Achetez pour louer

Au-delà de l’achat de la résidence principale, l’investissement immobilier se conçoit aussi comme un placement qui rapporte. À condition que le bien ait été scrupuleusement sélectionné.

Achetez pour louer
Achetez pour louer

L’immobilier tient une place importante dans la panoplie des placements. Mais, à la différence des placements financiers, il nécessite un engagement plus lourd et plus long. C’est ce que l’on appelle un placement de « bon père de famille ». Il constitue même un refuge dans des périodes de turbulences boursières comme celle que nous vivons aujourd’hui. Il est vrai aussi que l’immobilier répond à de nombreuses problématiques. Par exemple, loger un enfant étudiant ou compléter ses revenus pour la retraite. Dans un système par répartition qui trouve aujourd’hui ses limites, vouloir compléter ses revenus une fois cette échéance arrivée paraît légitime. L’immobilier est aussi un bon outil en matière de réduction de la pression fiscale. Notamment grâce aux outils qui ont été mis en place pour encourager l’investissement locatif : dispositifs Duflot, Censi-Bouvard (dans le neuf), Malraux, déficits fonciers (dans l’ancien), statuts LMP (loueur en meublé professionnel) ou LMNP (loueur en meublé non professionnel).


 


Des réductions d'impôt


Malgré les sommes qu’il met en jeu, l’investissement immobilier est donc un bon moyen de se constituer un patrimoine, même avec un apport minimal. La location permet d’encaisser des loyers susceptibles de couvrir presque en totalité la mensualité de remboursement d’un crédit. D’autant que les taux de crédit sont faibles et que les intérêts sont déductibles des revenus fonciers. C’est donc le locataire qui assume l’essentiel de votre effort à travers le loyer. En outre, si vous vous placez sous le régime Duflot, par exemple, vous bénéficiez d’une réduction d’impôt de 18 % du montant de votre investissement dans la limite de 300 000 €, étalée sur neuf ans, soit 6 000 € par an et 54 000 € sur neuf ans. Certes, vous aurez des conditions de location à respecter, notamment des plafonds de loyers et de ressources des locataires, mais ceux-ci sont finalement assez proches de la réalité. Soyez tout de même très attentif : si l’immobilier se pare de beaucoup de vertus, côté rentabilité, il ne fait pas d’étincelles. Aujourd’hui, le rendement brut, c’est-à-dire le montant de l’investissement rapporté au loyer annuel, ne dépasse que très rarement 4 % dans le neuf, un peu plus dans l’ancien. Ces rentabilités ne tiennent pas compte de la fiscalité qui peut toutefois améliorer le résultat.


 


Quel gain ?

  • Pour un investissement de 200 000 € (sans crédit) et un foyer fi scal avec 150 000 € de revenus par an : Rentabilité nette : de 3 à 3,5 % ; Taux de rentabilité interne (TRI) sur 15 ans (fiscalité incluse) : de 3,1 à 3,9 %.

Service

Prenez rendez-vous avec un diagnostiqueur