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3 QUESTIONS A JEAN-YVES SENANT - Maire d'Antony et conseiller régional d'Ile-de-France

"De l'espace tout près du quartier latin"

3 QUESTIONS A JEAN-YVES SENANT - Maire d'Antony et conseiller régional d'Ile-de-France
3 QUESTIONS A JEAN-YVES SENANT - Maire d'Antony et conseiller régional d'Ile-de-France

Indicateur Bertrand : Plus d'une dizaine de programmes sont en cours de commercialisation sur la ville. L'offre va-t-elle pouvoir se poursuivre à ce rythme ?


Jean-Yves Sénant : La ville se renouvelle. Antony compte environ 25 000 logements. Sur ses 8 000 pavillons, une cinquantaine est reconstruite entièrement chaque année. Une centaine est rénovée ou agrandie. Les logements collectifs ont eux été construits régulièrement depuis les années 50 et il reste aujourd'hui assez peu d'espaces disponibles. Il reste des possibilités pour les promoteurs le long de la N20, de la Croix de Berny jusqu'à Massy. Il reste encore 1 500 m2 assez peu exploités de part et d'autre de la voie. Je pense que dans 5 ou 6 ans, ils auront été tous investis. La Zac du Noyer-Doré et la Zac Croix de Berny sont en cours d'aménagement dans le cadre prévu par la convention de rénovation urbaine. Les prochaines opportunités se situent donc essentiellement sur les terrains du Cemagref (Institut de recherche pour l'agriculture et l'environnement), en extrémité de Fresnes. Une section du terrain est à vendre, après la délocalisation d'une partie de l'activité sur Clermont-Ferrand. Une fois réglés les problèmes administratifs et le site dépollué, il pourrait accueillir des logements sociaux et des logements en accession libre. Les anciens terrains de la DDE, inutiles depuis la fin de la construction de l'autoroute pourraient également recevoir des logements sociaux. Enfin, la ville accompagnera, si elle réalise le projet de la RATP de construire des bureaux, des logements et des commerces sur la partie sud des terrains de l'US Métro, le long de la RN 186.


I. B. : Quelles sont les exigences de la commune à l'égard des promoteurs qui investissent à Antony ?


J.-Y. S. : Nous sommes très attentifs à ce que les nouveaux programmes soient de qualité, avec de beaux matériaux (des pierres agrafées, de couleur calcaire Ile-de-France) et pérennes et de bonnes prestations. Nous veillons aussi à ce qu'ils répondent à une demande familiale, avec environ 50 % de surfaces à partir du 3-pièces. La population très stable sur les pavillons, l'est moins sur les logements collectifs. Si elle change pour une nouvelle situation familiale, nous ne voulons pas que ce soit pour partir ailleurs. Nous ne voulons pas être une ville de transit. Nous sommes enfin de plus en plus demandeurs de constructions aux normes HQE. Elle est exigée pour les HLM. Elle devrait a fortiori l'être pour le logement libre.


I. B. : L'image de la ville reflète-elle aujourd'hui sa réalité ?


J.-Y. S. : Si vous prenez une photo aérienne d'Antony, vous verrez beaucoup de vert. À 20 mn du Luxembourg, ces espaces verts et le tissu pavillonnaire donne une impression d'espace. Depuis 10 ou 15 ans, les constructions nouvelles, les nouveaux équipements publics et les travaux de voirie ont en plus contribuer à embellir la ville. Une fois l'aménagement de la RN 20 terminé, la reconstruction du cinéma le Sélect (le dossier est à l'étude) et du théâtre achevé et la réouverture du grand marché effective, la ville aura encore plus d'atouts.


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