Des rénovations emblématiques

Les grands ensembles sont surreprésentés en Seine-Saint-Denis, construits pour la plupart pendant la reconstruction de l’après-guerre. La tendance était au « zonage », c’est-à-dire aux quartiers dédiés à une fonction : habitat, commerce ou emploi

Des rénovations emblématiques
Des rénovations emblématiques

Les sites se voulaient tranquilles et verts, à l’écart du centre-ville. Les bâtiments présentent souvent un intérêt architectural, comme le serpentin des Courtillères à Pantin, réalisé par Émile Aillaud, un architecte aux travaux souvent primés. De nos jours, la Seine-Saint-Denis constitue un poids lourd de la rénovation urbaine financée par l’ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine). 12 % du programme, soit 4,7 milliards d’investissements, lui sont consacrés sous la forme de 30 conventions impliquant 23 communes et 64 quartiers. Il s’agit de rénover les cités, mais aussi les quartiers anciens dégradés de Saint-Denis, Aubervilliers, Pantin… 35 000 logements ont été réhabilités et 12 000 construits, dont 5 500 en accession. Parmi les quartiers achevés cités par l’ANRU : les 4 000 Nord de La Courneuve, la Rose des vents d’Aulnay et le Plateau de Clichy-sous-Bois et Montfermeil.

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