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Il n'empêche qu'acheter sa résidence principale alors que le marché immobilier donne des signes d'essoufflement, n'est pas dénué de risques. D'autant que le niveau élevé des prix renforce l'obligation de s'endetter sur de longues années. Certes, par rapport au début des années 2000, les prix des appartements ont progressé de 50 à 60 % selon les secteurs. C'est une aubaine si vous êtes déjà propriétaire et que vous voulez revendre. Mais un handicap si vous vous mettez sur les rangs de l'acquisition. En achetant au plus haut, vous réduisez vos chances de plus-value, même à long terme. Au plus fort de la crise des années 90, bien des acquéreurs obligés de revendre ont fait les frais de la dégringolade des prix et ont perdu beaucoup d'argent. Par ailleurs, les hausses actuelles ont conduit beaucoup d'acquéreurs à s'installer de plus en plus loin des villes et à renchérir le coût de leurs déplacements domicile/travail. Un élément dont on ne tient pas toujours compte lorsqu'on décide d'acheter mais qui pèse sur un budget déjà amputé des remboursements du crédit. D'autant que les prix des carburants ne cessent d'augmenter, crise du pétrole oblige. Cela dit, un argument de poids est en faveur de l'achat : le niveau bas des taux d'intérêt des crédits immobiliers.

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Il n'empêche qu'acheter sa résidence principale alors que le marché immobilier donne des signes d'essoufflement, n'est pas dénué de risques. D'autant que le niveau élevé des prix renforce l'obligation de s'endetter sur de longues années. Certes, par rapport au début des années 2000, les prix des appartements ont progressé de 50 à 60 % selon les secteurs. C'est une aubaine si vous êtes déjà propriétaire et que vous voulez revendre. Mais un handicap si vous vous mettez sur les rangs de l'acquisition. En achetant au plus haut, vous réduisez vos chances de plus-value, même à long terme. Au plus fort de la crise des années 90, bien des acquéreurs obligés de revendre ont fait les frais de la dégringolade des prix et ont perdu beaucoup d'argent. Par ailleurs, les hausses actuelles ont conduit beaucoup d'acquéreurs à s'installer de plus en plus loin des villes et à renchérir le coût de leurs déplacements domicile/travail. Un élément dont on ne tient pas toujours compte lorsqu'on décide d'acheter mais qui pèse sur un budget déjà amputé des remboursements du crédit. D'autant que les prix des carburants ne cessent d'augmenter, crise du pétrole oblige. Cela dit, un argument de poids est en faveur de l'achat : le niveau bas des taux d'intérêt des crédits immobiliers.


 

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