Deuxième question : où investir ?

Agents immobilier, promoteurs et gestionnaires de patrimoine ont coutume de dire que “l’emplacement, c’est le placement”. En effet, même en période de crise, les appartements bien placés se revendent toujours mieux que les autres. Revers de la médaille, ces lots idéalement placés sont évidemment plus chers à l’achat. Ce qui impute d’autant la rentabilité locative du bien (rapport entre les loyers annuels et le prix d’acquisition du bien). Reste à savoir ce que l’on entend par “appartement ou maison bien placé”. “C’est un bien proche des commerces, des transports et des établissements scolaires mais surtout un bien où le marché locatif existe et où l’offre de logements est en adéquation avec les locataires potentiels”, prévient Stéphane Cremades, fondateur de l’Institut du patrimoine (Paris). Pour s’assurer de l’existence du marché locatif et du niveau de loyer local, rien de tel qu’un détour dans les agences immobilières du quartier visé. Idem pour apprécier que les prix du mètre carré annoncés par le promoteur ne sont pas un tantinet surévalués par rapport au quartier. Selon Joël Wittmeyer, expert immobilier et co-auteur avec Patrick Lelong de l’ouvrage “Investissement locatif, mode d’emploi” (Editions Jacob-Duvernet, 2007), “investir en dehors du centre-ville et des proches banlieues est à proscrire car vu l’augmentation des prix de l’énergie, les Français vont faire attention au coût de leurs déplacements. Mieux vaut donc acheter dans des zones bien couvertes par les transports en commun”. De même, vous devez porter une attention toute particulière à la qualité du bien et du promoteur. L’investissement immobilier est un placement de moyen ou long terme donc la pérennité du bien est capitale. Prenez le temps de visiter les programmes déjà construits par les promoteurs pour évaluer la qualité des prestations servies. “Il faut également s’assurer de la présence d’une garantie d’achèvement extrinsèque. Celle-ci est donnée par un établissement bancaire ou financier et garantie que le bien sera effectivement achevé”, souligne Stéphane Cremades.

Deuxième question : où investir ?
Deuxième question : où investir ?

Agents immobilier, promoteurs et gestionnaires de patrimoine ont coutume de dire que “l’emplacement, c’est le placement”. En effet, même en période de crise, les appartements bien placés se revendent toujours mieux que les autres. Revers de la médaille, ces lots idéalement placés sont évidemment plus chers à l’achat. Ce qui impute d’autant la rentabilité locative du bien (rapport entre les loyers annuels et le prix d’acquisition du bien). Reste à savoir ce que l’on entend par “appartement ou maison bien placé”. “C’est un bien proche des commerces, des transports et des établissements scolaires mais surtout un bien où le marché locatif existe et où l’offre de logements est en adéquation avec les locataires potentiels”, prévient Stéphane Cremades, fondateur de l’Institut du patrimoine (Paris). Pour s’assurer de l’existence du marché locatif et du niveau de loyer local, rien de tel qu’un détour dans les agences immobilières du quartier visé. Idem pour apprécier que les prix du mètre carré annoncés par le promoteur ne sont pas un tantinet surévalués par rapport au quartier. Selon Joël Wittmeyer, expert immobilier et co-auteur avec Patrick Lelong de l’ouvrage “Investissement locatif, mode d’emploi” (Editions Jacob-Duvernet, 2007), “investir en dehors du centre-ville et des proches banlieues est à proscrire car vu l’augmentation des prix de l’énergie, les Français vont faire attention au coût de leurs déplacements. Mieux vaut donc acheter dans des zones bien couvertes par les transports en commun”. De même, vous devez porter une attention toute particulière à la qualité du bien et du promoteur. L’investissement immobilier est un placement de moyen ou long terme donc la pérennité du bien est capitale. Prenez le temps de visiter les programmes déjà construits par les promoteurs pour évaluer la qualité des prestations servies. “Il faut également s’assurer de la présence d’une garantie d’achèvement extrinsèque. Celle-ci est donnée par un établissement bancaire ou financier et garantie que le bien sera effectivement achevé”, souligne Stéphane Cremades.


 

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