pour qu'ils "construisent en milieu dense des produits plus diversifiés", comme les maisons sur le toit ou les lofs offrant une alternative à la maison individuelle. "Il faut davantage raisonner en fonction de la demande", poursuit-il. Une expérience d'appartements vendus bruts de béton est en cours.

Favoriser l'accession des résidents
Favoriser l'accession des résidents

La possibilité d'acquérir un logement social est dans l'air du temps. Dans le quartier Saint-Marceau, l'Opac d'Orléans démarre une opération pilote de six maisons individuelles neuves commercialisées dans le cadre du très récent PSLA (prêt social en location-accession). A moyen terme, cet organisme dont le bilan vient d'être restructuré vendra à leurs locataires des logements sociaux notamment de La Source, un quartier en rénovation. Sortir des sentiers battus, casser l'idée que le beau est cher, perfuser financièrement la primo-accession : autant d'orientations développées par Orléans et d'autres métropoles. Mais, à l'échelon national, ne faut-il pas d'autres dispositifs pour permettre aux accédants-résidents de vivre dans les lieux qu'ils souhaitent ? Cette question revient souvent de la part des élus et des opérateurs locaux.


Service

Prenez rendez-vous avec un diagnostiqueur