Côté Sud

En régions, les évolutions sont contrastées. "La progression annuelle des prix est évidemment inégale selon les régions et les villes, mais elle reste vive. Quant au dynamisme du marché, il est lui aussi variable suivant les régions, mais on remarque une activité plus importante dans le Sud de la France, confirmant l'attrait du soleil pour une grande partie des acquéreurs", constate la FPC.

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Côté Sud

Le soleil à tout prix.


Eldorado convoité, le Midi affiche des prix en conséquence. Sans parler des sommets atteints par Nice, qui reste la ville la plus chère en dehors de Paris, dans le neuf comme dans l'ancien, avec un prix moyen de 4 800 e/m2 pour le neuf, Marseille affichant par exemple une moyenne de 3 300 e/m2. C'est également le cas des villes les plus touristiques de la côte, comme Cannes, où les actifs ont bien du mal à se loger, les prix du neuf pouvant aller au-delà de 5 000 e/m2. La demande locative existe, mais elle est bien difficile à satisfaire, le manque de logements à des prix permettant un minimum de rentabilité locative se faisant ressentir partout. Montpellier, qui attire près de 1 500 nouveaux arrivants par mois, a connu une envolée des prix, désormais proches de 3 500 e/m2 en moyenne. La ville rayonne jusqu'à Béziers et même Sète, où se reporte une clientèle en quête de bords de mer plus accessibles que ceux de la Côte d'Azur. Des villes à prospecter par les investisseurs, mais où les prix ont également considérablement progressé. Côté Sud-Ouest, l'offre se reconstitue à Toulouse et les professionnels locaux espèrent voir revenir les investisseurs, dont la part de marché avait chuté en 2006, même si la barre psychologique des 3 000 e/m2 est franchie. La demande locative est forte dans la Ville rose et le dispositif Borloo devrait pouvoir s'appliquer aux investissements réalisés dans les communes de l'aire urbaine. Dans le secteur de Bordeaux, mieux vaut éviter les programmes neufs construits dans des villes trop éloignées du coeur de l'agglomération, où l'investissement locatif est hasardeux. D'autant qu'on peut trouver à Bordeaux même des programmes sous la barre des 3 000 e/m2.


Stabilité en Rhône-Alpes.


Les promoteurs ont noté la stabilité du marché du neuf en 2006, mais Lyon a lancé plusieurs opérations majeures en 2006, comme le secteur de la Confluence. Les investisseurs représentent plus de la moitié des acquéreurs à Lyon. "Bien adapté au marché lyonnais, le dispositif Borloo devrait être porteur", estime par ailleurs la FPC régionale. Les prix sont cependant élevés et mieux vaut se tourner vers les quartiers les plus populaires, comme le 9e, toujours sous la barre des 3 000 e/m2, ou des communes périphériques telles que Villeurbanne.


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