Diversité de l'offre de logements

I. B. : L'offre de logements est-elle suffisamment diversifiée ?

Diversité de l'offre de logements
Diversité de l'offre de logements

Mayalen Etchart-Ladeuix : Dès la conception d'un projet, nous atteignons la mixité sociale, à Bayonne ou à Tarnos, par exemple. Le décalage est tellement important entre le prix de vente et le pouvoir d'achat des locaux qu'il faut intégrer cette donnée pour permettre aux primo-accédants de disposer d'une offre. Les moyens sont divers : soit une partie de l'opération est vendue en Vefa à des opérateurs publics, soit nous rétrocédons une partie du terrain à la commune qui va y adapter son propre programme, soit nous vendons une partie de l'opération à prix maîtrisés, avec un prix moyen de 2 500 e/m2, à destination d'une clientèle d'actifs locaux.


Jacques Rubio : La ville de Bayonne demande à ce qu'il y ait une bonne répartition typologique des programmes et que les surfaces soient adaptées à la clientèle en résidence principale.


Pierre Mouronvalle : Quand les villes maîtrisent leurs terrains et qu'elles lancent un appel d'offres auprès des maîtres d'ouvrage, celui-ci est assorti quasi systématiquement d'une clause anti-spéculative. L'offre foncière reste cependant encore le critère de choix. Si le prix du terrain était d'office maîtrisé et indiqué dès le départ, cela éviterait toute dérive ultérieure. C'est Bayonne qui est la commune la plus avancée avec la mise en place de clauses anti-spéculatives lors des consultations.


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