Bourgogne-Franche-Comté : un territoire surtout rural

La reprise de l’activité immobilière est un bon signal, qui laisse entrevoir des placements intéressants.

Bourgogne-Franche-Comté : un territoire surtout rural
Bourgogne-Franche-Comté : un territoire surtout rural

Avec 2,8 millions d’habitants, soit 4 % de la population française, la Bourgogne- Franche-Comté se place en 11e position sur les 13 nouvelles régions. Sur ce territoire plutôt rural, les activités se concentrent sur l’agriculture, l’industrie et les services, et la démographie est peu dynamique (+ 4 %), ce qui la situe en dernière position du classement. Son PIB n’est pas non plus des plus performants : 73 milliards d’euros (3 % de la richesse nationale), soit 25 900 € par habitant. Malgré une économie parmi les moins dynamiques, son taux de chômage est plus faible que la moyenne nationale (9,2 %).


Dijon et Besançon sont les principales villes de cette nouvelle entité. L’habitat y est surtout dominé par la maison individuelle (65 % du parc) et le nombre de propriétaires y est plus élevé que sur l’ensemble de la France (64 %). Sur le plan immobilier, le marché, très affecté en 2014, opère un redémarrage. Particulièrement à Dijon, qui bénéficie d’un nouvel attrait du fait de son passage en zone B1 du dispositif Pinel.


« Cette modification a bien été intégrée par les investisseurs qui reviennent sur ce marché, car les plafonds de loyer qu’ils peuvent demander sont plus cohérents avec le marché », note Édouard Rouy, du groupe Seger. Selon le promoteur, à Dijon, l’investisseur peut tabler sur 3 ou 4 % de rentabilité. Côté prix, il faut compter entre 3 000 et 3 500 €/m2 selon les secteurs. Les prix sont du même ordre à Besançon, autre grande ville de la nouvelle région.

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