Des assurances qui vous protègent

Lors de la contraction d’un prêt immobilier, l’assurance principale concerne le risque de décès ou d’invalidité. En choisissant un contrat par délégation, il est possible d’en faire baisser le coût.

Des assurances qui vous protègent
Des assurances qui vous protègent

En matière de crédit immobilier, vous devrez souscrire une assurance décès invalidité si vous voulez que la banque vous accorde un crédit. C’est une précaution indispensable puisque la garantie couvre non seulement l’établissement qui vous prête mais aussi vos éventuels héritiers si vous veniez à décéder avant la fi n du crédit. L’assurance décès invalidité couvre plusieurs risques : le décès, l’invalidité et, de façon parfois facultative, l’incapacité temporaire de travail. Toutes les banques proposent des contrats d’assurance décès invalidité. Il s’agit généralement de contrats « groupe » négociés avec de grandes compagnies d’assurances. Mais ils sont chers et leurs conditions plus favorables aux emprunteurs âgés qu’aux jeunes puisque la prime est la même pour tout le monde alors que le risque s’élève avec l’âge. Le coût de l’assurance se situe entre 0,35 et 0,50 % du capital emprunté. Les courtiers proposent des contrats en délégation, c’est-à-dire, par un autre circuit que la banque, généralement beaucoup moins chers : à partir de 0,10 % pour les emprunteurs les plus jeunes. Mais, jusqu’à une certaine date, les banques n’y étaient pas favorables et ne permettaient donc pas de faire jouer la concurrence. Autrement dit de faire baisser les tarifs d’un contrat d’assurance qui renchérit sensiblement le coût du crédit. La loi Lagarde de 2010 est venue corriger ces excès en autorisant l’emprunteur à souscrire son contrat auprès de n’importe quel autre organisme si tant est que les garanties de ce contrat soient équivalentes à celles de la banque. Avec la loi Hamon, c’est une nouvelle étape qui est franchie. Une des dispositions phares du projet de loi Consommation de Benoît Hamon, tient à la possibilité de résilier annuellement l’assurance de prêt et de passer par une délégation. En choisissant une assurance individuelle, vous pouvez réaliser jusqu’à 60 % d’économie sur le coût total de votre assurance de prêt et bénéficier d’une solution d’assurance performante, note-t-on chez le courtier Credixia.


 


Couvrir le risque de chômage


À côté de l’assurance décès-invalidité, vous pouvez souscrire une assurance perte d’emploi. Elle concerne exclusivement le chômage consécutif à un licenciement individuel ou collectif. Il faut en outre être salarié et pouvoir prétendre aux allocations de chômage du Pôle emploi. Vous devez aussi être en CDI. il faut savoir aussi que l’assurance ne se déclenche qu’après deux délais : un délai de carence qui peut s’étaler sur trois à douze mois selon les contrats, et un délai de franchise qui part de la date d’indemnisation par Pôle Emploi (en général quatre-vingt-dix jours). Étudiez bien aussi la durée d’indemnisation et le montant de l’indemnisation, très variable d’un contrat à l’autre. Le coût aussi. Étudiez bien les garanties.

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